25.10.2008
Psychanalyse désordonnée.
Certaines musiques à caractère psychédélique permettent l'alimentation de l'inspiration, de la création... Enfin, appelez-ça comme vous le voudrez. Dans tous les cas, lorsqu'on se met à produire dans cet état, on obtient des images, des métaphores de l'inconscient, des expressions qui ne veulent rien dire, ou encore des phrases incroyablement construites, sans que l'on puisse s'en rendre compte. Ces groupes, tels que Pink Floyd et My Sleeping Karma font bien sûr parties de ma playlist. Surtout le deuxième.
En gros, voila ce que ça donne :
"Les cerisiers de Mars
Périssent sous un soleil vert
Verdâtre qui cloître
Rien n’est pareil
A l’opposée des tangentes
Elles se perdent et convergent
Animaux en furie
Euphorie en dyslexie
Battements à la fournaise
Tes cris me percent dans ces braises
Ces sont m’honorent, sont désinvoltes
Les nuages s’assombrissent
Et mes mots perdent leurs sens
Abracadabra
Plus rien n’est là
Sur la route vers le ciel
Regarde à tes pieds
Villes et merveilles
Découlent de là-haut
Bienheureux celui qui voit
Plus encore celui qui crée."
Ce qui confirme mes propos précédents : ce que j'ai ici écrit ne signifie rien qui vaille la peine d'être écrit. Mais bon. A l'étude de ces mots, peut-être pourrions-nous établir l'analyse de l'inconscient de l'individu ? Pratique de la psychanalyse...
09:41 Publié dans Philosophie de salon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : my sleeping karma, pink floyd


