09.05.2008
Philosophie de Grande Surface
Soupir chagrin. Il est bien malheureux de constater que les grandes surfaces restent et demeurent toujours ainsi : consommation, plus de consommation, toujours de la consommation. Je ne dirais pas qu'il y en a marre, parce qu'au fond, je m'en fous. Mais je trouve stupide - une fois de plus - cette idée d'encourager la consommation en promettant des bons d'achat qui serviront à acheter des merdes, encore et encore. Bon Dieu de putain, on n’en a pas fini avec ça. Pendant que les gens cherchent avec quel papier se torcher, et à quel prix ils veulent se l'offrir, la planète souffre, des gens souffrent de la misère, et des connards s'en mettent plein les poches. Je hais la pub, la télé-réalité, et toutes ces conneries qui veulent nous persuader d'acheter, encore et encore. Les informations aussi, je n'écoute plus la radio (plus de mauvaises nouvelles comme ça), ni la télé, je ne lis plus les journaux, et je ne vais plus sur les sites d'informations (comme LCI etc). Tout ça ne vise qu'à étendre une politique de peur, de terreur et de consommation. Surtout quand on est incapable d'éprouver la moindre once de compassion, on emmerde le reste, et on essait de faire ce qu'on peut pour changer les choses du mieux possible, pour éviter de se coltiner la bêtise chaque jour. ,D C'est évidemment, plus difficile à réaliser qu'à écrire, mais bon. Sans projets, pas d'ambitions.
Saleté de monde capitaliste.
J'accepte cette réalité. J'accepte le fait de devoir supporter à longueur de temps l'incompréhension des gens. De toute façon, personne n'est douée d'assez de compréhension pour ne pas s'énerver. C'est bien triste. Voila la vérité sur l'être humain : une bête influençable et égoïste. Et dire que je fais partie de ça. Mais bon, que voulez-vous, on est humain ou on ne l'est pas. (Qu'on ne vienne plus me dire "Comment peux-tu être misanthrope ? Tu es humain aussi !" Ouais ben j'avoue que parfois, je me pose la question... Et si "être humain" signifie "être un mouton", je préfere me déshumaniser. ,D )
Ma génitrice fête son anniversaire aujourd'hui. Je ne préciserais pas l'âge. Gloire au banquet de ce soir, à la lueur des bougies. Par contre, je n’ai rien à offrir. Malheur. Enfin, rien de matériel. Je comptais écrire quelque chose, mais mon inspiration est en panne depuis… Oulà, je ne sais plus. Elle me lâche toujours quand il ne le faut pas. Hum. Enfin, Bon anniversaire !
C’est la deuxième fois que je rédige cette note. Ce que je hais plus que les gens, c’est quand la note que j’ai terminé d’écrire s’autodétruit. Quelle agréable sensation de frustration que l’on ressent à ce moment là. C’est particulièrement détestable. Donc je me retrouve à la taper une seconde fois, heureusement que je tape assez rapidement.
Ca me fait penser que je n’ai toujours pas trouvé le moyen d’insérer des images dans les pages…
J’aimerais pouvoir discuter de la vérité avec mes proches, mais il m’est impossible de faire ça. Par pur altruisme, vu qu’ils ne prendraient même pas la peine d’essayer de me comprendre. Forcément, vu que les gens n’aiment pas la vérité. Ils ne veulent pas l’accepter, alors ils laissent le temps s’en charger. Donc finalement, on se tait et on fait semblant d’avoir tort. Tout ceci devient très lourd, à la longue…
Tiens, j’ai rédigé ceci en pensant à elle, sur mon portable vu que je n’avais pas de papier et de crayon à portée de main :
« Je voudrais crier cet amour
Par-dessus les gens,
Prier le Seigneur
De m’offrir le bonheur.
Être dans ton cœur
Indéfiniment ;
Si tu savais
Le vide que tu crées,
Tu me détruis
Et pourtant, j’en vie. »
(Vous noterez le jeu de mots du dernier vers. ,D)
Si je pouvais réussir à écrire comme ça encore, ce serait bien.
Inspiration, viens à moi. Je l’ordonne.
05:00 Publié dans Psychotropie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lci


