05.09.2009

Steampunk.

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Le siècle prochain sera Steampunk.

 

"Le vaisseau se déplaçait grâce aux turbines à vapeurs et aux mécanismes intégrés qui fonctionnaient sans relâche. Même dans leur imagination ils n'avaient jamais vu de tels dispositifs. Des bruits infernaux de machinerie se faisaient entendre, provoquant un désordre sonore abrutissant et pourtant, dans tout ça, se laissait entendre un semblant de rythme mécanique.
Ils passèrent devant les machines désinvoltes. Au fond du couloir se trouvait un petit escalier. Francisco, toujours en tête, les incita à monter. Eux s'émerveillaient continuellement de ce qu'ils voyaient, ayant parfois peur de ce qu'ils allaient à présent découvrir. Peurs évidentes, dans leur situation.
Les murs étaient de bois. Autant les engins étaient de métal, autant les murs étaient d'un bois résistant et poli, parfait, sans défaut.
En haut de l'escalier, ils découvrirent ce que leur guide désigna de « Cabine de pilotage ». Au centre de la pièce, sur un pilonne circulaire dont la résistance n'était pas à douter, se trouvait un grand cercle bordé de tiges épaisses qui rappela à Gwendal, son indicateur. Instinctivement, il le palpa dans une de ses poches. Toujours en sa possession. L'objet du centre était, remarqua le Seigneur, le « gouvernail » ; une partie maîtresse du pilotage du vaisseau.
La cabine était directement reliée au « pont » du vaisseau. C'est-à-dire l'endroit où se situait tous les effets personnels de l'équipage, les rambardes. Au milieu se dressait un immense mât similaire à celui que l'on pouvait trouver sur un navire. Ils se déplacèrent sur le pont, et se retrouvaient confrontés aux dalles du mur de la forteresse.
- Nous allons décoller. Attention, une sensation très désagréable pourra s'emparer de vous aux premiers abords.
- Une seconde ! Comment allons-nous sortir de la forteresse ? S'exclama Flikeinstain, inquiet, ouvrant la bouche pour la première fois depuis la veille au soir.
- Ne vous inquiétez pas mon brave, tout est organisé comme il le faut.
Gwendal jeta un regard au pauvre homme. Il ressentait en lui un mélange d'appréhension et de fascination. C'était un homme de machines, il construisait, réparait, manipulait le métal tous les jours. C'était toute sa vie. Être confronté à une telle merveille technologique était pour lui un véritable bonheur. Sans compter que l'aspect architectural du vaisseau était d'une magnificence inouïe, Flikeinstain était le plus à même d'apprécier la beauté de cette œuvre mécanique.
Ils entendirent une première explosion. Puis une seconde. Enfin, des craquements terribles résonnèrent et, dans un fracas de fin du monde, ils levèrent les yeux au plafond, le voyant s'ouvrir comme deux pont-levis juxtaposés s'ouvrant au ciel clair du petit matin. Le groupe distingua un aigle survoler la forteresse. Les rayons du soleil pénétrant l'endroit et envahissant de sa douce chaleur les visages mornes des voyageurs étaient comme une bénédiction des cieux."

- Artefacts, Tome I.

Pas le meilleur passage, en effet, mais juste afin de noter les occurences relatives au champ lexical du steampunk.

 

18.08.2009

Steamheart II

Steamheart II, Tales of a Steampunk Heroes.

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Derrière son œil se trouvait un ensemble de mécanismes directement connectés aux parties gauche et droite de ses hémisphères cérébraux. Ne demandez pas d’où viennent ces mécanismes complexes et intrinsèques, ils sont les fruits d’une expérience ratée et d’un savant aux allures délurées qui vous ferait peur rien qu’à l’entendre et mourir à le voir. Ainsi, cette pauvre créature qui n’est plus tout à fait humaine et aux fragments mécaniques nourrit une ambition sanguine des plus cruelles. Il traque, chasse, tue, élimine, détruit, s’empare des cœurs de ses victimes. Il les saisit de ses doigts humains et observe l’organe d’un œil inquisiteur par son œil pendulant : son œil gauche, où derrière réside ces mécanismes fluides et cliquetant, n’est pas un globe blanc orné d’une pupille délicate et humide ; c’est un pendule qui ne cesse de se balancer, continuellement, sans ambigüité aucune et sans motivation de mouvement. Après tout, personne ne su vraiment pourquoi cet homme abritait en son œil gauche une pendule et personne ne su qui il était avant. Maintenant, tous se demandent à quoi sert cette pendule et s’il peut réellement voir avec ? Mais, avec tout ce qui se passe, tous pensent que oui. Il est doué d’une inextricable précision à l’usage des armes à feu ; d’un coup de fusil à double canon il pointe et détruit ce qu’il peut voir avec le plus simple des réflexes. Pour lui, rien n’est plus facile que la destruction. Mais sa passion des cœurs l’oblige à utiliser sous toutes ses formes son plus fidèle compagnon. Anima, un Démon qui a la forme d’une épée, peut s’incarner en l’objet métallique de son choix ; sans lui et ses multiples incarnations chirurgicales, il ne pourrait jamais obtenir ces cœurs et sa passion morbide du sang ne pourrait être assouvie. Oh, on ne sait pas vraiment d’où lui vient le désir d’arracher et de collectionner les cœurs de ses victimes. Mais ces victimes, qui sont-elles vraiment ? Des criminels, des bandits, des terroristes, des violeurs, des pédophiles, des tueurs. Mais aussi des pères de familles, des prêtres, des hommes politiques, des gardiens de prison et des professeurs. Pourquoi toute cette diversité, cette macabre passion et son insaisissable discrétion ? Pas même son nom ne résonne dans les bouches des familles ; tous l’ignore. Il incarne le mystère, l’étrangeté, la violence, la haine, la passion et la miséricorde pour tous ceux qu’il ne tue pas. Pourtant, personne ne sait qui il est mais une chose est sûre : les cliquetis sonores qui émanent de son crâne sont annonciateurs d’une mort violente. Croiser son chemin est croiser celui d’un démon. Vous me demandez qui il est ? Ce n’est plus un homme, ce n’est pas une machine : c’est le Diable lui-même qui a prit ce corps meurtri. Et par-delà les souffrances qu’il a pu vivre, les souffrances qu’il inflige, si vous connaissez son visage, c’est que vous êtes déjà mort.

15.07.2009

Black Heart III

AAAADEvU1NAAAAAAAFQ44g.jpgRien n'est jamais facile. La vie n'est pas un fleuve tranquille. L'existence est un ornement de tuyaux, une tuyauterie infâme et un concentré d'effluves de vapeurs continues ; plus encore c'est un mécanisme métamorphe qui change d'apparence continuellement passant du pendule à l'horloge mais bien plus inquiétant : votre vie ne tient qu'à ce fil entre le cadran et le pendule qui marque chaque seconde de Temps qui vous dépérit lentement à petit feu.

Voici la description d'un sombre héros, un personnage dont je ne révelerais pas le nom et qui n'existera qu'au travers son arme... et ses mécanismes.

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Steam Heart.

 

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*** est grand, fier et imposant. On lui reconnaît sa gigantesque cape rouge sang dans laquelle il peut s'enrouler pour ajouter à son inaliénable charisme. Ses grandes bottes noirs ornés d'éperons étoilés, de lanières de cuir sombre et d'un brassage de tiges de métal rendaient ses pas sourds et résonnant. Il portait des gants de cuir du même type que ses bottes, des lanières de métal sur chaque doigt et au creux de sa paume, le motif d'un cadran d'horloge dont l'aiguille est tourné sur le « 13 ». Ses cheveux sont mi-longs, le plus souvent en bataille, noir d'encre, raides et ajoutent à son allure ténébreuse. Il porte un grand costume sombre bordé de traits rouges et blancs de parts et d'autres qui évoquent vaguement des flammes, comme des filaments qui passent à travers son corps tout entier. A gauche de sa poitrine, un cercle blanc : un cadran horaire de une heure à treize heures et dont les aiguilles rouges bien visibles malgré le noir de son costume indique trois heures quarante-sept.

 

 

 

Mais le plus impressionnant chez *** demeure son œil gauche : c'est un orbite qui abrite un pendule de la taille d'un globe oculaire. Un pendule qui vacille régulièrement de gauche à droite. Et dans le fond, derrière, on peut apercevoir son mécanisme intérieur, qui ne fait qu'un avec le crâne. Son autre œil est d'un bleu très prononcé.

Son arme est unique, c'est Anima, un alliage de plusieurs métaux différents et investis d'un démon qui peut changer de forme à volonté et même parler avec son propriétaire. Il ne peut incarner que des formes matérielles tels que les couteaux, poignards, chaînes, katanas, fléaux, masses, lances, armures, boucliers ; Anima peut se découper en plusieurs morceaux qui incarneront des formes différentes dont les tailles seront forcément plus petites. *** le porte parfois en tant que masque.

Ses lèvres forment souvent un rictus diabolique, satisfait de son orgueil et témoin de la puissance de ce mercenaire fou et obsédé par le cœur. En tuant ses cibles, il prend attention à ne jamais leur abimer le cœur puis, la cible vaincue, il utilise Anima de façon chirurgicale pour extraire le cœur du corps meurtri et pendant qu'il bat encore, connecter les artères et les ventricules au mécanisme d'un pendule afin que le tic-tac puisse continuer à faire battre le cœur dans une totale harmonie.

 

09.07.2009

Black Heart II

Black Heart. This coma.

You're mine, my fuckin' suffer's heart.

Et les diagonales se pendront aux angles des sphères.

This was never my world

You took an angel away

I killed myself to make

Everybody pay.

Marylin Manson.

 

Un éclat de cristal

Similaire au soleil

Trop sentimental,

Simple appareil,

Tombait des nues

En un sourire.

Et ton visage

Au loin se perd,

D'entre mes regards

Flous par le vent,

Lassés par l'ardent,

Juste rayonne

Ton ombre de silence,

Et tes pas se noient

Dans la grâce de tes gestes,

Portés par la lumière,

Et bercés par des mots.

Lentement ces caresses

Glissent sur tes jambes,

Et cette passion,

Fusionnelle,

Rime à l'ensemble

De notre étreinte,

Qui s'éteint alors

Dans un silence

Et hivernal soupir,

Chaud comme la braise

Aimant de mon âme,

Pour tes lèvres,

Encore une fois...

06.07.2009

Black Heart

"Les mouvements d'un coeur qui va bientôt cesser de battre répondraient mal aux mouvements du vôtre" - Atala, Chateaubriand.

Tout ceci est terminé. Toute cette funeste histoire a pris fin. Et j'en bien satisfait. Oh, j'ai toujours considéré l'amour comme une faiblesse, j'ai toujours été d'un profond cynisme envers l'amour et toute cette humanité si dérisoire qui nous rend si faibles ; mais il advint que je succombât à son sort dans un état si transcendant que j'en viens à mettre de côté ce que j'ai toujours pensé. Soit, qu'il en soit ainsi, j'ai trouvé le bonheur et je ne compte pas m'en séparer.

Mais je parle, je parle, sans doute devrais-je trouver plus intéressant à dire. Alors quoi ? Je trouve que ma fac est remplie de feignasses, tous, tous, tous, dans toutes les sphères et à tous les niveaux mais ne croyez pas que je pense y faire exception ; je n'y pense pas et pour cause, nous sommes dans une Zombie Apocalypse où le virus mortel zombificateur de la zombitude léthargique flemmardisiaque se répand à vitesse grand W (oui, encore plus grand que V) et dans un monde post-apocaly-hips (!), je succombe aussi à ce mal. M'enfin, guérir le mal par le mal dira-t-on, quoi qu'on en dise, on ne peut pas combattre une grande flemme par une flemme encore plus grande. Alors le con qui a dit "combattre le mal par le mal" ferait mieux d'aller se frapper la tête contre un mur jusqu'au coma. Oui, je suis un homme, cruel avec les personnages imaginaires, ET ALORS ? Et puis, je suis de bonne humeur ce soir, j'ai envie d'écrire une connerie histoire de pourrir encore un peu mon blog, entre deux articles intéressants. Parce que ce que je fais est TOUJOURS intéressant, eh oui : condamné au succès, je crois qu'on peut pas faire mieux.

"Hey, terroriste ! Terrorise-ça !" (TEAM AMERICA)

En attendant, pour revenir au proverbe stupide que j'énonçais plus haut, j'ai toujours détesté et trouver les proverbes aussi stupides qu'inintéressants. Les gens les emploient mal, ne comprennent pas souvent leur sens et souvent s'en servent à de sarcastiques desseins. Paye ton sarcasme ma jolie, ton sourire crispé vaut pas un clou, remballe tes neurones morts et get out of this place.

"Dans le monde, y a trois catégories de personnes. Les têtes de noeud, les cons et les trous du cul. Les cons se font baiser par les têtes de noeud mais les têtes de noeud baisent aussi les trous du cul." (TEAM AMERICA)

Dans tous les cas, je peux me vanter, en ce moment, d'être heureux. Et mieux encore, je suis très productif en ce moment. Point positif, en effet. Un jour, j'atteindrais mon ultime dessein.

L'immortalité.

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"- Promets-moi que tu ne mourras jamais.

- Je ne peux pas te promettre ça...

- Promets-moi que tu ne mourras jamais et je te fais l'amour-sur-le-champ.

- Je te le promets !" (TEAM AMERICA)

(Ce que j'ai à en dire, c'est que le champ en question, j'espère que c'est pas du maïs, m'enfin... OKAY, JE SORS.)