07.06.2008
Frustration & Désir
Qu’est-ce que ça peut être chiant la vie. Mais c’est qu’elle t’en fait voir de toutes les couleurs des fois ! Tantôt elle te rend heureux, tantôt elle te rabaisse, m’enfin, c’est ainsi depuis le début de toutes existences…
Hier, donc, je réussis avec mes talents cachés de ninja à me connecter à nouveau sur msn. J’ajoute que j’avais au préalable discuté avec Miranda et qu’à précisément 8h34 pm elle m’a énoncé « Je reviens ».
4h30 plus tard elle n’était point présente.
Ce matin je reçois en différé un message envoyé à 01h03. Soit trois minutes après mon départ. Planète, je vais t’annihiler.
Et tout cela se reproduit encore, voila que je parviens encore à venir, et qu’elles (car oui, mes chères contacts étaient au nombre de deux) partent neuf minutes après.
Injustice et solitude.
J’ai l’impression d’écrire de la merde aussi. Si je pouvais écrire aussi bien que je tape vite, j’aurais déjà publié plusieurs best-sellers ! Au lieu de ça, je termine la relecture de mon premier roman, pour recommencer à le relire et m’apercevoir d’erreurs pour le moins stupides.
Comme disait Guérilla Poubelle : Je me hais quand j’écris de la merde.
Je ne suis pas du genre à me plaindre pour des futilités de manière générale. Mais mon Dieu, vivement que je me casse de cet île ! Je ne désires plus qu’une seule chose, partir et rejoindre Paris, rejoindre la Bretagne le jour même (ou le jour suivant, ça dépend de plusieurs facteurs en réalité) et me la couler douce auprès de gens que j’aime. Rah. Et dans ces cas là, je dis vive l’édition potentielle de ce que j’écris, vive la continuité territoriale, et vive les gens qui m’entourent pour m’aider à réaliser mon rêve.
Car pour ça, j’économiserais jusqu’au dernier franc CFP.
Je viens de penser au fait que depuis longtemps Lui ne s’est pas manifesté. Et tant mieux. Qu’il ferme sa gueule, je ne me porterais que mieux ensuite. Eh puis bon, je n’ai pas vu un seul film depuis un bon moment aussi. Ca me manque. Je voudrais pouvoir rester planter devant un bon Alien ou un The Thing… Mais au lieu de ça, étudier, écrire, et toutes ces conneries existentielles sensées me « diriger » vers la vie « professionnelle ». Assez de ces foutaises. Ma vie professionnelle est maintenant, c’est ce que j’écris. Je sais, je vois dans le futur, je me suis vu dans sa chambre, avec mon portable sur les genoux, à taper « Parfum Gothique ».
Peut-être que j’exagère en réalité. Mouais. Faut que j’arrête le café aussi. A demi-litre par jour, je vais finir par clamser.
Voici ce que je vis ces derniers temps…
Perd de sa fluidité
Le temps s’écoule, rigide et stoïque
Aucune élasticité
Tout ne devient plus que mécanique
Se change en parabole
Hymne vers l’infini, sans limite
Elle en devient folle
Mettons nous à l’attente de la suite
Miséricorde des sens
Adieu à cette mascarade illusoire
Dérision de la danse
Enfuyons-nous dans les méandres du Noir…
14:48 Publié dans Pour un voyage à l'ombre des lettres... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


