03.06.2008

La devinette du Roi

Grande est la folie qui l’envahit quand d’un

Week-end éphémère se traduit la gargantuesque

Explosion éternelle d’un pauvre souverain

Natif de l’amour sincère et dantesque,

Non inconscient, pour elle, de son absence de dédain.

 

Gloire à la vie ! Festoyons, sortons

Whisky et compagnie afin de célébrer une

Eloge pour notre sœur féline et admirable,

Ne serait-ce point improbable que de dire

Non à tant de rêves sans modestie, noyés de rires ?

 

Géante envie qui me tient à présent, tel le

Western de ma vie, froid de sens et d’effroi,

Ecarte les soucis et déploie sans prétention tes ailes de

Noces funèbres noyant la Mort et favorisant le Soi

Nommé de ces lettres, cinq sens à remarquer, jusqu’à la fin du Roi.

 

Comme un refrain théâtral.

Ce ne sera pas plus mal... 

28.05.2008

Blaise

Maudit sois-tu, Temps.

Je vais survivre avec tout le travail que j’ai, et mes albums de Noir Désir.

Maudit sois-tu, Temps. Tu as fait s’écouler trop rapidement une journée comme celle-ci. Car ou, aujourd’hui, petite fondue au chocolat avec des gens que je ne hais point. (Vous noterez l’euphémisme référence). Eh puis bon, Dieu, la prochaine fois, je t’en prie, ne noie pas mes morceau de pommes et de bananes dans la fondue… Hum hum…
Enfin bref, un bon après-midi. Où l’imagination était omniprésente et où le JdR était sujet de discussion.

Tiens, en parlant de JdR, je projette d’organiser une murder-party après les examens. Histoire de s’amuser un peu. Enfin, ça dépend aussi si je trouve le moyen de partir en Bretagne. S’agit pas d’rater l’avion la première fois que je pourrais aussi.

Un truc qui va sûrement me frapper, c’est le regard du peuple de la zoreillie une fois que j’y serais, et lorsque je parlerais de mon bon caldôche de naissance. Parce que bon, soit c’est distingué, soit c’est local. Pas de médiumnité.

Bon, j’ai écrit ça à la va-vite, un air de Noir Désir dans la tête. Je ne sais pas trop ce que ça donne, d’autant plus que je ne l’ai absolument pas retravaillé. Je le dédie à Bracken, rien que pour me faire haïr. ,D (Moi aussi je t’aime ma grande.)

Blaise


Elles sont comme les lettres
D’un cahier à la volée
Eh moi je n’en suis qu’un autre
Une page pas mieux que les autres
Elles se ressemblent et elles s’achèvent
Sont comme la coulée de la sève
Je n’en peux plus je suis à bout
Maintenant c’est fini je suis absous.

Elles volent légère les hirondelles
Loin de la pagaille de nos cervelles
Effleure-moi encore une fois
Lancinant et purs, tes doigts
Sont comme la braise
Sur du coton à ma joue
Je m’appelle Blaise et je suis fou
Je ne veux plus de cette absence
De ce manque de ces violences ;
Alors prends-moi encore une fois
Par les hanches ou par la main
Dansons encore une dernière fois
Avant que ton souvenir

S’efface

S’efface de nos pensées
Coquilles vides
Coquillages de mer
Goût amer dans ma bouche
Ou sur mes lèvres le manque
De te croiser de te voir
Mon voile noire
Masquant les Cieux
De tout ça ne règne
Que les Adieux
On en est bien malheureux

Par-dessus la ville
Et la folie de ces îles
Je t’emmènerai au dessus des vents
Parler à Dieu comme d’antan
Alors viens accorde-moi ta main
Sous une arche nous marierons
Nos croyances à notre sang
Morbide et blanche sera l’alliance
Notre symbole de l’espérance
Et puis enfin on sourira
A la mort comme à une amie
Elle viendra sonner trois gonds
Et en silence… nous dormirons…

26.05.2008

En attendant la suite...

Note brouillon. Alors pourquoi l’écrire ? J’en sais rien. 

J’ai du mal à écrire en ce moment d’ailleurs. Frustrant. Surtout que j’ai enfin le temps de prendre quelques heures tous les jours pour terminer mon livre. Il le faut, si je veux atteindre la Bretagne et voir Miranda. Bon Dieu vivement Décembre…

 

Les révisions fusent et le concert approche. En attendant, j’ai retrouvé un petit quelque chose parmi feuilles et classeurs.

 

« Il y avait ces pluies diluviennes

 

Par delà mes persiennes,

 

Un souffle glacé venait

 

De tes lèvres ensorcelées ;

 

Ma nuque criait au vent :

 

« Nous sommes seuls, à présent ».

 

Il fut un temps où notre amour

 

Brisait le silence qui nous hantait chaque jour ;

 

D’un regard perçant

 

Sombrait l’instant,

 

Noyant le présent,

 

Jusqu’à ce qu’on redoute

 

Le silence amer,

 

L’habitude nécessaire,

 

De ce que l’on craint,

 

De tout ce qui se crie,

 

De tout ce qui a une fin. »

10.05.2008

Valse de l'adieu

Valse de l'adieu 
 
 
Danse avec moi

Une dernière fois

Valse de l’adieu
 
Rien que nous deux


Dansons ici

Sous un clair de lune

Magie nocturne

Amour impie


Valse des aïeux

Pour dire au revoir

Yeux dans les yeux

Bonheur d’un soir


Se love dans tes bras

Musique lancinante

Un baiser, une dernière fois

La danse devint lente


Quittons les lieux

Qu’il ne reste que

La valse de l’adieu…
 
 
Chopin mon héros. ,D

Nocturne

Nocturne

En cette nuit étoilée

Restent les chandeliers

Demeurent les battements de bonheur

Et l’amour, sincère, en nos cœurs.


En cette nuit d’anniversaire

Pleurent les flammes des bougies

Criardes de jalousie
 
Pour toi très chère.


Les larmes du festin

Effacent celles des chagrins,

Tout comme la beauté d’un sourire

Et la stupeur d’un rire.


A la puissance de nos voix

Chantent nos bonnes foi

Prions déesse nocturne

De nous saluer, à la Lune.


Quand finira cette nuit

Douce comme la soie d’un bon lit

Nous serons dans les mémoires

Les nôtres, celles de ce soir…

09.05.2008

Inspiration : Le retour. (Muahahahahah)

Personne je crois, ne m’a vraiment compris.

Hormis trois personnes que je ne citerais guère.

Personne je crois, n’est parfait.

Mais la perfection peut se créer.

 

« Il y a les fleurs des champs

Les vallées, les printemps,

Il y a l’automne et l’hiver

Les mensonges et le sincère.

 

Il y a l’odeur de ton parfum

Nos ébats, nos croisements de mains

Il y a la pureté de tes formes

Et la beauté chloroforme.

 

Dansons ma douce, dansons.

 

Quand les nuages se dispersent

Et le soleil lentement s’affaisse

Ton regard est là, flamboyant

A travers moi, ce feu crie présent.

 

Quand la lune embrassera le jour

Et la musique parviendra aux sourds

Sourire jovial et rires festifs

Nous ne serons plus oisifs.

 

Vivons ma chère, vivons. »

04.05.2008

Le Vampire

Il s’envole, dans la nuit
Griffes acérées, dents dehors
Il recherche, rien que pour lui
L’apaisement de la soif de son corps

Il est agile, vil, et rapide
Tue d’un geste, se nourrit d’un zeste
De sang, s’abreuve du vital fluide,
Il tue mieux que la peste

Quand la lune se profile au loin
Que les nuages disparaissent
Qu’en la ville, il n’y a rien
Eux, se dispersent…

Sillonnant les lieux
Ils n’ont nul besoin de Dieux
Sillonnant les lits
Ils s’abreuvent, sans répit

De tous il est craint
L’immortalité est sien.
De tous il se nourrit
Sans l’ombre d’un souci.

Le murmure

Juste un souvenir
Enfouis en moi
Le souffle et les rires
S’encrent en toi

Comme une flèche me transperçant le cœur
Ton souffle de vie m’apaise à chaque heure
Où le temps passe et les murmures s’emplissent
D’amour et de joie, à ton oreille s’y glissent.

Juste un sourire
Rien que pour toi
Les murmures et les rires
Emanent de moi

D’un joyau écarlate à valeur de sang
Nous en sommes tous une partie, à présent
Le murmure de mort glacée d’extase
S’enlise dans nos veines et apporte la stase.

Juste le temps
D’un clin d’œil
S’envole le présent
Reste le deuil

Comme un adieu fuit vers les Cieux
Evite les pleurs et repose les âmes
Mieux que l’espoir au fond de tes yeux
Je m’y repose au creux de tes charmes

19.04.2008

A l'Humanité.

De toute ma sincérité
Je vais te dire ce que, pour moi, tu es.
Tu n’es pas un flocon de neige unique et merveilleux.
Tu n’es pas spécial.
Tu n’es pas unique.
Tu n’es pas différent.
Tu n’es pas un ange.
Tu n’es pas quelqu’un de supérieur.
Tu n’es pas un Dieu descendu des cieux.
Tu n’es pas un être hors du commun.
Tu n’es pas un rayon de soleil.
Tu n’es pas toutes ces conneries.
Tu es un être humain.
De la même putain de race que la mienne.
Nous ne sommes pas unique.
Nous sommes tous semblables.
Nous sommes tous égaux.
Nous vivons tous sous le même putain de ciel.
Nous respirons tous le même putain d’air.
Nous sommes la merde de ce monde prête à servir à tout.

21.02.2008

De nos jours...

 

 De nos jours... 

De nos jours, on parle d’l’amour comme de la nature,
Mais de vrai, on ignore tout, comme la luxure.
Vous savez, on se croise, un regard peut suffire
A faire naître l’inconscience qui fait souffrir.

C’est pas tout les jours qu’on parle d’l’amour sincère.
Celui pour qui on tuerait pour nous, père, mère.
Cet amour débordant ravageur, beau, violent,
Puis qui finira un jour, comme trahison.

C’est terrible, tout ceci, vraiment terrible.
Mais tout cela reste humain, on ne peut le nier,
Et donc de tout ça, il ne faut pas l’éviter.

Je ne le dénigre pas, ça reste très beau.
Mais tant d’encre coulée, de Hugo à Desnos,
Ont déjà conté de ses actes magistraux. 

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