<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
<atom:link href="http://lecrivainmisanthrope.hautetfort.com/litterature-comparee/index.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
<title>L'écrivain Misanthrope et la littérature désinvolte. - litterature-comparee</title>
<description>L'esprit est l'essence du vivant. La littérature est son expression.</description>
<link>http://lecrivainmisanthrope.hautetfort.com/litterature-comparee/</link>
<lastBuildDate>Wed, 28 Oct 2009 13:20:20 +0100</lastBuildDate>
<generator>Hautetfort.com</generator>
<copyright>All Rights Reserved</copyright>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://lecrivainmisanthrope.hautetfort.com/archive/2009/07/06/resume-du-voyage-d-entrecasteaux-sur-la-cote-ouest-de-la-nou.html</guid>
<title>Résume du voyage d'Entrecasteaux sur la côte ouest de la Nouvelle-Calédonie</title>
<link>http://lecrivainmisanthrope.hautetfort.com/archive/2009/07/06/resume-du-voyage-d-entrecasteaux-sur-la-cote-ouest-de-la-nou.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Fac - Littérature comparée</category>
<pubDate>Mon, 06 Jul 2009 12:38:16 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Résumé du séjour à Balade de l'expédition sous l'Amiral Antoine de Bruny, Chevalier d'Entrecasteaux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Je tenterais au mieux de donner l'essentiel et de constituer un résumé du séjour d'Entrecasteaux sur la nouvelle terre découverte auparavant par Cook en Nouvelle-Calédonie. Mais avant ceci, quelques mots sur le personnage.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Joseph Antoine Bruny d'Entrecasteaux est né au château qui porte son nom en 1737 et était de noblesse assez récente. Jeune, celui-ci se préféra à la vocation de marin et donc entre dans la marine en 1754 – il a alors dix-sept ans. Grâce à ses études chez les jésuites, il est très rapidement fait officier. Très vite et par divers aléas familiaux, dont le fait que son neveu ait assassiné sa conjointe, il fut nommé commandant de la station de la mer des Indes ; au terme de son poste, il devint gouverneur de ce qui est devenu l'île Maurice et la Réunion. Il est finalement nommé contre-amiral le lendemain du départ de l'expédition le 30 septembre 1791. Il meurt pendant l'exploration de la côte ouest de la Nouvelle-Calédonie le 20 juillet 1793 de la scorbut. Son nom n'a pas dans l'histoire de la France la place qui lui revient et la lignée des d'Entrecasteaux est, hélas, aujourd'hui éteinte.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le mouillage à Balade&amp;nbsp;» est une chronologie de l'expédition tenue par d'Entrecasteaux en tant que contre-amiral du 17 avril au 08 mai 1793. Il est alors vieilli et fatigué mais garde encore la force de diriger les équipages des deux navires explorateurs qu'il maîtrise et portent alors les noms de la «&amp;nbsp;Recherche&amp;nbsp;» et de «&amp;nbsp;L'espérance&amp;nbsp;». Je relaterais en bref les événements importants vécu chaque jour par l'expédition. On notera alors une évolution du caractère social entre les explorateurs et les indigènes, de l'arrivée pacifique jusqu'aux premières atteintes physiques. Je m'attarderais également quelque peu sur les notations utilisés dans cette chronologie dont certaines certaines occurrences méritent que l'on s'attarde sur elles.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;17 avril.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;D'Entrecasteaux vogue jusqu'en Nouvelle-Calédonie malgré un très mauvais temps. Ils l'atteignent mais n'y mettent pas pied.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;18 avril.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;D'Entrecasteaux recherche la passe de Balade trouvée par L'&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Espérance&amp;nbsp;», ils cherchent l'îlot de l'Observatoire qui correspond à l'îlot Poudioué. Après un bref incident venu à L'&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Espérance&amp;nbsp;», ils virent qu'une «&amp;nbsp;double pirogue se mit aussitôt à la voile&amp;nbsp;» en début d'après-midi. «&amp;nbsp;Elle était montée par onze naturels […] et nous montrèrent quelques morceaux d'étoffe banche qu'ils agitèrent, en se tenant toujours à plus de deux cents mètres de distance de notre vaisseau.&amp;nbsp;» On note l'usage du terme «&amp;nbsp;naturel&amp;nbsp;» pour désigner les autochtones de la région. Ces hommes étant probablement aux yeux de l'équipage des archétypes du «&amp;nbsp;bon sauvage&amp;nbsp;», ils emploient alors «&amp;nbsp;naturel&amp;nbsp;» pour les désigner, ces êtres humains qui vivent, pensent-ils, en parfaite harmonie de la nature. On pense que d'Entrecasteaux n'est pas étranger à la littérature de Montaigne étant donné qu'il s'avère être un homme cultivé et c'est tout justement ce qu'il attend de voir : si ces hommes sont vraiment de «&amp;nbsp;bons sauvages&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;19 avril.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Un nouvelle pirogue s'approche de la «&amp;nbsp;Recherche&amp;nbsp;» et l'équipage au bord du vaisseau engage les indigènes à monter à bord. Très vite, c'est une cinquantaine d'individus qu'ils accueillent avec qui ils entament un premier frugal commerce : l'échange d'un poisson contre une noix de coco. Il est décrit qu'ils ne furent «&amp;nbsp;ni fatigants, ni désagréables, aucun penchant pour le vol...&amp;nbsp;». Ils sont maigres, ont l'air misérable et semblent souffrir. Ils échangent de leurs armes contre de leur nourriture. Les premiers contacts laissent l'expédition optimiste ; il en fut de même sur L' «&amp;nbsp;Espérance&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;20 avril.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Des naturels reviennent à bord de la «&amp;nbsp;Recherche&amp;nbsp;», affamés. Ils offrent des femmes, ce qui ne correspond pas vraiment à leur comportement envers Cook lorsqu'était venu celui-ci. A bord de L' «&amp;nbsp;Espérance&amp;nbsp;», plusieurs naturels ont été surpris en flagrant délit de vol.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;21 avril.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Ils visitent l'îlot Poudioué a, depuis Cook, perdu de son boisement. Le commandant d'Auribeau débarque à l'endroit même où Cook posa pied. Il trouva, avec l'aide de quelques naturels, une source d'eau pure, celle de Cook. A son retour il apprend que les naturels ne sont pas que des voleurs, mais de confirmés anthropophages.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;22 avril.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;D'Auribeau écrit qu'un indigène, le matin «&amp;nbsp;vint offrir à des officiers un morceau de chair humaine qui était enveloppé dans une feuille, et un autre avait un morceau de peau grillée qu'il donna : mais ils firent entendre qu'ils ne mangeaient que leurs ennemis...&amp;nbsp;» La Billardière, un des capitaines accompagnés de naturalistes rencontrèrent des autochtones qui leur offrit à déjeuner : de la viande humaine. «&amp;nbsp;Quelques uns se rapprochèrent des plus robustes d'entre nous, écrit-il, et leur tâtèrent à différentes reprises les parties les plus musculeuses des bras et des jambes en prononçant Kaparek d'un air d'admiration et même de désir, ce qui n'était pas trop rassurant pour nous. […] Les naturels ne se montraient agressifs que s'ils se sentaient très supérieurs en nombre.&amp;nbsp;» Certains volent le sabre et le chapeau d'un des membres de l'équipage, ceux qui étaient de corvée d'eux virent un naturel s'avancer parmi eux, se saisirent d'une hache et fuir. D'Entrecasteaux avait ordonné de n'en venir à l'effusion de sang qu'en ultime recours. En fin de journée, deux lieutenants et quelques hommes se promenaient quand soudain plus de trois cents naturels surgirent, armés et s'apprêtèrent à frapper quand trois chefs vinrent et empêchèrent le massacre. Un rapide tropc fut établi et d'Entrecasteaux conclut «&amp;nbsp;ce peuple dont on avait fait un si grand éloge, et que l'on avait dépeint comme doué d'un caractère doux, rentre donc dans la classe des peuples les plus féroces.&amp;nbsp;» D'Auribeau s'inquiète et estime «&amp;nbsp;que nous serions inquiétés à chaque instant si l'on ne vient pas à un exemple nécessaire.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;23 avril.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;C'est le jour de l'épreuve de force. D'Entrecasteaux ordonne d'aller chercher de l'eau et du bois et c'est au cours de l'ouvrage que, malgré les gardes rapprochées instaurées sous les directions des capitaines que de nombreux groupes de naturels armés les suivirent et les surveillèrent. Ils assaillèrent le porteur de haches qui fut alors défendu ; aucune arme à feu ne fut utilisée mais tous fuirent sous le nombre impressionnant de trois cents têtes insulaires. Finalement, quelques coups de feu sont tirés afin de les dissuader, deux naturels seront blessés à la cuisse. D'Entrecasteaux, afin de les intimider, fait tirer deux coups de canons et la tranquillité revint sur les rives. D'Auribeau explique l'événement ainsi : «&amp;nbsp;La connaissance que M. Cook a laissé des objets en fer, leur en a fait connaître le prix ; une hache est pour un naturel un objet d'un prix inestimable. La quantité qu'ils en ont aperçue aux travailleurs leur a fait concevoir le téméraire dessein de les enlever de force. Les vols commis la veille et leur impunité, toutes ces raisons les déterminèrent sans doute à attaquer&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;24 avril.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;D'Entrecasteaux, resté à bord de la «&amp;nbsp;Recherche&amp;nbsp;» depuis leur arrivé descend à terre. Son escorte est renforcé afin de donner une idée de sa puissance ; les naturels, en face, derrière leur ligne de démarcation sont une cinquantaine et ne s'approchent pas. L'amiral leur donne des biscuits et eux montrent leur faim en passant leur main sur leur ventre plat. La Haie, un jardinier botaniste, plante quelques graines européennes expliquant que «&amp;nbsp;si elles réussissent, [elles] pourront fournir à ces misérables Indiens, de quoi ajouter à leurs moyens d'existence&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;25 avril.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Vingt-huit personnes, dont les naturalistes et les hydrographes réalisent la même excursion que Cook avant eux en 1774 : l'ascension de la montagne qui domine la Balade. Les naturels leurs expliquent que les gens de l'autre côté sont leurs ennemis. «&amp;nbsp;La Billardière fit une précieuse récolte de plantes parmi lesquelles il s'en trouve plusieurs qui constituaient un genre absolument nouveau, en particulier le dacrophyllum verticillatum, qu'il décrit longuement. Riche [un des naturalistes] trouva pour sa part de nombreux échantillons minéralogiques&amp;nbsp;». Ils établissement des repères spatiaux et complètent des cartes géographiques.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;26 avril.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Beaucoup de naturels vinrent à bord et précisèrent qu'ils ne faisaient pas parti de l'assaut dernier et même qu'ils avaient mangés deux d'entre eux. Ils leur montrèrent un petit couteau oublié par Cook et Forster et eux s'en servaient afin de découper leurs adversaires. Il leur montre alors l'ensemble de leurs procédés de cannibale et expliquent que les parties les plus musculeuses leurs étaient des mets très agréables.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;«&amp;nbsp;D'Entrecasteaux souligne au contraire au contraire leur extrême misère physiologique, leur cannibalisme, leur agressivité et leur tendance au vol. Ce fut une grande déception pour tous – y compris l es matelots – qui s'attendaient à une escale pacifique et sans histoire.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Par ailleurs, tous furent d'une grande déception de constater que les indigènes qu'ils rencontrèrent alors en Nouvelle-Calédonie étaient bien loin de ressembler aux portraits qu'en avaient dressés les explorateurs Cook et Forster.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Ils subissent la famine au quotidien, demandant toujours à manger aux nouveaux explorateurs. Ils sont décrit par «&amp;nbsp;leur face bestiale, leur front déprimé, leur regard de cannibales&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Il semblerait également que leur anthropophagie ne soit pas un résultat de la famine qui frappe le pays au point que ses habitants en deviennent géophages, mais bien une marque de victoire sur leurs adversaires qui, après un conflit mortel, devenaient la nourriture du vainqueur. D'après d'Entrecasteaux, sur chacune des îles des états insulaies où ils mirent pied, ce fut toujours les naturels qui développaient une certaine agressivité envers les nouveaux venus ; mais il est à noté qu'ils n'étaient agressifs qu'uniquement lorsque leur nombre imposant le leur permettait : lorsqu'ils n'étaient qu'un petit nombre, ils devenaient dociles voir coopératifs.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Les membres de l'équipage de l'amiral d'Entrecasteaux pensaient alors au fait qu'une révolution s'opéra alors à Balade entre 1774 et 1793. Ce qui soutient cette thèse est alors l'absence de vestiges laissés par Cook avant eux, si ce n'est leur connaissance du fer et de certains animaux, mais il n'en reste visiblement plus rien. Ils conclurent qu'ils étaient en guerre sur tous les fronts de leur habitat et que des années de sécheresse mais principalement une guerre ravageuse seraient à l'origine de cette incroyable différence du peuple rencontrée par Cook et celui-ci vu par d'Entrecasteaux.&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://lecrivainmisanthrope.hautetfort.com/archive/2009/07/02/perception-des-societes-exotiques.html</guid>
<title>Perception des sociétés exotiques.</title>
<link>http://lecrivainmisanthrope.hautetfort.com/archive/2009/07/02/perception-des-societes-exotiques.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Fac - Littérature comparée</category>
<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 23:44:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;Littérature comparée : perception des sociétés exotiques.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;Recherches à effectuer.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;Qu'est-ce que l'exotisme ?&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;Quand et par qui le Pacifique a-t-il été découvert ?&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;La perception du différent: fascination et répulsion, y réfléchir dans le cas de Tahiti et de la Nouvelle-Calédonie.&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;Qu'est-ce que le mythe du bon sauvage ?&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;Qu'est-ce qu'une idéologie : en particulier celle des «&amp;nbsp;Lumières&amp;nbsp;» (XVIIIe siècle) et l'idéologie coloniale (XIXe siècle) ?&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;Je suis toujours l'autre de quelqu'un : comment et pourquoi ?&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;Qu'est-ce qui constitue un imaginaire collectif ?&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Dans le domaine des Lettres, &quot;l'exotisme peut se définir comme l'intégration de l'insolite géographique, ethnologique et culturel; il traduit le goût de l'écrivain pour des contrées qui lui apparaissent comme étranges et étonnantes, féeriques ou légendaires, qui contrastent avec la sienne propre par le climat, la faune, la flore, les habitants (leur apparence physique, leurs costumes et traditions)&quot;. De façon plus générique, l'exotisme est une attitude culturelle de goût pour l'étranger.&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 0.08cm; text-indent: -0.03cm; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;ol start=&quot;2&quot;&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Les premiers a avoir découvert le Pacifique furent l'expédition Vasco Nunez de Balboa qui l'aperçurent en 1513 mais le premier Européen a y avoir navigué fut Magellan en novembre 1520. Il a été exploré par Francis Drake (1577-1580), Louis Antoine de Bougainville (1767-1768), James Cook (1728-1779), Jean-François de La Pérouse (1785-1788). Jules Dumont d'Urville. Louis Isidore Duperrey.&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 0.08cm; text-indent: -0.03cm; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;ol start=&quot;3&quot;&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;???&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;ol start=&quot;4&quot;&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;C'est Montaigne qui est à l'origine du mythe du bon sauvage au XVIe siècle dans les Essais et plus particulièrement encore dans Des Cannibales et des Coches ; il y vante les mérites de ces peuples purs et innocents, peuples découverts dès la fin du XVe siècle quand Christophe Colomb en 1492, Vasco de Gama en 1497, Magellan en 1520, Jacques Cartier en 1534 avaient respectivement fait route vers l'Amérique, les indes et le Canada. Le «&amp;nbsp;bon sauvage&amp;nbsp;» est aux antipodes du vil européen, cruel homme de la civilisation ; c'est un homme loyal, franc, courageux, ferme, habile et de bon sens. Ils ne s'adonnent à aucune guerre de conquête, la propriété privée n'existe pas plus que la notion de classe sociale. Le mythe du bon sauvage, au XVIe siècle, remet déjà en cause la colonisation et fait le procès des civilisations policées.&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 0.08cm; text-indent: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;ol start=&quot;5&quot;&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Une idéologie est un ensemble d'idées, de pensées philosophiques, sociales, politiques, morales, religieuses, propre à un groupe, à une classe sociale ou à une époque. C'est un système d'idées, d'opinions et de croyances qui forme une doctrine pouvant influencer les comportements individuels ou collectifs.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;En ce qui concerne les Lumières :&lt;/p&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt; &lt;div style=&quot;margin-left: 2em&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;LA LIBERTE :&amp;nbsp; « Les hommes naissent tous libres. C'est le plus précieux de tout les biens que l'homme puisse posséder. Il ne peut ni se vendre ni se perdre. »&amp;nbsp; (d'après un article dans l'encyclopédie). Ils sont aussi pour la liberté d'expression, car il y a la censure qui l'interdit (aucune critique n'est permise à ce temps...). Pour plus de détails, cliquez sur la rubrique des extraits de l'Encyclopédie, dans l'article &quot;autorité politique&quot;.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;p&gt;LA RAISON : C'est le moyen d'acquérir des connaissances. Quesnay dit : « la raison est à l'âme ce que les yeux sont au corps: sans les yeux, l'homme ne peut jouir de la lumière, et sans la lumière, il ne peut rien voir ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LA TOLERANCE : D'après Voltaire, on doit respecter la liberté et les opinions sociales, politique et religieuses d'autrui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'EGALITE : D'après Rousseau, « être libre, n'avoir que des égaux est la vrai vie, la vie naturelle de l'homme. Les hommes naissent égaux ». En ce temps la, en France, on naissait à inégalité car il y a une société d'ordre (Noble, Clergé, Tiers-états.) Voir aussi la rubrique des extraits de l'Encyclopédie, dans l'article &quot;égalité&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LE PROGRES : ils sont pour le progrès de la société et pour l'innovation, le commerce…&lt;br /&gt; Par exemple, durant le siècle des lumières, il y a eu l'invention du thermomètre, du microscope, des cartes précises pour la géographie grâce aux maths…Bref, toute la science évolue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les philosophes critiquent les abus de pouvoir, c'est pourquoi il veulent LA SEPARATION DES POUVOIRS: : Montesquieu, écrit dans « De l'esprit des lois » , en 1748, qu'il est utile de séparer les 3 pouvoirs, donc qu'ils ne soient pas concentrés dans les mains d'une seule personne, afin d'éviter toute tyrannie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils sont pour le REJET LA MONARCHIE DE DROIT DIVIN mais ils restent généralement favorable à un régime monarchique. Mais ils ne sont pas pour une démocratie, sauf dans le cas de Rousseau.&lt;/p&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt; &lt;div style=&quot;margin-left: 2em&quot; start=&quot;0&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Idéologie coloniale : L’idéologie coloniale française est un système d’idées, de conceptions et de représentations visant à promouvoir et à défendre l’idée des colonies en France, et qui fournit une interprétation globale du monde impliquant certains points de vue et engageant à des normes et des directives d’action.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;ol start=&quot;6&quot;&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je suis toujours l'autre de quelqu'un : comment et pourquoi ? » Nous sommes toujours l'autre de quelqu'un tant que nous avons conscience que l'autre a une conscience et qu'on le reconnaît en tant qu'être humain ; c'est dès lors une affaire de tolérance et d'acceptation de l'autre en tant que conscience humaine au même titre que le notre. De fait, tolérer l'autre, c'est accepter la différence et l'existence d'être aussi un autre. Accepter être l'autre de quelqu'un est la tolérance de l'existence de l'autre au même degré d'humanité, sans prétention de supériorité et ainsi donc une mise en valeur de l'égalité des hommes. C'est là le concept même de l'altérité, la reconnaissance de l'autre dans sa différence et de le tolérer.&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;ol start=&quot;7&quot;&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal;&quot;&gt;Un imaginaire collectif est constitué des reflets des valeurs d'une culture. En effet l'inconscient collectif porte les traces de mythes, de traces culturelles qui tendent à façonner un seul imaginaire collectif pour un groupe de personnes issues d'une même culture.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://lecrivainmisanthrope.hautetfort.com/archive/2009/07/02/01-litterature-comparee-dates-importantes-et-introduction.html</guid>
<title>01 - Littérature comparée : dates importantes et introduction.</title>
<link>http://lecrivainmisanthrope.hautetfort.com/archive/2009/07/02/01-litterature-comparee-dates-importantes-et-introduction.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Fac - Littérature comparée</category>
<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 23:42:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;Littérature comparée&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;C'est une étude thématique à propos de textes divers autour de la Perception des sociétés exotiques. On sera dans un point de vue eurocentrique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;→ A retenir : mercredi 26 août au centre culturel Tjibaou, conférence de Mme F. à 18h sur les océaniens devant et derrière la caméra ; visions d'hier et d'aujourd'hui.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;→ 1er septembre, toute la journée à la salle de conférence de Bernheim, peuples premiers et mythes d'aujourd'hui.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;→ A retenir : Apporter dès la semaine prochaine le Voyage autour du monde de Bougainville.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;→ Devoir sur table sur les recherches à faire concernant les questions de littérature comparée le lundi 6 juillet.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;La séance trois aura lieu le lundi 27 juillet (en semaine 31).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Séance quatre en semaine 32, séance cinq en semaine 33 (lundi 10 août), la séance six en semaine 34 (lundi 17 août).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Séance sept la semaine 35 (lundi 24 août de 08h30 à 11h30) et la séance huit la semaine 35 (lundi 31 août de 08h30 à 11h30). Et cours final, séance neuf le lundi 07 septembre en semaine 36.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;→ Contrôle continu le mercredi 09 septembre de 08h30 à 12h30.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Livres au programmes : Le Voyage autour du monde de Bougainville + Complément.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Le mariage de Loti et L'évadé.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;→ A faire absolument : établir les composantes du mythe de Tahiti dans les pages consacrées à l'escale tahitienne du Voyage de Bougainville pour la séance trois.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none; page-break-before: always;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Ce qui nous intéresse est de comparer les visions de Tahiti et de Nouvelle-Calédonie. S'est développé alors un imaginaire collectif double, une fascination pour Tahiti (mythe de Tahiti). C'est un mythe fondé sur le désir. L'île est un archétype, certaines connotations sont rattachés à elle, elle est sécurisante, elle materne, c'est un monde plus haut, etc. Et la Calédonie elle au contraire va susciter un imaginaire qui va vite devenir négatif.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Le contact avec les européens est important. C'est le modèle de vie sociale communautaire qui fascine. Les utopies en parlaient, de sociétés calmes et de voluptés.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Cook et Bougainville conduisirent des expéditions dans le Pacifique, mais comment on est en arrivé là ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;C'est par l'abstraction qu'on arrive à trouver le réel.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Les premiers qui s'aventurent en mer sont des marchands ; le premier, Gonneville est un breton. Pour preuve, il ramène un prince (tous les indigènes rapportés sont princes).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Le mythe de la terre australe est la présence d'une terre inconnue sur l'autre partie de la terre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Peu à peu se crée un réseau d'échange d'informations, on assiste alors à une concurrence entre la France et l'Angleterre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Wallis découvre Tahiti (île de Georges) un an avant Cook.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;L'amirauté désigne Cook pour aller à Tahiti.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Les hollandais avaient crée un empire marchand. Ils avaient fait main basse sur des îles d'Indonésie. C'était des marchands et donc tout était secret.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-decoration: none;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Bougainville revient avec l'esclave de Tahiti à qui il consacre une bonne partie de son livre. Il se situe entre le document de voyage et le roman, la qualité littéraire plait au public et est plus considéré comme une œuvre de littérature que comme un récit de voyage.&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
</channel>
</rss>