30.07.2008
Vous avez dit "titre" ?
"Tout ce que désirait Jacob était l'atteinte du volupté. Lorsqu'il embrasserait ses lèvres humides et d'un regard ardent, provoquerait l'incendie neurologiquement impossible au sein de son esprit. Il l'attendait, cet instant, depuis des lustres. Et ce fut là, à la découverte du lieu, que s'envola toutes ses pensées. L'impitoyable réalité venait de s'abattre sur lui : elle venait de quitter ce monde sans avoir fait ses adieux. Rien de plus tragique de voir partir sa belle d'un cancer, sans s'en être douté un seul instant. Et c'était là, avec tout son amour, qu'il lui trouva l'opposé. Il décida de ne plus jamais aimer, de ne plus jamais souffrir, et pour ainsi dire, de posséder la haine comme il possédait un amour absolu auparavant. Jacob était devenu l'incarnation de l'amertune et la haine inhumaine envers son semblable. Il décréta dès lors que ce monde ne valait plus la peine d'être regardé sans le regard de sa tendre, et, en cela, ce fut une promesse envers l'Univers qu'il fit. "Tu m'as pris mon être le plus cher, j'ignorerais tes beautés jusqu'à la mort comme tu as pris, sans coeur, le sien, et le mien." Commença alors pour Jacob, l'élévation de son rang d'homme à celui de..."
Eh oui tout le monde, j'ai enfin contacter une maison d'éditions. Comble : j'ai reçu la réponse tout à l'heure, et ils n'acceptent plus les manuscrits littéraires. On se demande bien ce qu'ils acceptent, si personne sur ce foutu Caillou ne publie quoi que ce soit...
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27.05.2008
Extrait Divine Comédie (Dante)
La fatigue est mon dû pour m’être couché à trois heures du matin. Cinq heures de sommeil, ce n’est pas cher payé pour de longues heures de discussions en inepties de toutes sortes avec Miranda.
Les révisions continuent et à chaque jour qui passe, la terminaison de mon livre, le bac, et les rencontres tant attendues se rapprochent.
Je vais annihiler la planète. Je n’ai plus de piles, ni de chocolat.
Avouons que cela n’est pas nécessaire à ma survie…
« Quand j'étais au milieu du cours de notre vie
je me vis entouré d'une sombre forêt
après avoir perdu le chemin le plus droit.
Ah ! qu'elle est difficile à peindre avec des mots,
cette forêt sauvage, impénétrable et drue
dont le seul souvenir renouvelle ma peur !
À peine si la mort me semble plus amère.
Mais, pour traiter du bien qui m'y fut découvert,
il me faut raconter les choses que j'ai vues.
Je ne sais plus comment je m'y suis engagé,
car j'étais engourdi par un pesant sommeil,
lorsque je m'écartai du sentier véritable. »
Dante. Divine Comédie, L’enfer : extrait du Chant 1.
Vivre est mensonge. Survivre est notre réalité.
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08.05.2008
Ensemble contre Eux
Ensemble contre Eux. Voila le nom du forum que j’ai récemment créé. N’hésitez pas à vous y inscrire, afin de discuter de tout ce qui touche l’Art (en particulier ses capacités de dénonciations et sa place au sein de la société), de Fight Club, et des généralités ignobles de ce monde mal fichu. Proposez vos créations, vos idées, etc. Vous savez utiliser un forum, non ? Adresse : http://avenirincertain.xooit.com/index.php
01:28 Publié dans L'art d'exercer l'art comme un fantôme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ensemble contre eux, avenir incertain, forum
18.04.2008
La représentation de l'autobiographie dans l'art
Tout travail artistique présente au-to-ma-ti-que-ment une part d’autobiographie. C’est un fait. On noteras tout particulièrement le travail de l’écrivain. Comme je le dis si bien, « car l’écriture sans recherche, qui provient uniquement de l’inspiration, à l’instant où celle-ci se déclare, constitue le plus franc des discours. »
En effet, si on prend un exemple, le plus flagrant est dans doute feu G.H. Wells, auteur de la Guerre des Mondes, ou encore Memoirs of an invisible man. Le thème de l’Impérialisme symbolisé par La Guerre des Mondes est devenu récurrent, présent dans beaucoup de ses œuvres.
En outre, la récurrence de sujets, de morales, ou de simples idées d’écrivain tendent à revenir dans leurs œuvres, aussi bien littéraires, que musicales, picturales, ou bien même théâtrales. Tirons de ce fait que chaque œuvre est une partie de l’auteur. Une partie de lui-même, de son esprit qui cherche l’expression, le refuge dans ces bastions solitaires artistiques tendant à vouloir exprimer à la face du monde tout l’amour, la haine, la peur, la colère qu’ils possèdent, sans qu’ils ne puissent l’exprimer directement.
Autant le clamer : sans l’art, la société ne serait point. Mais après tout, quelle est sa place au sein de ladite société ? Est-elle respectable ? La place qu’elle possède actuellement est-elle digne de sa magnificence ? Ou bien la technologie moderne et les biens de consommations inutiles transformant peu à peu les gens en moutons dénués de consciences et n’agissant ensuite uniquement par pur réflexe mécanique et superficiels ont-ils bel et bien pris le relais ? C’est bien triste.
L’art sert depuis des siècles à dénoncer de manière que je nommerais « parasitaire », car parfois officielle, parfois officieuse, quant au contenu de la déclaration. Je tiens à prendre pour exemple le film allemand qui fut nommé aux Oscars en 2007 : La vie des autres. Un pur chef d’œuvre que je ne conterais point.
Pour conclure, je citerais Jean Anouilh, l’auteur d’Antigone : « Le but de l’art est de donner du relief à la vie. » Et il avait là, parfaitement raison. Sans l’art, nos moyens d’expressions seraient quasiment annihilés.
13:50 Publié dans L'art d'exercer l'art comme un fantôme | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : art, autobiographie


