28.10.2009

Enjoy the silence

Et pourtant, je n'écris plus. Je suis le conseil intime de Jigsaw : sherish your life. J'aime ma vie, elle est complète : j'ai un avenir professionnel, des études, deux emplois, une copine formidable avec qui tout se passe à merveille, une vocation artistique et une vie de famille, ainsi qu'une vie sociale. En fait, j'ai une vie complète mais je ne suis pas harmonieux. Il y a quelque chose qui manque et ce que quelque chose est la santé. Ma santé dérisoire et mes problèmes de coeur viennent gâcher ce paysage fabuleux. J'ai cette souffrance, là, à l'intérieur,intrinsèque, cardiaque, qui limite mes efforts et me force à en réaliser après l'inactivité. Je pourrais, en fait, me réaliser heureux et je le suis, je sais que je le suis, mais il y a ce souci qui m'empêche de le compléter. Je dois donc faire ce que je peux pour ça, régler ce problème comme le chaote que je suis. Je pense faire ma dédication satanique dans peu de temps, peut-être même ce soir. Dans tous les cas, je dois recalibrer les énergies de mon corps, transmettre mes fuseaux de vie positive à l'essence de mon âme et me recentrer dans mes objectifs. Je vais le faire ce soir. Cela me prendra un peu de temps, mais l'avenir ne s'annoncera que plus radieux. Mais pour revenir à ce que je disais : je n'écris plus. Je n'arrive plus vraiment à écrire, je n'ai plus cette motivation. C'est sans doute le repos de l'écrivain après avoir terminé un roman mais toutes ces histoires dans ma tête qui se bousculent veulent à leur tour leur place dans ce monde. Je leur en donnerai une... très bientôt. En attendant, je travaille, demain, pour le compte du plus grand hôtel de Nouvelle-Calédonie. C'est là un honneur et une fierté, non ? Non : tout le monde peut le faire. Mais je dois travailler, financer un projet prend du temps et ma motivation est sans limite. Tout se déroule comme prévu pour le moment, mais je garde la même pensée qu'il y a plusieurs mois, presque des années. Il y a tant à faire et si peu de temps...

 

 

Combien de temps me reste-t-il à vivre ? Arrêtez-moi si je me trompe, mais même les pierres viennent à mourir.

26.10.2009

After the silence

Petit article amalgame de toutes mes pensées actuelles étant donné que je n’ai pratiquement plus le temps d’écrire. Je passe très bientôt le rattrapage de mon semestre deux que je n’ai pas réussi du premier coup. Mais je me porte uniquement en cause : je l’aurai d’ores et déjà eu si je m’étais donné cette peine, je paye le prix de mes actes. En attendant et par ailleurs de mes révisions, je travaille en ce moment dans un restaurant cinq étoiles. Luxe, ouais, je sais. Et c’est très bien, si ça peut me permettre de financer mon voyage en France avec l’Amandine. N’empêche que, sur dix heures de boulot, même si quelques unes sont un peu chiantes à frotter des centaines de verres et d’assiettes, je trouve ça pas mal pour nous, pauvres petits jeunes non encore diplômés qui cherchent à financer leur avenir. De la chance, de la chance, de la chance. En fait, j’aimerais vraiment passer mon temps à écrire, de nombreuses histoires se bousculent dans ma tête : j’ai une trilogie de nouvelle, une saga, un roman et un recueil à réaliser, ils sont là, présent dans mon esprit et je n’ai hélas pas beaucoup de temps à leur accorder. D’autre part, je devrais m’endormir maintenant, tout de suite, puisque je reprends le boulot demain soir et tel que je me connais, je suis capable de rester éveiller jusqu’à deux heures passées. Mais si mon organisme tient le coup, où est le problème ? En vérité, je vous le dis, nous pouvons mourir à tout instant. Le plus étrange ? Je suis encore vivant. Croyons-le, que cela nous plaise ou nous, notre vie n’est pas dû à un hasard exsangue de volonté humaine, mais de sensations et de choix réalisés, de sauts dans le vide et de chemins empruntés, d’amour vécus et de morts admirées ; en vérité, je vous le dis, nous sommes tous condamnés. Alors, pourquoi tout ce mal ? Pourquoi je me donne autant de peine ? Ecrire des bouquins, bosser de nuit ? Pourquoi, non pas ce mal, mais cette difficulté de vie ? Eh bien, je crois tenir ma réponse. Il ne faut pas se suffire de vivre, mais se donner la peine de vivre bien.

 

Et vous inquiétez pas si je poste pas souvent. Ma vie commence à s'organiser de façon pertinente et inextinguible, de fait que je n'ai plus vraiment de temps pour ces choses-là, mais, problème : ces choses-là me tiennent à coeur. Alors, je fais de mon possible pour tout faire, tout bien, le plus de choses possibles. Mon coeur me fait parfois souffrir mais la pensée de l'avenir que je me conçois me ravive. Aussi, un conseil : pensez toujours en matière d'Excellence. En réalité, c'est la seule et unique motivation qui soit à la fois dépourvu d'espoir, empli d'inespoir, gain de volonté et appat de la fierté.

10.10.2009

Douceur nocturne.

Quelque soient ces parfums qui ornent les esprits, il n'y en a véritablement qu'un seul qui a le pouvoir de charmer notre personne. Or, quand ce parfum est celui de la délicatesse féminine, de la sensibilité opaque et humaine, ce parfum, celui du désir ardent de deux êtres qui prennent feu dans l'incendie de leur coeur, alors, de toute cette incroyable sensualité féminine qui nous parvient, s'entame alors un long périple vers les tréfonds du plaisir et de la quiétude harmonieuse.

Ce qu'il y a d'étonnant ici est celui de la peur, profonde et indicible de la frustration, celui que l'on craint lorsque l'être cher ne nous paraît pas comme selon des espérances confuses ; parfois mieux parfois moins, on ne peut pas s'avouer s'attendre à un inconnu charitable de bien être puisque le seul bien être que l'on puisse trouver dans un couple, est celui de l'harmonie.

Mais, malgré toutes ces effuses de sens confondus et de paroles brèves et inachevées, de quelques larmes versées dans l'obscurité d'une couette contre l'oreille de sa tendre sans que celle-ci s'en rende compte, que les pleurs mentaux d'un être troublé et tourmenté par sa propre déplaisance font vaciller l'émotion en faveur d'un amour pur et exsangue de toute rancoeur et de souffrance, alors ces larmes, celles du bonheur et témoignages sans impuretés de la fidélité de l'être à la douce, font des instants de ceux-ci des gravures profondes et éternelles dans les esprits de ces coeurs vaillants.

A l'instar des aurores qui prennent le relais des ténèbres épaississantes, le réveil des deux amants, l'un contre l'autre, en proies à une toute nouvelle vitalité, mémorable de leur nuit passée l'un contre l'autre, la main sur une cuisse, l'autre dans les cheveux, les lèvres qui se frôlent, ils vaincront les ténèbres nocturnes pour ne laisser place qu'à un amour palpitant et un jour plus dense encore que le précédent, qui les conduira tous deux, de l'évidence à la providence, au baiser unique et magique, la preuve même de leur essence, encore en eux, brûlant lentement, qui s'élèvera à nouveau quand autour d'eux, les ténèbres seront de retour, et leur harmonie, purificatrice, réalisera de leurs coeurs ensorcelés, la lumière purificatrice.

 

 

 

Amour.

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