26.10.2009

After the silence

Petit article amalgame de toutes mes pensées actuelles étant donné que je n’ai pratiquement plus le temps d’écrire. Je passe très bientôt le rattrapage de mon semestre deux que je n’ai pas réussi du premier coup. Mais je me porte uniquement en cause : je l’aurai d’ores et déjà eu si je m’étais donné cette peine, je paye le prix de mes actes. En attendant et par ailleurs de mes révisions, je travaille en ce moment dans un restaurant cinq étoiles. Luxe, ouais, je sais. Et c’est très bien, si ça peut me permettre de financer mon voyage en France avec l’Amandine. N’empêche que, sur dix heures de boulot, même si quelques unes sont un peu chiantes à frotter des centaines de verres et d’assiettes, je trouve ça pas mal pour nous, pauvres petits jeunes non encore diplômés qui cherchent à financer leur avenir. De la chance, de la chance, de la chance. En fait, j’aimerais vraiment passer mon temps à écrire, de nombreuses histoires se bousculent dans ma tête : j’ai une trilogie de nouvelle, une saga, un roman et un recueil à réaliser, ils sont là, présent dans mon esprit et je n’ai hélas pas beaucoup de temps à leur accorder. D’autre part, je devrais m’endormir maintenant, tout de suite, puisque je reprends le boulot demain soir et tel que je me connais, je suis capable de rester éveiller jusqu’à deux heures passées. Mais si mon organisme tient le coup, où est le problème ? En vérité, je vous le dis, nous pouvons mourir à tout instant. Le plus étrange ? Je suis encore vivant. Croyons-le, que cela nous plaise ou nous, notre vie n’est pas dû à un hasard exsangue de volonté humaine, mais de sensations et de choix réalisés, de sauts dans le vide et de chemins empruntés, d’amour vécus et de morts admirées ; en vérité, je vous le dis, nous sommes tous condamnés. Alors, pourquoi tout ce mal ? Pourquoi je me donne autant de peine ? Ecrire des bouquins, bosser de nuit ? Pourquoi, non pas ce mal, mais cette difficulté de vie ? Eh bien, je crois tenir ma réponse. Il ne faut pas se suffire de vivre, mais se donner la peine de vivre bien.

 

Et vous inquiétez pas si je poste pas souvent. Ma vie commence à s'organiser de façon pertinente et inextinguible, de fait que je n'ai plus vraiment de temps pour ces choses-là, mais, problème : ces choses-là me tiennent à coeur. Alors, je fais de mon possible pour tout faire, tout bien, le plus de choses possibles. Mon coeur me fait parfois souffrir mais la pensée de l'avenir que je me conçois me ravive. Aussi, un conseil : pensez toujours en matière d'Excellence. En réalité, c'est la seule et unique motivation qui soit à la fois dépourvu d'espoir, empli d'inespoir, gain de volonté et appat de la fierté.

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