27.08.2009

Thanatos

Qu’ils sont sots, ces abrutis aveugles sans conscience. Ouais, aller, une petite note misanthropique, histoire de dire que l’humanité, là, en ce moment, elle me fait chier. Que de conneries à son égard, quel bordel dans son cœur. Ces gens qui ne comprennent rien, ces cons qui ne savent rien. Ils confondent et se mêlent et croient à l’unicité, prônent la liberté, la fraternité, mais t’assassinent dans le dos, font leur coup de putes à la moindre occasion. Ce sont des chacals, des vipères. Mais pire que ça, beaucoup sont utopistes, cinglés, aliénés, pensant que le-monde-il-est-beau-le-monde-il-est-gentil, pensent que les gens peuvent s’améliorer, arrêter de devenir des tapettes, devenir de grands hommes, devenir des êtres humains tout court aussi ; ils ne valent pas mieux que des bêtes, se perdent dans des idéologies stupides, n’ont aucune vrai connaissance du monde, ne voient rien en la réalité qui est là. Vos utopies, c’est de la merde, et vos rêves aussi. Vous êtes que de pauvres insectes dans les oreilles de sourds de ce monde aussi pourri qu’un flic verreu, vous pensez du bien de l’espèce, du mal de l’être, du bien de l’être et encore plus de l’espèce ; ou bien tout en noir et dans ce cas vous rejoignez ma catégorie. Non, décidément, cela résonne toujours comme une vérité bafouée, blasée, finie, profonde, complète : je hais l’espèce et pourtant ; j’aime l’individu.

Les vers

En rentrant chez moi ce soir de chez mon ami japonais, je fus témoin d’un fait les plus étranges. Une parcelle de la route qu’il me fallait parcourir afin de parvenir au domicile familial était recouverte de façon sporadique par des vers de terre, vivants et remuants de toutes parts de leur corps de phalanges. Je ne sus la raison qui eut poussé ces êtres du monde inférieur à regagner la surface mais une chose était sûre : elle devait être significative et relativement importance, influente pour ces choses sans queue, ni tête. Ce qu’il y avait par ailleurs de franchement déroutant était leur taille : il n’y avait sur ces sols froids et durs par une si belle nuit que des vers de tailles non négligeables, voire imposante. Sans doute étaient-ils plus réceptifs à la température et leur sensibilité expliquait leur présence mortelle, pour eux, à la surface. Quoiqu’il en soit, cette nuit était bien étrange et les vers n’étaient pas le seul fait insolite.

24.08.2009

Une histoire mécanique

 

"Délaissez-moi vos peines et écoutez l’histoire

D’une passoire bouclée et son coq cravaté.

Tout commençait un soir par une nuit bien noire ;

Où ses magnifiques yeux semblaient, loin, asséchés.

 

 

Il vint alors, cœur tendre et aux auspices d’aurores ;

L’inviter à son cœur le temps d’une nuit ;

Pour oublier l’envie et lui jeter un sort ;

Et il en fut ainsi, au plaisir de la vie.

 

 

Depuis lors il est dit qu’il ne jure son nom,

Que sur les grandes choses, oui, les plus grandioses :

Tels ses cheveux bouclés, toute sa passion.

 

 

Lui, coq victorieux de l’amour et l’envie

Croit en sa dulcinée aimée à la folie,

Jusqu’à faire chavirer, son pauvre cœur d’acier."

21.08.2009

Mutants Love Chicken... is back !

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YO. Je suis de bonne humeur aujourd’hui. Pourquoi ? Hier soir, j’eus l’honneur et l’immense plaisir d’assister à une des deux seules représentations des Mutants Love Chicken. Les Mutants, c’est quoi ? Je vous en avais déjà parlé dans une note ultérieure. C’est un groupe de punk local (donc Calédonien, n’oubliez pas que je vie en Nouvelle-Calédonie, une petite île perdue du Pacifique qui appartient à la France). Le concert eut donc lieu hier soir à la Bodega. C’était Matthieu au chant et à la guitare, Philippe à la batterie et en deuxième voix et ce cher Sandy à la basse comme d’accoutumance.

Donc, les Mutants, c’est quoi. C’est des reprises de Blink 182, et uniquement de Blink. On a eu droit à leurs fameuses compos si bien connus de leur album The Lost, the Loser, and the Boss. C’était donc avec grand plaisir d’entendre à nouveau des titres connus comme What’s my age again, All the small things, Dammit, et concernant leurs compositions : Breaking into, Spinoza Sucks, Identity crisis et plus encore. Je ne vous souhaite que de les découvrir.

Le concert commence donc sur une Identity crisis en haute forme pour donner le ton du concert (du punk, oui, et alors ?). Ca gratte, ça frappe, ça basse, ça chante et… ça hurle pas. C’est sûr que je suis loin d’être à un concert de métal et de m’attendre à quelques hurlements mais il faut avouer qu’on a tout de même eut droit à quelques intonations gutturales de la part de Philippe. La voix de Matthieu n’était pas non plus à prendre à la légère. Assez modulable et très en accord avec sa musique, ensemble, ils n’ont laissés sur les lieux personne indifférent. Et ça saute de partout, ça crie, ça applaudit… Et je parle que de moi. Faut dire aussi que j’étais un des seuls à être vraiment dans l’ambiance punk et à ne PAS jouer du air guitar démodé, dépassé et chelou comme le faisaient certaines personnes aux tendances excentriques. Enfin, encore heureux que je n’ai marché sur personne… enfin sur les pieds de personne. Les chaussures de sécurité en boîte de nuit, c’est pratique, mais qu’est-ce que ça peut faire mal. Enfin, on aura tous grandement applaudit (et couvert par nos screams, hein Poupi ?) le solo de batterie surprenant et inattendu de Philippe qui nous aura tous vraiment plu et impressionné. Certes, ça faisait un peu frimeur à la je-suis-trop-un-bon-je-roxx-ma-race mais bordel, il avait le droit. Après une brève entracte d’une vingtaine de minutes et la tentative (je ne sais fructueuse ou pas) de Matthieu pour vendre quelques albums, on enchaîne avec la deuxième partie, tout aussi excellente, jusqu’à la fin.

En résumé, j’ai personnellement adoré, idôlatré et m’a bien évidemment conforté dans mon statut de fan des Mutants. Oh que oui je kiffe leur musique et croyez-moi, concernant le punk, je suis pas prêt d’arrêter d’en écouter.

 

Liens :

 

http://mutants.skyrock.com/

http://www.myspace.com/mutantslovechicken

 

18.08.2009

Steamheart II

Steamheart II, Tales of a Steampunk Heroes.

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Derrière son œil se trouvait un ensemble de mécanismes directement connectés aux parties gauche et droite de ses hémisphères cérébraux. Ne demandez pas d’où viennent ces mécanismes complexes et intrinsèques, ils sont les fruits d’une expérience ratée et d’un savant aux allures délurées qui vous ferait peur rien qu’à l’entendre et mourir à le voir. Ainsi, cette pauvre créature qui n’est plus tout à fait humaine et aux fragments mécaniques nourrit une ambition sanguine des plus cruelles. Il traque, chasse, tue, élimine, détruit, s’empare des cœurs de ses victimes. Il les saisit de ses doigts humains et observe l’organe d’un œil inquisiteur par son œil pendulant : son œil gauche, où derrière réside ces mécanismes fluides et cliquetant, n’est pas un globe blanc orné d’une pupille délicate et humide ; c’est un pendule qui ne cesse de se balancer, continuellement, sans ambigüité aucune et sans motivation de mouvement. Après tout, personne ne su vraiment pourquoi cet homme abritait en son œil gauche une pendule et personne ne su qui il était avant. Maintenant, tous se demandent à quoi sert cette pendule et s’il peut réellement voir avec ? Mais, avec tout ce qui se passe, tous pensent que oui. Il est doué d’une inextricable précision à l’usage des armes à feu ; d’un coup de fusil à double canon il pointe et détruit ce qu’il peut voir avec le plus simple des réflexes. Pour lui, rien n’est plus facile que la destruction. Mais sa passion des cœurs l’oblige à utiliser sous toutes ses formes son plus fidèle compagnon. Anima, un Démon qui a la forme d’une épée, peut s’incarner en l’objet métallique de son choix ; sans lui et ses multiples incarnations chirurgicales, il ne pourrait jamais obtenir ces cœurs et sa passion morbide du sang ne pourrait être assouvie. Oh, on ne sait pas vraiment d’où lui vient le désir d’arracher et de collectionner les cœurs de ses victimes. Mais ces victimes, qui sont-elles vraiment ? Des criminels, des bandits, des terroristes, des violeurs, des pédophiles, des tueurs. Mais aussi des pères de familles, des prêtres, des hommes politiques, des gardiens de prison et des professeurs. Pourquoi toute cette diversité, cette macabre passion et son insaisissable discrétion ? Pas même son nom ne résonne dans les bouches des familles ; tous l’ignore. Il incarne le mystère, l’étrangeté, la violence, la haine, la passion et la miséricorde pour tous ceux qu’il ne tue pas. Pourtant, personne ne sait qui il est mais une chose est sûre : les cliquetis sonores qui émanent de son crâne sont annonciateurs d’une mort violente. Croiser son chemin est croiser celui d’un démon. Vous me demandez qui il est ? Ce n’est plus un homme, ce n’est pas une machine : c’est le Diable lui-même qui a prit ce corps meurtri. Et par-delà les souffrances qu’il a pu vivre, les souffrances qu’il inflige, si vous connaissez son visage, c’est que vous êtes déjà mort.

Continue ?

Ah putain de merde de réseau wifi de mes...  Non je ne suis pas victime d'une injustice, mais d'un foutu problème de connexion qui a le don de m'énerver comme le ferait une armée de nains enragés volant mes chaussettes et détruisant mes placards à assiettes. Mais soit. Et voilà, quand j'ai l'occasion de publier une note, eh bien non, impossible. Pourquoi ? Parce que je n'ai pas grand chose à dire nom de Dieu, qu'est-ce que vous voulez que je fasse maintenant ? Eh bien soit, pourquoi ne pas continuer ?

The Deaths of Ian Stone

The Deaths of Ian Stone (titre original)

Titre français : Les Faucheurs.

Réaliseur : Dario Piana

Premier et second rôles : Mike Vogel, Jaime Murray

Date de sortie : 2007

Alors, par où commencer. The Deaths of Ian Stone raconte l’histoire d’un jeune homme nommé – vous l’aurez devinez – Ian Stone qui meurt dans un étrange accident. Tout commence lorsqu’il rencontre sur une route déserte sous une pluie battante, devant sa voiture, près d’une voie ferrée, une étrange masse sombre qui semble morte. Voyez déjà ici tous les premiers ingrédients d’un scénario d’horreur. Eh bien, il n’en est aucunement question car The Deaths of Ian Stone n’est pas un film d’horreur ou d’épouvante, mais réellement un film fantastique. Cette masse sombre l’emporte alors, le traîne sur la voie ferrée où le train qui arrive le tue sur le coup. A ce moment précis, il se réveille dans une autre vie, à un bureau. Mais le plus étrange pour le spectateur sera de constater qu’il vit chaque nouvelle vie comme s’il la connaissait. Seulement, il mourra chaque jour et à chaque jour un nouveau départ, lui une nouvelle vie. Jusqu’à ce que des bribes de souvenirs de ses vies précédentes commencent à reparaître, alors seulement il enquêtera ardemment pour découvrir qui est derrière toute cette machination et par-dessus tout, qui contrôle ces multiples vies et plus encore, qui manipule ces multiples morts ?

En ce qui concerne le scénario, j’avoue avoir été agréablement surpris par le concept et d’avoir fortement aimé le fait qu’il nous laisse ainsi beaucoup de mystères. Bien d’autres films ne s’en tiennent qu’au fil de la trame du héros, négligeant alors de nous en dire plus sur la nature même des éléments qui l’entourent mais ici, même si tout est axé sur ce pauvre Ian qui n’a rien demandé à personne, on comprend mieux au court de son histoire le scénario principal tout en nous laissant nous-même spéculer sur la nature même de ces événements. La réalisation par ailleurs semble un peu simpliste, sans de véritables effets spéciaux gargantuesques mais le fantastique que l’on voit assez souvent je dois dire nous contente pour ce qu’on s’y attend. Il n’y a pas à proprement parler de scènes choc qui nous laisse en plan sur nos sièges, mais on s’y fait.

Il faut tout de même avouer que le film présente également un caractère assez prévisible du point de vue du scénario, une prévisibilité qui gâche toute cette ambiance et qui nous amène à penser ce qu’on pense déjà de nombreux autres films : c’est encore et toujours la même chose. Je ne vous dirais pas quoi mais vous verrez bien que la fin vous semblera bien trop facile. C’est réellement l’impression que j’eus : un accès de facilité qui clôture le film aussi bien que le reste pousse Ian à se demander ce qu’il a bien pu faire pour mériter ça.

Le film est classé dans la section des films d’horreur. Il n’y a vraiment pas de quoi mais le thème traité ici le lui rend bien : la mort est omniprésente dans ce film, mais rien d’étonnant pour un film intitulé « Les morts de Ian Stone » (Les Faucheurs). Après tout, même si le titre original accroche beaucoup plus que le titre français, il parle beaucoup concernant l’histoire et suffit à attirer l’attention.

The Deaths of Ian Stone présente au même titre que Matrix, The Thirteenth Floor, Dark City et tous ces films concepteurs des réalités truquées, ce caractère qu’à le monde du personnage d’être modifié et contrôlé par une force plus puissante, surhumaine, surnaturelle. Il y a donc une sensation de plausible qui laisse au spectateur l’idée de se demander si ce film ne présente pas ici une petite dimension d’éthique qui nous montrerait la réalité sous un autre jour, tout comme le fit Matrix avant lui. Notre monde serait contrôlé par des êtres supérieurs que nous ne pouvons imaginer et pour eux, nous ne serions rien.

Je n’ai pas déceler une interprétation particulière des rôles, si ce n’est que l’on admirera le jeu de Mike Vogel aussi bien en taximan qu’en junkie adepte des drogues durs.

Bref, pour conclure ici cette courte critique, The Deaths of Ian Stone est selon moi une excellant divertissement bon à regarder avec un peu de recul, sans s’attendre à une merveille cinématographique mais ne pas s’attendre non plus à un film bête et méchant sans profondeur. Malgré une fin qui peut décevoir et de toutes parts prévisibles, le scénario vaut le détour et malgré quelques hics, il reste prenant de suivre les déboires de ce pauvre Ian Stone, au détour de chacune de ses vies et à l’enquête de ceux qui le contrôle…

13.08.2009

Allez savoir.

Dérision. Instabilité. Equilibre. Des notions se perdent dans le vaste système de la pensée pour venir s’enterrer dans des méandres inconnues, un océan noir d’encre, craché à l’instar de l’esprit, par l’obscur pouvoir du soi. Mais il cache encore…

12.08.2009

Fascination

Fascination. Non, le premier qui me dit que j'évoque Twilight se prend son écran cathodique dans la gueule. Je parle de ma fascination de toujours pour la mort. Cette faucheuse, cette âme sombre et noire qui s'empare de nos vies quand bon lui semble. Qu'arriverait-il si je disparaîssait ? Veux-je disparaître ? Cette question n'a aucun sens et pourtant, me fascine, m'attire. M'obsède. La mort est si séduisante dans son abjection, que je refuse de laisser paraître la moindre attirance car je ne ressens rien pour elle. Mais que se passerait-il après état ? Que se passerait-il pour mon esprit ? Mes souvenirs ? Mon futur ? Mon âme ? Si j'en crois le docteur Raymond Moody, mon âme devrait s'extirper de mon corps et s'élever. Mais, cet être de lumière, qui est-il vraiment ? Oui, oui je sais ce qui se passe après la mort. Ce qui se passe après l'état de mort n'est plus une surprise pour personne mais les gens sont bien trop cons pour s'en rendre compte, pauvre animaux stupides et aveugles qui continuent de s'illusionner dans leur délire religieux et tout ce ramassis de conneries pour enfants gâtés et animaux de proies. Non, moi je sais ce qui se produit l'instant suivant le décès. J'avoue avoir toujours voulu le connaître et je reconnais que j'ai cette part en moi de curiosité pour cette pâle beauté qu'est la mort. Mais je ne suis pas encore prêt. Il y a tant à faire et si peu de temps. Je n'aurais certainement aucune crainte à cet égard lorsque celui-ci viendra mais, de fait, je ne sais plus vraiment quoi penser. Je sais juste que, là, tout de suite, quand je me pose la question... Non, je n'ai pas envie de partir. Je veux encore profiter de ce que m'offre cette existence. Je veux encore faire plaisir à ceux qui ont mon affection. Je veux encore haïr ces gens qui font de ce monde ce qu'il est. Je veux encore être celui que je suis. Je veux encore aimer ma formidable compagne. Je veux encore réaliser toutes ces choses et avec ça, cultiver cette fascination de disparaître. Car c'est ce que je ferais bien un jour, comme tout le monde. Car ne l'oubliez pas : nous allons tous disparaître.

Le cinquième instant.

S’il y avait bien une chose à penser… ou à ne pas penser, serait que toute cette histoire se réalise. Mais notre pensée est aussi indépendante que l’acte qui peut l’accompagner et l’on ne peut rien contre la loi du chaos en toute sa magnificence. Chaos qui supplaL__instant_5_by_un_possible.jpgnte Murphy et le renvoie aux oubliettes. La loi du chaos réunit les cœurs comme elle les brise, unit les nations comme provoque leur fission, crée comme détruit, soude et dessoude, coud le fil du destin à celui de l’impromptu. La loi du chaos, loi du déterminisme profond, régit nos existences à chaque instant et c’est pour elle que tout panégyrique devrait être écrit. Tout ce que je puis faire désormais est vain, il n’y a d’avenir que ce que je puis penser et réaliser en moi. Les mots sont des mystères qui se perdent dans des solitudes indéfinis sous des cieux obscurs dont le bleu se confond avec celui des océans, sans distinction évidente de l’oppression divine sur l’obsession terrestre ; et la jalousie des vagues indiffère l’émotion des pupilles humaines de contempler les aberrations décoratives de l’existence. Et ce qui par-dessus tout nous prend de court, ce sont ces mêmes vagues qui nous bercent et nous apaise selon l’humeur. Evidemment, il serait bien plus judicieux de connaître la suite de cette histoire mais n’oubliez pas, lorsque l’on montre son avenir à quelqu’un, il n’a plus d’avenir. L’avenir est fait de mystère. L’avenir est une insubstance mystérieuse de volonté curieuse et d’amour prochain. Si on dévoile l’avenir, on tue la vie. Si on dévoile l’avenir, on perd tout espoir. Seul devrait alors rester l’inespoir, le seul, la véritable sensation divine qui devrait s’emparer de nous afin de nous préparer à la suite. Si on dévoile l’avenir… L’avenir nous brûlera.

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