21.08.2009
Mutants Love Chicken... is back !

YO. Je suis de bonne humeur aujourd’hui. Pourquoi ? Hier soir, j’eus l’honneur et l’immense plaisir d’assister à une des deux seules représentations des Mutants Love Chicken. Les Mutants, c’est quoi ? Je vous en avais déjà parlé dans une note ultérieure. C’est un groupe de punk local (donc Calédonien, n’oubliez pas que je vie en Nouvelle-Calédonie, une petite île perdue du Pacifique qui appartient à la France). Le concert eut donc lieu hier soir à la Bodega. C’était Matthieu au chant et à la guitare, Philippe à la batterie et en deuxième voix et ce cher Sandy à la basse comme d’accoutumance.
Donc, les Mutants, c’est quoi. C’est des reprises de Blink 182, et uniquement de Blink. On a eu droit à leurs fameuses compos si bien connus de leur album The Lost, the Loser, and the Boss. C’était donc avec grand plaisir d’entendre à nouveau des titres connus comme What’s my age again, All the small things, Dammit, et concernant leurs compositions : Breaking into, Spinoza Sucks, Identity crisis et plus encore. Je ne vous souhaite que de les découvrir.
Le concert commence donc sur une Identity crisis en haute forme pour donner le ton du concert (du punk, oui, et alors ?). Ca gratte, ça frappe, ça basse, ça chante et… ça hurle pas. C’est sûr que je suis loin d’être à un concert de métal et de m’attendre à quelques hurlements mais il faut avouer qu’on a tout de même eut droit à quelques intonations gutturales de la part de Philippe. La voix de Matthieu n’était pas non plus à prendre à la légère. Assez modulable et très en accord avec sa musique, ensemble, ils n’ont laissés sur les lieux personne indifférent. Et ça saute de partout, ça crie, ça applaudit… Et je parle que de moi. Faut dire aussi que j’étais un des seuls à être vraiment dans l’ambiance punk et à ne PAS jouer du air guitar démodé, dépassé et chelou comme le faisaient certaines personnes aux tendances excentriques. Enfin, encore heureux que je n’ai marché sur personne… enfin sur les pieds de personne. Les chaussures de sécurité en boîte de nuit, c’est pratique, mais qu’est-ce que ça peut faire mal. Enfin, on aura tous grandement applaudit (et couvert par nos screams, hein Poupi ?) le solo de batterie surprenant et inattendu de Philippe qui nous aura tous vraiment plu et impressionné. Certes, ça faisait un peu frimeur à la je-suis-trop-un-bon-je-roxx-ma-race mais bordel, il avait le droit. Après une brève entracte d’une vingtaine de minutes et la tentative (je ne sais fructueuse ou pas) de Matthieu pour vendre quelques albums, on enchaîne avec la deuxième partie, tout aussi excellente, jusqu’à la fin.
En résumé, j’ai personnellement adoré, idôlatré et m’a bien évidemment conforté dans mon statut de fan des Mutants. Oh que oui je kiffe leur musique et croyez-moi, concernant le punk, je suis pas prêt d’arrêter d’en écouter.
Liens :
http://www.myspace.com/mutantslovechicken
01:59 Publié dans Musique... Musique ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : mutants love chicken, blink 182, all the small things, dammit, breaking into, identity crisis, spinoza sucks



Commentaires
Merci pour la review mec ! C'était vraiment fun ;)
Ecrit par : Starman | 31.08.2009
Aaaah! J'aurais vraiment aimé être là! Les mutants survivent à travers le temps :)
J'aurais bien voulu voir ce que ma Charlotte donnait à la basse *.*
D'ailleurs, ils commencent à avoir des fans français (bin oui ça sert à ça les CDs dédicacés)
Bon j'espère pouvoir encore assister à un concert à mon retour!
Longue vie aux Mutants :p
Ecrit par : Selva | 31.08.2009
Ben écoute, Charlotte elle défonce... what else ? :p
Ecrit par : Starman | 06.09.2009
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