11.06.2009
Page musicale.
Je n'écris plus beaucoup ces derniers temps. Et j'ai la nette impression que le nombre de mes visiteurs a fortement diminué. Serait-ce le manque d'histoires, de microfictions, de nouvelles qui en serait la cause ? Quoi qu'il en soit, cela est triste, mais pas assez pour m'empêcher de continuer à publier ici le tout et le Grand N'importe Quoi. Eh bien aujourd'hui, nous allons parler de musique.
Je suis actuellement devenu fan d'un groupe de trip-hop absolument remarquable. Mais d'abord, définissons le genre : le trip-hop est, à partir de la bse rythmique du hip-pop, un accueil à de nombreux autres instruments et genre qui viennent se greffer sur son rythme, tels que le blues, le jazz, l'électro etc. Le but du trip-hop est de créer une musique plutôt lancinante, avec un caractère assez mélancolique et planante.
Le groupe qui m'a frappé en plein coeur se nomme Portishead, du nom de l'endroit où le groupe s'est formée. La voix est celle d'une chanteuse et reste aussi belle qu'elle peut varier par moments. Le groupe compte quatre membres plus un inégnieur du son mais leur troisième album, un live intitulée Live in Roseland a été réalisée avec un orchestre de trente-cinq musiciens. Autant dire que ç'a dû être assez impressionnant à voir. On leur doit à ce jour quatre albums : Dummy (94), Portishead (97), Live in Roseland (98) et Third (2008). Je n'ai pas le premier. Dur, je sais.
Mais au delà du trip-hop, je suis aussi sur le dernier album de notre cher Marylin Manson, album intitulé The Hig End of Low. Je ne dirais pas grand chose dessus, si ce n'est que je le trouve mieux que Eat me, drink me, surtout avec les titres "WOW", "Leave a scar", "Running to the edge of the world", ou encore "Wight spider".
Au niveau des derniers albums, le dernier Green Day est aussi très sympa. The 21st Century Breakdown nous offre avec ses dix-sept morceaux un bon aller dans le domaine du punk-rock et avec des chansons toujours aussi sympathiques dont quelques unes qui méritent, selon moi, vraiment, vraiment le coup... d'oreille. Je citerais donc 21 guns, Horseshoes and handgrenades, The Static Age, See the light, Viva la gloria, Know your enemy, et j'en passe. Non, vraiment, cherchez-le, écoutez donc.
Hormis ces quelques groupes vraiment appréciés, je trempe toujours dans ma musique habituelle. Soit Anorexia Nervosa, Solefald, Arcturus, Blus Aut Nord (le dernier album est vraiment magnifique, je vous le conseille vivement (Dialogue with the stars et sa chanson du même titre The meditant : dialogue with the stars, waw !)), Eths, Psykup, Control Human Delete... Ah, je suis aussi beaucoup sur les Taking Back Sunday, The Clash, Maximum the Hormone et autres groupes amusants. :)
Et pour les Portishead, voici quelques liens à voir et à revoir :
http://www.youtube.com/watch?v=yF-GvT8Clnk - Glory box.
http://www.youtube.com/watch?v=SL8lY5372Ec - Cowboys.
Et une de mes préférés : Mysterons : http://www.youtube.com/watch?v=w2fBwsB6px8 <3
09:41 Publié dans Musique... Musique ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : portishead, green day, mysterons, marylin manson, wow, leave a scar, horseshoes and handgrenades, 21 guns, blus aut nord, dialogue with the stars
06.06.2009
Quatrain pour un Escarre
"Les ténèbres s’enfuient et périssent dans nos rêves
Comme les escarres morbides et de sang noir.
A cela s’ajoute, de nos espoirs la trêve
Qu’en nos cœurs la souffrance, en sa misère dû choir."
00:07 Publié dans Lyrisme des saisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.06.2009
C'est l'histoire d'un chien qui traverse la route et PAF le chien ! ---> |]
Puis tu réalises qu’en fait, ta vie est pas si mal que ça. Le monde barre en vrille mais toi tu t’en fiches, tu fais ton bout de chemin, suit des études, bois avec tes amis et te détruit les neurones sur du black métal. Mais qu’importe, suffit de réaliser qu’entre deux bad trips, il arrive que des bonnes choses peuvent survenir et qu’elles peuvent parfois te laisser sur le cul tellement elles te surprennent. Mais là encore tu prends les devants sur la Grande Destinée qui n’est autre que la Sphère Matrificielle de tous tes choix et tu t’en moques impunément. Après tout, qu’est-ce qu’on s’en fout, tant qu’on a de quoi manger et un toit sous lequel crécher. On admirera surtout le caractère amusant sur lesquels les jeunes aiment se trémousser sur la musique rétro plus ancienne encore que le premier ordinateur. Enfin, en même temps, y avait pas encore de geeks en ce temps là, depuis les traditions se perpétuent et tout en même temps se perdent. Là tout de suite, je n’ai pas dormi depuis longtemps, ma nuit blanche commence à m’assommer et les deux cafés que j’ai pris, à part une vive accélération désagréable de mon cœur qui semble mimer une attaque, je me sens aussi bien que fatigué. Enfin, je sais par avance et je le symbolise par ces lignes que tout est lancé et que j’en ai pour un bon bout de temps. Bah, tant pis, tant mieux, disons que cela est satisfaisant. Je garde ce mystère pour moi, le Mystère, point important, n’est-ce pas ? Mais comme le disait César ou n’importe quel autre crâneur dirigeant des armées qui finalement n’eut trouvé mieux comme mort de se faire tuer par son propre fils, qu’il en soit ainsi, le sort en est jeté et, attention, je vais faire mon pédant : alea jacta est. M’enfin ! Je m’apprête à entrer dans un état de somnolence certaine histoire d’être un peu en forme pour… Attend voir, ne rien faire ? Mouais, j’ai encore mon article sur l’ASC à écrire, un roman à terminer et des exposés à préparer. Pinaize, être littéraire est plus de travail que je ne le pensais. Vite, une sieste pour oublier !
06:14 Publié dans Psychotropie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.06.2009
L'Opposant.
Que sommes-nous censés penser, faire, dire afin de trouver le bonheur ? Il va de soi que la réponse dépend de chacun de nous et que personne n’est capable de nous l’indiquer en nous désignant du doigt la route à arpenter. Nous courons tous après les particules de bonheur et, j’ai envie de dire, chacun trouve son bonheur comme il peut. Que l’amoral soit de la partie ou pas, les limites ne sont pas toujours présentes et on est tous capables du pire comme du meilleur. La joie, tout autant que le bonheur, est un caractère relatif à l’individu non pas à l’espèce et après tout, la joie, on ne peut pas vraiment la définir comme parcourir un champ de blé sous un soleil éclatant aux côtés d’un chien, la bave aux lèvres, comme dans une idylle, un rêve ; la joie, tout aussi importante est l’état absolu directeur du bonheur, son vecteur, son moyen, son complément circonstanciel. Et c’est précisément le cas de le dire, la joie dépend non seulement des circonstances, mais de l’état d’esprit, de l’attitude et de nombreux autres facteurs qui encore aujourd’hui m’échappent. Je ne me proclame pas non-joyeux, en réalité, je pense l’être suffisamment car à la joie est associée l’humour et j’ose croire que c’est une vertu – mes fréquentations l’affirmeront – que je possède. Rien n’est vraiment facile et la recherche même de la facilité est plus difficile qu’on ne pourrait le croire. Je suis en ce moment même à la rédaction de l’article que j’intitulerais « C’est dans les Ténèbres que rayonne la plus vive des Lumières », article qui parlera de l’ASC, de la Chaos Magicke, du Satanisme, etc. Je compte en réaliser un à chaque conférence que je suivrais – quelle entreprise égocentrique ! Mais tout comme je le disais à un ami tout récemment, toute mise en œuvre artistique nécessite une bonne dose d’ego et notre egotisme comme l’appellerait Stendhal nous rend plus créatif, plus mystérieux, plus excellent, plus joyeux, plus connaisseurs, plus… Oh, je viens justement d’énoncer les cinq idéaux de l’ASC. Il faut croire qu’ils ne sont pas seulement présents en cette association, mais en chacun de nous. Ne croyez pas que Satan n’appartient qu’à ceux qui le veulent, il est comme Dieu. Dieu est l’espèce, Satan est l’individu. Encore une fois, tout est une affaire de conception, de philosophie, d’appellations et je ne manque plus d’exemples pour prouver la singularité linguistique des religions : les noms ont beau être mystiques, ils ne resteront jamais que des symboles.
00:12 Publié dans Spécificités de langue, abusement de signification | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.06.2009
Mail à Pauline
Parce que j'estime que ce mail présente un caractère littéraire aussi amusant qu'il a été écrit dans des circonstances étranges, mais je ne dirais rien de plus que ce qui est déjà ici présenté.
Salutations,
J'ignore actuellement où tu te trouves, sans doute parmi les membres de ta famille que je salue tout autant que toi ce soir. J'avais dans l'âme ce soir l'idée de t'envoyer un message pour des raisons que moi-même ignore. Peut-être écris-je donc par affection, par besoin de communiquer avec toi ou simplement parce que je me sens particulièrement propice ce soir pour discuter monologuement avec toi. Mais bien sûr reste le défi de trouver quoi dire. Dur obstacle que d'être bavard, parfois ! Pourtant, ce ne sont pas les mots qui manquent et par delà toute pensée, nous serons toujours à la recherche du mot qui exprimera au mieux ce que l'on veut faire ressentir. Enfin, sans doute dans l'instant je laisse mes auxiliaires de licence prendre le dessus sur ce message.
Mais je vais ainsi donc laisser mon imagination prendre le dessus. Après tout, l'imagination relève de la magicke, magicke qui permet, en outre créer sa réalité, trouver quoi dire là où il semble rien à dire. Et là de suite, je pense à la conférence de l'Alternative Sataniste Chaote auquel Aymeline, Loïc et moi avons eut l'honneur d'assister ; notre maître de conférence, l'Acolyte Sorcier Damien nous a révélé la véritable définition de la magie de la Chaos Magicke (représenté par un chaostar), définition donnée par un artiste du nom de Aleister Crowley : "La magie est l'Art et la science de provoquer des changements en accord avec la volonté." Une définition qui mérite réflexion, mais je te laisse méditer dessus.
Tu auras noté qu'il s'agit ici du deuxième mail que je t'envoie puisqu'une fausse manipulation l'aura envoyé de façon incomplète. La technologie n'est parfois pas aussi fiable que l'on pourrait le croire et je fais principalement référence à l'avion qui s'est perdu dans l'océan atlantique. Il a décollé et n'est jamais atterri, ce Boeing 380 est officiellement porté disparu, c'est une des plus grandes tragédies pour AirFrance, mais je pense qu'on doit beaucoup en parler là où tu es.
Rien n'est jamais facile pour quiconque et encore ce soir, je discutais du concept de "bonheur" (que je ne connais pas vraiment encore) avec une bonne amie. Enfin, ce concept, je le sens encore un peu plus proche depuis un certain temps. La vie actuelle est assez différente pour moi depuis quelques semaines. Je me suis enfin détaché de --, détaché de l'Amour et ait pris du recul sur beaucoup d'affaires et d'entreprises émotionnelles superficielles. Je pense avoir acquis plus de, non pas de maturité, mais de sagesse pour les choix d'émotions ; il faut avouer que tremper cinq mois dans le même bain d'eau amer ne relevait pas d'un très bon choix, mais il y a des choses qui ne se commandent pas vraiment. Mais rien n’est pareil et on peut toujours prendre un nouveau départ vers l’avenir le plus incertain. Et c’est ça, ce mystère, cet inconnu qui, sans doute, rend la vie plus intéressante. Quelle étrange sensation que de se lever le matin et de subir cet éclair de conscience soudain et pourtant si prévisible qui tangue dans ton esprit et te dit « voilà une nouvelle journée, fais-en ce que tu veux. Mais attention, ce jour-là est précieux, ne le gaspille pas. Traite-le bien, comme si c’était le dernier. Trouve ton bonheur où tu le peux et surtout, oui, surtout, n’oublie pas : chaque jour est un cadeau et il ne tient qu’à toi de passer une bonne journée. » Cet éclair quotidien, nous l’avons tous eut, mais j’avoue que depuis quelques temps j’ai l’impression qu’autour de moi, les gens commencent à l’oublier. N’était-ce le tant admiré Werber qui énonçait : « Les gens préfèrent réduire leur malheur plutôt que de construire leur bonheur ».
Après tout, je ne sais pas vraiment pourquoi je parle de ceci. Il s’avère que les choses vont bien et que toute cette masquerade appelée Vie peut être plaisante lorsqu’on prend le temps de l’admirer.
J’espère que pour toi, tout va pour le mieux et que tu nous reviendras en pleine forme, Pauline. A très bientôt.
Cordialement, la panthère rose.
13:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


