05.06.2009

C'est l'histoire d'un chien qui traverse la route et PAF le chien ! ---> |]

Puis tu réalises qu’en fait, ta vie est pas si mal que ça. Le monde barre en vrille mais toi tu t’en fiches, tu fais ton bout de chemin, suit des études, bois avec tes amis et te détruit les neurones sur du black métal. Mais qu’importe, suffit de réaliser qu’entre deux bad trips, il arrive que des bonnes choses peuvent survenir et qu’elles peuvent parfois te laisser sur le cul tellement elles te surprennent. Mais là encore tu prends les devants sur la Grande Destinée qui n’est autre que la Sphère Matrificielle de tous tes choix et tu t’en moques impunément. Après tout, qu’est-ce qu’on s’en fout, tant qu’on a de quoi manger et un toit sous lequel crécher. On admirera surtout le caractère amusant sur lesquels les jeunes aiment se trémousser sur la musique rétro plus ancienne encore que le premier ordinateur. Enfin, en même temps, y avait pas encore de geeks en ce temps là, depuis les traditions se perpétuent et tout en même temps se perdent. Là tout de suite, je n’ai pas dormi depuis longtemps, ma nuit blanche commence à m’assommer et les deux cafés que j’ai pris, à part une vive accélération désagréable de mon cœur qui semble mimer une attaque, je me sens aussi bien que fatigué. Enfin, je sais par avance et je le symbolise par ces lignes que tout est lancé et que j’en ai pour un bon bout de temps. Bah, tant pis, tant mieux, disons que cela est satisfaisant. Je garde ce mystère pour moi, le Mystère, point important, n’est-ce pas ? Mais comme le disait César ou n’importe quel autre crâneur dirigeant des armées qui finalement n’eut trouvé mieux comme mort de se faire tuer par son propre fils, qu’il en soit ainsi, le sort en est jeté et, attention, je vais faire mon pédant : alea jacta est. M’enfin ! Je m’apprête à entrer dans un état de somnolence certaine histoire d’être un peu en forme pour… Attend voir, ne rien faire ? Mouais, j’ai encore mon article sur l’ASC à écrire, un roman à terminer et des exposés à préparer. Pinaize, être littéraire est plus de travail que je ne le pensais. Vite, une sieste pour oublier !

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