06.04.2009
Un peu de psychanalyse...
Quelles pensées au sujet de la psychanalyse...
On a beaucoup écrit sur le caractère utile de la psychanalyse. Révélée par Freud durant le "glorieux" XXe siècle, alors qu'il aLlait soigner une patiente atteinte d'hystérie, celle-ci lui demanda de rester inactif et de l'écouter. Pendant un bon moment, elle parla, lui écoutait, après coup, elle se sentait mieux : un pas vers la guérison. Il en déduisit alors qu'il y avait quelque chose dans ses paroles qui a permis à ce qu'elle aille mieux. Mais mieux encore, par l'analyse psychanalytique de ses paroles, il pouvait en déduire ses problèmes, ses façons de pensées, plus généralement : entrer dans son inconscient. Notons que le philosophe Alain a toujours été contre les sciences de Freud, prétextant à l'abomination mentale, prônant la toute puissance de la Conscience Humaine. Alain, tu n'étais qu'un pauvre ignorant. Comme de nombreux philosophes, mais j'en parlerais dans une autre note. La Conscience n'est pas toute puissante, et nous sommes parfois soumis à notre inconscient. Certains pensent que l'inconscient nous domine parfois et nous pousse à commettre des actes involontaires. Je réfute pleinement cette idée : si acte il y a eu, c'est essentiellement parce que le propriétaire de l'action voulait la réalisation de cet acte : c'est d'une logique indéniable. Si on le veut, on le fait ; parfois même, on ne pense pas aux conséquences. De suite, certains pensent que ce sont les passions qui poussent certaines personnes à agir, et donc, ils n'étaient pas maîtres de leur volonté. Là-encore je réfute : dans la vie de tout individu, tout est une question de choix, et on peut faire le choix de se laisser subjuguer par ses passions ou pas, là encore, si ce choix est fait, c'est parce qu'on le veut. Sous cette argumentation discursive, je pense détenir une vérité relative qui n'est sans doute vraie que pour moi et pour ceux qui voudront bien me croire, mais je pense sincèrement que mes mots ne sont pas rien. Mais revenons à notre sujet. Tiens, il me vient à l'idée que je viens clairement de montrer où psychologie et philosophie sont liées. Mais soit, les deux sont inextricablement liés, mais la psychologie est tellement plus intéressante que la philo. :} La psychanalyse, on semble le négliger, sert à savoir ce qui se trouve dans l'inconscient de l'analysant afin d'en démêler les noeufs, d'y percer les mystères, d'y trouver les causes de ses problèmes, généralement les problèmes originels. Ensuite, c'est iausse partiellement une question d'interprétation. L'analyste doit faire la part des choses entre ce que dit le patient, son utilisation de la langue, son rapport à la langue par sa parole, il doit faire entrer en corrélation ses connaissance sur la psychologie, parfois la psycholinguistique, et les états de fait du patient ; puis en dernier point, interpréter le tout. Il doit lier tous les éléments qui lui sont offerts pour en déterminer une interprétation possible, mais par suite, si l’interprétation expliquée au patient convient à ledit patient, cette interprétation se change en vérité et tend à s’implanter profondément dans l’esprit du patient. Allez voir un médecin et plaignez-vous d’un mal de dos. S’il vous diagnostique une maladie que vous ne pensiez pas avoir parce que tout allait bien, si vous pensez vraiment avoir mal au dos, vous utiliserez la loi de l’attraction par la psychologie humaine du mal-être rationnel et vous vous retrouverez avec une douleur. Tous les éléments doivent être pris en compte, le facteur Loi de l’Attraction aussi : si en tant qu’analyste vous énoncez ce que vous tenez pour une interprétation exacte à votre patient, il pourra établir des corrélations étranges, voir irrationnelles entre votre interprétation et d’autres faits ; vous pourrez même aller jusqu’à modifier sa conduite, son attitude, son état d’esprit. Oh, ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, c’en est même une bonne dans la pratique de la cure psychanalytique, mais gardez-vous qu’il s’agit d’un pouvoir dangereux que de pouvoir pénétrer l’inconscient d’un individu : qui sait ce qu’on peut y trouver ? Ce que je sais, c’est que la seule façon d’entrer dans l’inconscient d’un individu, est par le biais des textes énoncés par son utilisation de la langue, donc par usage de sa parole. C’est alors là qu’intervient le facteur linguistique que je considère important en psychologie : après tout, l’analyste écoute une successions de sons, de vibrations acoustiques qui vont vibrer ses tympans et que lui converti ensuite en concepts par le long processus du fait physiologique psyco-auditif. Mais ce qui est plus étonnant encore est l’activité neuronale, l’activité psychique de l’analyste et de l’analysant pendant la cure psychanalytique. Pendant que l’analyste, non seulement de convertir les vibrations acoustiques, les sons, les phonèmes, les morphèmes les mots, les phrases, et autres groupes syntaxiques en concepts sans contenu différentiel par rapport à l’analysant, il doit aussi penser à d’autres concepts, donc d’autres référents, afin de les liés directement aux concepts qu’il lui ait donné de recevoir. C’est là une simple approche du système mental complexe qu’est celui qui pratique une psychanalyse, je pense le développer plus techniquement plus tard. Celui de l’analysant est tout aussi étrange, si je puis dire, puisqu’il parle sous le coup de l’association libre : il dit les premières choses qui lui passe par la tête ; des images mentales lui arrivent et sans réflexion entre, il doit articuler des mots. Ce qui est assez caractériel est qu’il peut dire des mots qui désignent de signification commune un concept précis mais pour lui, il s’agit d’un concept différent, dérivé ; là réside toute la difficulté de la psychanalyse et plus encore, celle d’associer les dires impulsionnels à des concepts eux-mêmes rattachés à d’autres concepts antérieurs idéels aux concepts étudiés. Sans doute la psychanalyse de Freud n’est pas encore une science exacte au point d’être claire comme peut l’être les mathématiques au niveau du secondaire, mais c’est là un des fondements des recherches premières en matière d’esprit, de substance communicationnelle, et d’étude de l’essence humaine en lui : la prééminence de l’inconscient autant que sur celle de la conscience.
14:32 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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