20.03.2009
02 - Géographie du Pacifique
Géographie du Pacifique
Le risque du tsunami. Le mot est issu du mot « port » et « vague ». Littéralement « vague portuaire ». C'est un mouvement provoqué par un déplacement massif d'eau, qui se déroule dans la mer. Il est généralement provoqué par un séisme ou du volcanisme de type explosif. Les conséquences du tsunami sont d'importants dégâts : baisse du niveau de la mer (recul de la mer) dans les quelques minutes qui suivent l'évènement, puis élévation de plusieurs mètres du niveau des eaux ; courant puissant qui rentre à l'intérieur des mers, d'autant plus si le relief est plat. Exemple : tsunami du 26 novembre 2004 au Sir Lanka, qui a provoqué la mort de plus de trois cent milles personnes. Des tsunamis dans le Pacifique insulaire sont assez fréquent. La Papouasie a été ravagé par un tsunami le 17 juillet 1998, et a ainsi provoqué la mort de plus dix mille personnes avec des vagues de plus de dix mètres. Un autre tsunami qui toucha les îles Salomon, séisme majeur de huit sur l'échelle de Richter, le 02 avril 2007, qui fit aussi de nombreuses victimes (25 0000 victimes). Selon les experts, 80% des tsunamis sont observés dans le Pacifique. Alors qu'on en trouve que 10% dans l'océan indien. Depuis l'évènement de 2004, des mesures de protections furent mises en place, mais tout est basé sur la prévention : une mesure totalement efficace n'existe pas. Ceci est généralement basé sur des systèmes d'alertes géré par le Centre d'alerte à Hawai, le Pacifique Warning Center. C'esr un dispositif de surveillance.
La NC est protégé par la brande barrière de corail, qui détruit la houle issu du raz-de-marée, ce qui confère aux îles loyauté une sorte de protection.
On parle de risque lorsqu'on a un aléas cyclonique. Etudions alors l'élévation du niveau marin, qui n'est pas un risque à proprement parler comme celui des tsunamis.
La terre connaît depuis près d'une centaine d'année un réchauffement des températures, réchauffement qui a tendance depuis une dizaine d'année à s'accroître. C'est ce qu'on appelle le « global warning ». Ce réchauffement global est observé à la surface de la terre grâce à l'accroissement de l'émission des gaz à effet de serre. On observe notamment les rejets de gaz carbonique dans l'atmosphère. Depuis le début de l'ère industriel, on constate cet accroissement. A fortiori, ce réchauffement de la température à la surface de la planète est dû aux émissions anthropiques qui participent au renforcement de l'effet de serre.
On a deux hypothèses par rapport à ce réchauffement. Aujourd'hui la température moyenne est de 14.3° C à la surface de la terre.
-
Hypothèse basse : 01.4° C en 2100.
-
Hypothèse haute : 05.8° C en 2100.
Ce sont des hypothèses utopiques car la population chinoise est une société de consommation.
Depuis 1950 les températures du Pacifique ont augmenté d'un degré celcius. Et ce global warning à pour conséquence la multiplication d'anomalies climatiques, de phénomènes extrêmes : augmentation de cyclones, ou autres manifestations violentes (pluies diluviennes, chutes d'eau etc).
D'autres part, ou constatera aussi l'augmentation du niveau de la mer, on a eu une agmentation de douze centimères durant les décennies passés. On estime à trois degrés l'augmentation de la température d'ici 2050. Cette température devrait augmenter le niveau de la mer de dix à cinquante centimètres.
Beaucoup d'îles du Pacifique insulaire sont des atols. L'endroit le plus élevé étant entre trois et cinq mètres d'altitude. Ce relèvement du niveau marin est donc un problème, car pourrait être à l'origine de l'innondation de leur terre, l'érosion de leurs terres actuellement immergées, la salinisation des nappes phréatiques. Si on a des infiltrations d'eau de mer trop importantes, l'eau devient donc inconsommable, même pour l'agriculture. C'est en utilisant les nappes phréatiques que les habitants des îles se procurent de l'eau potable, que se soit pour l'agriculture ou leur survie. (Ouvéa, on y trouve une usine de désalement d'eau de mer.)
Notons aussi que la responsabilité des risques de submersion revient aussi et pour une grande partie à une mauvaise gestion de l'espace insulaire. Les pratiques comme la destruction de corail vivant (barrière naturelle de protection), l'extraction de corail mort (sur les platiers), les destructions de « beach rocks » (grandes dalles rocheuses). Ces pratiques courantes dans les îles du Pacifique utilisés pour la fabrication des habitations ont pour conséquence une accélération des processus d'érosion des littoraux et donc de submersion.
La SOPAC est l'une des organisatons du Pacifique qui gère la géoscience, et a estimé qu'à l'atol de Kiribati ce sont 70000 mètres cube de sable à la demande des habitants. Ces pratiques accèlèrent donc l'érosion et la destruction de l'habitat. Les habitants de Tuvalu ont demandé l' »asile écologique » afin de partir en Australie, ce sont des « écoréfugiés ». Par rapport à l'élévation du niveau marin, des îles du Pacifique sont condamnées.
L'environnement humain.
Les océaniens connaissent de fortes différences cultures, linguistiques, ethniques, mais aussi démographiques. La région, sans la NZ et l'Aussie compte environ huit virgule six millions d'habitants (Polynésie plus Micronésie plus Mélanésie). La CPS estime qu'en 2012 cette population atteindra douze virgule six millions. La somme de toutes ces populations n'atteint même pas cette de l'Australie (plus de vingt millions d'habitants). Cette population océaninne connaît une grande disparité au niveau de sa répartition. Par exemple, la population de la Papouasie s'élève à elle-seule à plus de cinq millions. Alors que Pit Cairn en connaît une très faible (quelques dizaines).
C'est la Mélanésie qui accueille la plus grande population. La première disparité que l'on peut remarquer, c'est la différence de peuplement entre les trois grandes régions ethno-culturelles. Ainsi, la Mélanésie regroupe à elle seule sept virgule trois millions d'habitants. Elle est de loin l'ensemble le plus peuplé de l'Océanie insulaire (73% de la population océanienne (insulaire)). La Polynésie compte six cent trois six mille, la Micronésie, environ cint cent milles ; c'est donc ce dernier ensemble le moins peuplé.
La deuxième disparité est en fonction des habitants : il s'agit de la densité de population. C'est-à-dire que : bien que la Mélanésie soit l'ensemble le plus peuplé, c'est l'ensemble le moins peuplé, avec une moyenne de quinze habitants au kilomètre carré. La région mélanésienne est vraiment une région sous-peuplée. A l'inverse, bien que nettement moins peuplés, la Polynésie et la Micronésie connaissent une densité beaucoup plus peuplé. Respectivement : 80 habitants au km² et 70 habitans au km². Ces fortes populations s'expliquent par le fait que les terres émergées sont des microcosmes où se concentre la population. La majorité de ces populations vont se concentrer là où se situent les infrasctructures de vie (centres médicaux etc).
Inégalités de vie et d'archipels.
On a des disparités très importantes. La Mélanésie est le plus peuplé, dans le même espace, Fidji est le deuxième pays le plus peuplé de l'Océani insulaire. L'archipel des Salomon compte environ quatre cent milles habitants, et les deux suivants, la NC et la Vanuatu s'illustrent aussi dans les premiers pays les plus peuplés.
Inégalités démographiques au sein d'un même état. Les exemples sont encore nombreux en ce qui concerne des inégalités de peuplement au niveau d'un même état. Ces déséquilibres sont propres au milieu insulaire. Les îles du Pacifique sont souvent témoins de cet anisotrophie.
On a une concentration de population dans les îles du vent. Alors que dans le même temps on a des espaces vides d'hommes, encore plus dans l'archipel des Marquises, avec des densités inférieures à dix habitants qu kilomètres carré. La Polynésie est très inégalement répartie.
Autre exemple : les Kiribati possède de nombreux écarts. Quatre vingt treize mille habitants. Ils s'étendent sur huit cent onze milles kilomètres carré. Densité d'au moins cent quinza habitants au kilomètres carré. Il s'agit de trois archipels principals composantes des Kiribati. On a principalement quatre mille kilomètres qui sépare l'est de l'oues du pays. L'archipel de Tongaru est composé de quatre vingt seize pour cent de la population des Kiribati. Le reste se trouve sur les autres îles, malgré le fait que Phénix soit désert.
Tarawa est la capitale des Kiribati. Rien qu'ici on trouve quarante pour cent de la population avec vingt mille habitans pour vingt-deux kilomètres carré. Densité : 920 habitants au km². L'atol de Tarawa est une unique rue où se multiplies les problèmes sociaux et écologiques.
Inégalité de population au ein d'une île.
On a une opposition de répartition de population entre centres et littoraux. On va avoir des espaces côtiers surpeuplés et des terres vides d'hommes. Ce qui explique cette inégalité, c'est le fait qu'il y ait eu un changement depuis la colonisation de ces piles par les occidentaux. Ces infrastructures portuaires ont entraînés une exode vers les zones littorales. On a une très forte exode rurale à Nouméa, par exemple. Il s'agit du même phrénomène pour les îles du Pacifique insulaire. On a un autre modèle qui se dessine pour les atols, on aura une concentration des villages dans les zones où on va trouver des passes qui accueillent des constructions de ports. D'autre part, lorsqu'on a une passe, ce sont souvent des zones plus poissonneuses qu'ailleurs. On aura donc d'autres disparités de populations.
B) Des migrations en Océanie : des départs sans retour.
Les mouvements de populations ont existé de tout temps en Océanie. Ces mouvements sont à la base même du peuplement des archipels. Mais depuis la fin du Xe siècle, les flux migratoires ont changés de nature, et ont fragilisés grandement la démographie et donc le développement de certaines îles du Pacifique. On trouve en Océanie aujourd'hui trois grandes formes de migrations. Il s'agit des migrations intra-insulaires, inter-insulaires, et enfin l'internationale. Vis-à-vis des migrations intra-insulaires, elles vont surtout toucher les grandes îles de la Mélanésie. On va avoir des déplacements de populations des intérieurs des terres vers les côtes. Dépeuplement de la brousse pour un peuplement des côtes.
En ce qui concerne les déplacements inter-insulaires, deux cas de figures se présentent.
-
On a des étatss composés d'îles hautes entourées d'atolls. C'est le cas à Fidji, en Polynésie française. Ce qui va se passer, c'est qu'on aura un dépeuplement des petites îles isolées au profit des îles capitales, qui hébergeront de grands centres urbains.
-
Pour ce deuxième cas, il s'agirait d'un déplacement entre plusieurs aires du Pacifique. Exemple : les déplacements des populations de Wallis & Futuna, des îles Salomon, qui se sont installées en Nouvelle-Calédonie. Dans les années soixantes dix, avec le boom du Nickel fut attirée des populations des état précedemment cités en grand nombre. Notons que la population de Wallis & Futuna compte environ vingt et un mille habitants. Il y a plus d'habitants en NC qui viennent de Wallis & Futuna qu'à leur île d'origine. Les migrations inter-insulaires sont relativement peu nombreuses. Ce que l'on peut dire vis-à-vis de ces migrations n'affectent pas l'identité Océaninne : on maintient une homogénéité et une continuité culturelle. Ce que l'on peut noter, surtout depuis les années soixantes, les migrations individuelles sont surtout devenues internationales. Et ces migrations internationales n'affectent presque peu voir pas du tout les zones mélanésiennes qui sont relativement fermées sur elles-mêmes. Ces migrations touchent surtout la Polynésie (anglophone) et la Micronésie. A la différences de migrations inter-insulaires, on a des migrations que ne se font que vers l'extérieur (Australie, Nouvelle-Zélance, mais aussi Etats-Unis, Canada, qui vont êtres les principaux pays touchés par ces migrations internationales). Ce qu'il faut voir, c'est que ces migrations ont concernées plus de cinq cents mille personnes (on prend on compte les descendants des immigrants). A l'échelle de l'Océanie, c'est un très grand nombre. Nous sommes maintenant, en Polynésie et Micronésie, à peu près deux millions d'habitants. C'est donc un chiffre considérable. Pour preuve qu'il soit considérable, on a certaines îles de la Polynésie anglophone où les populations sotn partis. On constate des déplacements de 87% de la population d'une île, ou encore plus de 70% pour d'autres (Tokelau, Cook) au sein de la Polynésie. Ce sont des taux d'imigrations considérables pour ces territoires associés à la Nouvelle-Zélande, ils ont donc une libre circulation sur ce territoire. Ces habitants ont donc un « point de chute » où ils peuvent se rendre.
L'émigration est une solution pour beaucoup. Le mythe du paradis Océanien est dans l'inconscient collectif occidental. Cette perception est loin d'être aussi idyllique pour les océaniens qui y vivent dans des conditions beaucoup plus difficiles que celles que donnent ce mythe. Ils partent donc à la recherche de nouveaux rivages, des conditions d'hygiènes correctes, trouver, de meilleures conditions d'éducations, pour trouver de meilleures conditions de confort matériel, ou encore des emplois en dehors de la seule activité agricole de subsistance que l'on trouve principalement dans les pays océaniens. Une autre condition qui explique ces départs serait aussi l'affranchissement du statut tradionnel social et familial. Ces départs sont donc un moyen de s'affranchir des barrières tradionnelles. Toutefois, cet attrait du monde développé représente pour les nouveaux immigrés une identité, une nouvelle culture, mais ainsi donc, un risque de marginalisation.
Les aspirations à la modernité constituent une raison à ce départ, et beaucoup de jeunes hommes quittent leur terre natale et ne reviennent jamais sur leur territoire, car ils s'intègrent bien à la société et souvent ne veulent pas revenir, pour des raisons de confort social, matériel, etc. Beaucoup partent pour leur étude obtenir un diplôme et ne reviennent pas car les perspectives d'emploi en adéquation avec leur qualification sont quasi-inexistantes.
La Nouvelle-Calédonie est avec la Polynésie française le seul pas à avoir un PIBhab comparable aux grands pays comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande.
L'espérance de vie mondiale est soixante-cinq ans. Cependant, on va observer de grandes disparités. Par exemple, en Papouasi, celles des hommes est de 57 ans et de Guam, 74 ans. A Guam se trouve la deuxième plus grande base américaine, avant Hawai, dans l'Océanie. Ils bénéficient donc d'un meilleur équipement sanitaire donc de conditions de vie moins précaire, des emplois plus importants dans le tertiaire.
Dépense de santé de Fidji au total : onze milliards de francs CFP. Ce sont encore les mêmes chaque année en proportions pour les huit cent trente mille habitants. Ce qui équivant à la dépense du CHT Gaston Bourret. Un individu utilise près de deux cent milles francs par an dans le domaine médical.
Le taux d'alphabétisation en Océanie est relativement important. Par exemple, pour des cas de quinze à vingt quatre ans : 99.8% pour les Samoa Américaines, 98% pour les îles Cok, 97.5% pour la Nouvelle-Calédonie, et enfin 50% pour la Papouasie Nouvelle-Guinée. Pour des cas où l'âge est supérieur à 25 ans, respectivement : 99.5%, 94.5%, 88%, et enfin 10%.
Enjeux économiques et perspectives du développement économique du Pacifique insulaire.
Il convient de rappeller que la majorité des îles du Pacifique sont handicapés par des points de vue économiques rémanents. Ces problèmes sont basés sur l'isolement géographique et l'offre de produit restrainte. La majorité des produits sont importés, étant donné que le tissu industriel est plus que basé. Une des difficultés est aussi le manque de transport. Par exemple, en NC, l'aviation ne constitue pas un moyen de transport majeur (une seule agence). Les risques dûs aux aléas naturels constituent aussi des handicaps pour l'économie. En ce qui concerne les contraintes liées à la distance, les liaisons maritimes sont difficiles à mettre en place à cause de la distance. En Océanie le problème est triple concernant les transports : longues distances, donc coûteuses, les liaisons sont limitées en nombre et en capacité, en fonction du poids démographique de ces îles, et enfin les temps de trajet sont considérables. Ces enjeux existent aussi bien au sein du territoire du Pacifique qu'avec les grandes puissances étrangères.
A ces problèmes d'isolement on peut rajouter le décalage horaire, et la ligne de découpage qui traverse l'Océanie insulaire.
On observe aussi des disparités très importantes dans le développement du Pacifique insulaire. Les économies à prédominance agraires sont encore aujourd'hui le modèle de développement pour beaucoup d'états. Mais au-delà de cette donne certains pays ont développés une certaine autonomie économique.
Agriculture et élevage en Océanie.
Encore aujourd'hui, on est une population qui travaille la terre et qui se nourrit des fruits et légumes de sa propre production. Ces populations vivent d'une agriculture de subsistance. Elle reste vivrière. L'agriculture et l'élevage sont une voir l'activité dominante de la plupart des pays insulaires. Mais cela ne signifie pas forcément qu'elle est signe de richesse et qu'elle permet de rapporter des dividendes car l'agriculture pratiquée est souvent archaïque servant juste à l'auto-consommation. L'agriculture commerciale devant être source de profit n'est que déception. On estime que quatre vingt pour cent de la population vit d'une agriculture de subsistance. Les tarots ou autre ignames et patates douces constituent la nourriture de base océanienne. L'espace rural océanien tropical est dominé par la polyculture vivrière. Elle se présente sous deux formes. On a l'horticulture et l'agriculture itinérante sur brulis souvent accompagné d'un élevage d'appoint. L'agriculture sur brulis est considéré comme un mode de prodution destructeur très extensif. Ce type d'agriculture se pratique surtout dans les hautes terres de Mélanésie. En polynesie comme en micronésie on pratique plus d'horticulture que d'agriculture, comme avec l'usage des tarodières. On en trouve à Fidji, en Papouasie, mais aussi en Salomon. La Mélanésie compte beaucoup d'espace libre.
En grande plantation, nous avons le café en Papouasie Nouvelle Guinée, le palmier à l'huile qui permet d'obtenir de l'huile végétale, et que l'on trouve particlièrement en Salomon ou en Papouasie. Ces pays étant touchés par la crise et la concurrence asiatique, les productions diminuent. Il en va de même pour l'exploitation du bois et d'autres produits. Les plantations commerciales sont assez nombreuses pour l'huile, ou encore pour le savon, l'huile de copra. Ces grandes plantations sont souvent le fait de la colonisation car dès la colonisation de ces pays, certaines de ces meilleures terres furent réservées à des cultures d'exportations. Ces plantations sont généralement aux mains d'intérêts étrangers. Les actionnaires de ces grandes plantations sont souvent d'origine australiennes, ce qui est particulièrement le cas en Papouasie ou aux îles Salomons. Autre exemple : Hawai est le premier exportateur d'ananas du Pacifique. Le plus bel exemple de réussite d'agriculture commerciale est la production de sucre de Fidji.
Entre 1874 et 1976 plus de soixante mille indiens sont venus mettre en valeur les plantations de sucre en place par la couronne britanique. Aujourd'hui la plupart de ces indiens travaillent toujours la canne à sucre sur les parcelles familiales liées aux propriétaires fonciers, tous des fidjiens d'origine mélano-fidjiennes. La terre à Fidji n'appartient qu'aux fidjiens de sources mélano-fidjiennes. Ceux qui l'exploitent sont des indiens. Cette situation, entre le fait que les fonciers possèdent les terres et que les indos-fidjiens travaillent la terre est à l'origine de nombreux conflits inter-ethniques.
Au niveau de l'élevage, il est quasiment omniprésent en Océanie. On a particulièrenet à faire à un élevage porcin appoint. Cet élevage rentre dans la coutume. Le seul élevage bovin notable on le trouve en Papouasie et au Vanuatu ; ils fournissent essentiellement les marchés locaux. Au Vanuatu un élevage important s'était développé mais celui-ci à périclité après l'obtention de l'indépendance. La NC a aussi su tirer parti des grandes plaines côtières où là aussi on a aussi un élevage semi-extensif. La production calédonienne couvre soixante dix pour cent des besoins locaux. C'est surtout l'isolement et le manque de transport qui explique le peu d'importance des produits agricoles en Océanie. Le fait de transporter sur de longues distances des denrées alimentaires induit un coût non-négligeable devant les concurrents tel l'Asie. Les pays océaniens ne sont pas à même de concurrencer les pays asiatiques, ce qui a entraîné l'abandon de plantations aux Salomon, par exemple, provoquant par suite l'exode vers les villes et le retour à une économie de subsistance. Par exemple, cette concurrence à favoriser la dimiution cruciale du copra au Vanuatu. Cette production n'est maintenant plus rentable à cause notamment des coûts liés aux transpots. Entre 83 et 87 on a par exemple assisté à la chute de quinze mille tonnes de coprah. Les plans de relance n'ont jamais été fructueux. Aujourd'hui, les états d'Océanie misent aujourd'hui sur une production à forte valeur rajoutée. Ces pays mélanésiens ne peuvent pas produire des produits agricoles susceptibles d'êtres exportés, donc ils se lancent dans des productions à valeur rajoutée, comme la vanille, la crème de coco, ou le tabasco. Ou encore dans le cas des produits à usage pharmaceutique comme le kava. Dans l'exploitation des produits agricoles, on peut avoir un espoir de relance dans l'économie océanienne.
03:58 Publié dans Fac - Géographie du Pacifique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Ecrire un commentaire