05.03.2009

Nouvelle note, pour fêter la non-mort de mon support.

Plantage d'ordi. Tout récemment. Les cieux louent K. pour l'avoir réparé et éviter la perte de mon roman actuel. Soit, les cieux, à part nous chier dessus avec ses oiseaux inutiles, ne servent pas aux miracles.

Mais passons, trêve de plansanterie, de quoi pourrais-je donc bien parler ? Bon, je vous fait un petit truc imagé ? Ca fait longtemps. Préparez-vous à entrer dans la suprême incomphéhension. Je rappelle que chaque phrase a son importance et sa signification.

Que les foudres s'abattent, ces plaines m'envoient valser dans mes pensées lointaines de doutes ; mauvaises situations ! Pérégrinations dépressives, je ne puis m'octroyer le souffle d'un repos, celui du guerrier, las de ces guerres et de comprendre les causes et les effets. Je ne sais en tirer profit, en tirer les leçons, cet amour me taraude ! Mais que me veut-elle, cete incarnation du plus terribles des typhons ? Qu'Eole se cache, il ne saut ouvrir les brumes de fer composés de chairs, ni voir de ses yeux l'enveloppe corporelle d'un Esprit accompli. C'est un fait, une action irrésolu, "comme un seul homme désuni", il en faudrait plus que ça, mais je ne sais comment y arriver ; tout ce qui est en ma science, de mes connaissances font loi, sont ces intuitions que me révèlent l'Excellente qui m'habite : je saurais y arriver, et l'obtention de la réalisation de ma forte croyance n'est qu'une interrogation temporelle. Je le sais, tu le sais ; elle le sait. Tout se passera comme se passeront les effluves édentées de doux. Sucre et sel font bon ménage là où dorment les brumes. Je réussirais, aussi simplement que respirer. Je l'aurais, aussi simplement que je ne la hais.

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