25.10.2008

Psychanalyse désordonnée.

Certaines musiques à caractère psychédélique permettent l'alimentation de l'inspiration, de la création... Enfin, appelez-ça comme vous le voudrez. Dans tous les cas, lorsqu'on se met à produire dans cet état, on obtient des images, des métaphores de l'inconscient, des expressions qui ne veulent rien dire, ou encore des phrases incroyablement construites, sans que l'on puisse s'en rendre compte. Ces groupes, tels que Pink Floyd et My Sleeping Karma font bien sûr parties de ma playlist. Surtout le deuxième.

En gros, voila ce que ça donne :

"Les cerisiers de Mars

Périssent sous un soleil vert

Verdâtre qui cloître

Rien n’est pareil

A l’opposée des tangentes

Elles se perdent et convergent

Animaux en furie

Euphorie en dyslexie

Battements à la fournaise

Tes cris me percent dans ces braises

Ces sont m’honorent, sont désinvoltes

Les nuages s’assombrissent

Et mes mots perdent leurs sens

Abracadabra

Plus rien n’est là

Sur la route vers le ciel

Regarde à tes pieds

Villes et merveilles

Découlent de là-haut

Bienheureux celui qui voit

Plus encore celui qui crée."

 

Ce qui confirme mes propos précédents : ce que j'ai ici écrit ne signifie rien qui vaille la peine d'être écrit. Mais bon. A l'étude de ces mots, peut-être pourrions-nous établir l'analyse de l'inconscient de l'individu ? Pratique de la psychanalyse...

22.10.2008

Exsangue problématique.

"Concentration."

"Discernement."

"Compréhension."

"Jugement."

"Résolution."

Telles sont les clés de la réussite. Applique-les à chacun de tes problèmes, et même dans les ténèbres, tu apercevras la lumière.

 

L'application ordonnée de ces cinq stades permet la résolution d'un problème donnée. Avant tout, la concentration est primordiale : on ne peut rien exécuter sans concentration. Chassez les autres et inutiles pensées de votre esprit si vous voulez arriver à vos fins. Ensuite, discernez le problème : utilisez vos sens et toutes vos aptitutes mentales pour cerner concrêtement le problème, sentiments mis à part. Examinez-le dans ses moindres recoins. Le Problème serait, métaphoriquement, un cube magique dont on chercherait à réunir toutes les couleurs de chaque côté. Cela constitue, d'ailleurs, un réel problème pour de nombreuses personnes. Vient par la suite la compréhension : une fois que le problèle est cerné sous toutes ses coutures, il faut pouvoir en examiner la cause, les origines. Les motivations. Cette compréhension amènera au jugement du problème : que permet ce problème ? Ce problème est-il un problème qui mérite d'être résolu ? Le problème auquel on est confronté doit-il absolument être résolu ? Dans un déli temporel ? Le jugement permet la classification du problème et son degré d'importance. Enfin, la résolution. Le dernier stade de cette démarche qui permet de clore cette cascade de réflexions. La résolution conjuge tous les efforts de pensées réalisées au sujet du problème donnée et doit alors donner une solution correcte et satisfaisante au problème selon toutes ses exigences.

20.10.2008

La belle s'éteind ; au soleil : renaissance.

Tagada.

Il fait 26°, nous sommes à Nouméa, un lundi 20 octobre. Le bac est le 12 novembre, et cette semaine s'annonce être bien ennuyeuse, comme initialement prévue.

Sur ce.

Les gens que je n'emmerde pas, bonne soirée.

18.10.2008

"Ce soir, c'est le bon soir..." (Dexter Morgan)

Ce soir, c'est le bon soir... Je savais que j'avais le champ libre à la recherche d'une nouvelle victime. Victime que je connaissais. Un profiteur d'enfant. Aussi fou que moi. Mais sans moral. Sans code. Harry m'a enseigné...

Ah merde je me suis gourré de section, je racontais l'épisode 1 de Dexter à la première personne. Bon, je reprends. (Je vous BLAME si vous ne connaissez pas Dexter !)

Ce soir, c'est le bon soir... "Concert" de "Jazz" au Galapagos en bonne compagnie. Paye ton concert. Plutôt d'un bon niveau, les deux musicos, mais n'empêche que l'on s'attendait à autre chose... Enfin, après notre départ une petite demi-heure après, Son - désigné d'office comme pilote de la soirée ah ah - nous conduisit jusqu'aux 3B où nous attendait... Ben rien justement. Aucune table de libre. Donc là tout de suite, les réflexions d'insubordinations de jeunes gens en recherche d'un spot fusèrent :

-"Bon, on vire ce mec là-bas tout seul ?"

-"Mouais, moyen quand même."

-"Aller, on va faire nos poseurs au bar sinon."

-"Et rester debout ?"

Mouais, pas évident tout de même. Mais soit. Ah, il ne faut pas omettre la gaffe astronomique que j'ai faite en  demande : "Dites, c'est quoi déjà le nom de cette bière à la framboise ?" Alors, à ce moment là, ce cher Kenzo de renchérir : "Pas plutôt d'la grenadine... Un monaco." Je vous laisse le soin de deviner que... Non, et vous, arrêtez de vous foutre de ma gueule ! x) Enfin bon, après notre "énorme déception" dû aux 3B, et branleurs que nous fûmes (ou que nous sommes, selon les points de vue), on aller emmerder je ne sais qui avant d'aller taper l'incruste à une partie de Poker entre vieux potes que nous connaissions. Pas trés fut-fut quand même. Donc squatage chez Fanch', et discussion pseudo-politique autour d'un jeu de cartes. Dictature du prolétariat contre socialistes. Mouais. Sacré souvenir. Même si j'ai oublié ma polaire chez la demoiselle ah ah.

En outre, que des bons souvenirs à cette sympathique soirée. J'ai donc fait la connaissance d'un chinois type sympa nommé Kenzo qui adore la bière à la framboise. Je ne puis oublier Marine et son INCROYABLE talent à NE PAS remporter de victoire au Président, héhé. Elle l'aura compris, "qui aime bien charrie bien" (ou un truc comme ça ah ah). On se revoit dans trois semaines Marine et Fanchon... L'après-bac, ça se fête dignement ! Avec un Son déjanté évidemment !

14.10.2008

Naweeeeeeeeeel

Jour exceptionnel que voici : la majorité tend attendu de Mam'zelle Nawel. Je ne suis en aucun cas responsable d'une éventuelle destruction des bars de Nouméa à cause d'elle. Qui sait de quoi elle est désormais capable !

Mais soit, en dépit de cette nouvelle, je me dois de t'annoncer que je suis content que l'on ait pu reprendre contact et que tu aies pu voir la nouvelle personnalité que j'abrite. On ne devrait jamais rester sur les vieux souvenirs sans voir la vision actuelle des choses : des années ont passées et nous avons tous deux changés. Enfin toi, je sais pas, tu dis toujours autant de connerie mais j'aime croire ce que je dis. ,-)

Eh puis si j'écris cette note en hommage à ton anniversaire c'est surtout parce que j'ai pitié pour ta gueule, je te l'ai dit hier, non ? (Mais fais pas la gueule, je mens !)

Donc, tous en choeur :

Joyeux 18 ans, Nawel !

 

Par contre, je suis navré de t'apprendre que tu es désormais passible d'aller faire un tour en taule à la moindre connerie. Fini de jouer maintenant, tu viens de naître en ce mardi d'octobre 2008.

Selon le contrat hautetfort, tu dois me payer à boire aux 3B parce que je t'ai souhaité un bon anniversaire. (Quoi ? C'est faux ce que je dis ?)

Bien heureux de me savoir ton ami. De toute façon, il ne pouvait en être qu'ainsi, si tu tenais à la vie. (rire diabolique) (Vous noterez l'assonance en "i" de la phrase précédente.) A présent, je me retire de mon trés cher blog après avoir rempli mon devoir.

 

Elle s’en allait à ses rêves d’Euphorie

Majeure- enfin ! - dès aujourd’hui

Elle ne croyait pas à la liberté

De tout son être, elle la vivait.

 

Verre à la main, sans une envie,

Les yeux tournés vers l’avenir,

Elle ne rêvait que de lui

Se languissait de ses sourires.

Sans l’ombre d’une tristesse

Tout à coup

Un air lointain

Sifflant

Grandissant

Et là

Se levant

Se tournant vers l’horizon

Elle le vit

Eternel

Magique

Résonnant

Aux confins des Cieux

Elle s’éclipsa

Et dans ses bras

S’émerveilla de ce qu’elle avait vu.

Le commencement de la Vie

Auprès de lui…

 

A Nawel et Xavier... Parce que tout devrait vous sourire à présent. ,-)

 

 

 

 

 

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