28.09.2008

Parfum Gothique (Suite)

- Putain, t’es obligé de faire ces trucs dégueulasses quand je suis en train de manger ? rugit l’inspecteur Melvin, assistant à l’ouverture superbe de la cage thoracique de Jack par le biais d’un scalpel argenté fort bien aiguisé.
- Personne ne vous a demandé de venir assister à l’autopsie, s’énerva le médecin légiste.
- Ca va, je disais ça pour plaisanter…
Il devait avouer qu’il eut un haut-le-cœur lorsque le scalpel pénétra dans le corps froid et moite, laissant couler le sang noirâtre sur les tissus organiques morts ; et encore plus quand Josh – le médecin légiste en question - plongea avec délicatesse ses mains à l’intérieur pour y chercher la plaie.
Pendant ce temps, Melvin se concentrait avec un fort intérêt sur son sandwich et sur ce qu’il contenait, ignorant du mieux possible l’odeur pestilentielle du cadavre et les visions d’horreur qui lui parvenaient. Pourquoi était-il présent lors de l’autopsie ? Pour la simple raison qu’il voulait être sur que ce qui devait être fait était fait correctement, donc sous sa juridiction.
Il engouffra un chignon de pain dans sa bouche, marquant la fin de son repas.
- Alors doc... Quelque chose d’intéressant ?
- Hum… Quels étaient les noms des victimes précédentes ?
- Il s’agit d’un certain Sasha Martin, vingt ans, et d’une jeune femme, Ericka Nice…
- Eh bien il semblerait que définir le mode opératoire de notre tueur est maintenant possible. Venez, approchez-vous…
Réticent au possible, Melvin ne bougea pas d’un poil, lançant un regard indécis au médecin.
- Bon, vous allez faire votre travail ou pas ? Alors venez voir ça maintenant ! ordonna t-il.
Il émit un grognement et daigna se lever. D’un pas lent, il redoutait de recracher son sandwich à l’intérieur même du cadavre de Jack.
Levant la tête, il en voyait rien d’autre que les viscères rouge de sang d’un corps ouvert. Ce n’est qu’en regardant mieux qu’il vit un organe qu’il connaissait bien.
Le cœur était là, présent.
Une fente le scindait en deux. Ce coup avait sans doute stoppé net l’activité cardiaque de Jack, qui s’était écroulé à terre, de souffrance.
Quelle fin misérable.
En pleine contemplation de cet océan trash et immonde, l’inspecteur ne se rendit compte que tardivement du regard pesant et insistant du médecin.
- Mouis… Vous avez quelque chose à me demander ? articula le nauséeux.
- Hum, c’est vous l’inspecteur, je me trompe ?
- Ah, euh, oui… Donc il semblerait que le cœur ait été transpercé par une lame extrêmement bien aiguisé, voyez comment le tissu du coeur est coupé net...

 

 

(Je n'ai pas encore trouvé la motivation d'écrire la suite, je travaille sur un nouveau projet qui m'intéresse plus. Peut-être découvrirez la suite plus tard ? ,) )

 

 

 

27.09.2008

L'art offre t-il une autre vision du monde ?

L’art est une création humaine qui excelle dans sa faculté de communiquer des messages. La contemplation de l’art n’apporte pas que de la beauté esthétique : elle peut aussi capter plusieurs messages d’une œuvre d’art et ainsi alimenter la pensée.
On se questionne alors : l’art peut-il offrir une autre vision du monde ?
Nous montrerons dans une première partie que l’art est source de réflexions pour les hommes et que cela tend à offrir une nouvelle vision du monde ; puis dans une seconde partie nous montrerons que l’artiste crée selon une vision du monde personnelle qui s’offre alors à son public.

Tout d’abord, l’art est source de réflexions pour les hommes, d’où la vision du monde qu’il peut procurer. En effet, toute œuvre d’art est porteuse d’un message, explicite ou non ; souvent ces messages peuvent porter à interrogation. Ils peuvent sensibiliser le public à une cause et leur donner matière à cogiter à propos d’un fait ou d’une idée. L’art n’est pas sans but et sert bien souvent à transmettre aux hommes. En leur offrant de multiples questions et possibilités ou des raisonnements qui ne les avait jamais effleurés – possiblement philosophique – leur vision du monde pourra éventuellement être modelée par leur pensée. Car c’est là le but de l’art et de ce qu’elle peut offrir : modeler la vision du monde de chacun en leur apportant matière à réfléchir. Cela peut déboucher alors sur l’amélioration d’un mode de pensée et donc à perpétuer, à travers l’art, une ouverture d’esprit chez chacun afin de pouvoir réfléchir sur un objet ou un fait donné de façon plus grande, plus ouverte, et donc, selon une autre vision des choses. De toute évidence, cette nouvelle vision que peut accorder l’art peut être une vision générale du monde. Ainsi, chaque individu qui en prendra conscience et en dominera le concept pourra le modeler à sa guise selon ses réflexions et alors bâtir une nouvelle vision du monde.
Nous avons vu que la réflexion émane de l’art et peut ainsi en constituer une nouvelle vision du monde.

Par ailleurs, malgré le fait que l’art peut offrir matière à réflexion, elle peut aussi n’être qu’une vision du monde personnelle conçue par l’artiste. Dans ce cas, les réflexions apportées touchent l’artiste avant de toucher le public, et ne sont pas aussi pertinentes que les réflexions que peuvent apporter une œuvre qui n’a de but que toucher le public. De fait, on parle alors d’œuvres personnelles qui ne sont représentatives que de leur vision du monde. Ces œuvres apparaissent alors au public comme d’autres visions du monde que eux aussi peuvent adopter et modeler mais ce sont avant tout les visions des artistes. Comme Hegel l’énonçait, une œuvre est créée à partir de pensées émanant de l’imagination de l’artiste. Une œuvre est donc personnelle et parle davantage à l’artiste qu’au public, mais, étant donné les liens invétérés entre l’artiste et l’œuvre, c’est une vision nouvelle que voient alors ceux qui l’apprécient. On peut donc dire que même si un artiste produit une œuvre avec pour but premier de montrer sa vision du monde, son œuvre constitue également une autre vision pour le public. L’art exerce alors sa fonction de catalyseur de la pensée afin de permettre à chacun de posséder un pouvoir de réflexion et de pouvoir modeler sa vision du monde.

S'abreuve de silence...

Lui s'est tut. Sacré enfoiré ! Il était temps !

Je me suis rendu compte à quel point la bêtise des gens influe sur leur français ; la plupart ne savent point utiliser un point virgule, d'où, sans doute, leur trés médiocre capacité de rédaction. Si j'étais capable d'éprouver de la pitié, j'en serais certainement mort, en lisant les copies de ceux qui sont désignés par le terme "camarades". Je n'oublierais pas non plus le devoir de physique et sa question fatale : "Donner la définition du temps de demi-vie radioactive." On pourrait même distinguer un certain progrès, il n'y a qu'une faute dans cette phrase...

Dans sept semaines surviendra l'épreuve du baccalauréat, enfin. La fin de l'année marquera un grand tournant pour moi. Enfin j'arrêterais de voir toutes ces gueules de détérrés zombies qui composent ma classe ; je ne verrais plus ces pitoyables cons qui se plaignent à longueur de journée, ni ces salopars en puissance qui ne pensent qu'à la procréation (pour rester poli) ; je ne verrais plus ces infirmes mentaux, ces retardés cérébraux prédestinés à un avenir de merde car ils ne savent même pas ce qu'ils font actuellement ; ces gens qui ignorent tout de leur avenir et ne pensent qu'à le craindre ; ces imbéciles qui n'ont pas conscience que le royaume des cieux leur appartiennent et qui, pourtant, trouvent le moyen de mettre en valeur le peu de personnalité copié qu'ils croient posséder.

Mais que pouvons-nous y faire, face à cette absence d'intelligence ? Il fallait être Einstein pour énoncer que "Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concernce l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certiture absolue." Citation qui, je ne sais pourquoi, me fait penser que je n'écris plus depuis un petit moment déjà. Il faut de ça, si on veut son bac. Mais je n'ai pas pour autant arrêté les travaux intermédiaires, comme les textes à deux sous écrits à la va-vite ou les scérios de jeux de rôles. Faut bien vivre avec son temps, n'est-ce pas ?

Côté musique, je viens de découvrir aujourd'hui même "Hospital of death". A tous les amateurs de métal et de solos de guitare électrique en puissance : foncez, vous n'allez pas être déçu.

 

La mort s'abreuve de silence

Seule, dans sa beauté pâle

Au bout de la nuit, sonne un râle

Elle vient à nos portes et frappe nos sens

Dans un cri

Un sursaut

Silence...

 

18.09.2008

Air & Mer

Un point important à détailler : le camping. Donc le camping, qu'est-ce que c'était ? Eh bien ce fut huit personnes donc cinq gars et trois nanas qui se sont à tour de rôle lancé dans leur petit bad trip personnel où leur tête devait à chaque fois être aussi chaotique que les relations que j'ai avec les inconnus. Je crois que j'ai battu des sommets d'ailleurs : je ne suis même pas tombé, et, par ailleurs, je n'ai même pas vomi. Nous apprécierons tous le record détenu par un de nos camarades qui s'élève à ONZE FOIS ! Vous rendez vous au moins compte de la chose ? On peut, à ce moment là, reconnaître les habitués !

Par ailleurs, trés agréable tout de même. Malgré quelques petits coupures par-ci par là, que ce soit au niveau physique ou mental (j'oublierais pas la défaillance technique que j'ai eu en découpant ma grillade avec le canif), l'ambiance était sympa, les Boissons... Je vous laisse deviner, les discussions longues, et des souvenirs sont à présent gravés dans ma mémoire jusqu'à ce que j'attrappe l'alzheimer. (Pas trés gai, vous trouvez pas ?) Notamment le dernier soir et la dernière nuit qui étaient tout simplement mémorables. J'en viens encore à la remercier pour avoir trouver les mots pour détruire momentanément Lui.

Dans tous les cas, si on devait recommencer, j'y serait volontiers de la partie, à nouveau.

 

Bon, je crois que je dois continuer de plancher sur mes cours, je n'ai plus qu'envion sept semaines avant le bac. Ce qui est relativement peu quand on vise une haute mention.

Un petit mot sur mon nouveau et ambitieux projet : après ma licence de Lettres, j'envisage de commencer des études de psychologie. Depuis le temps que je m'y intéresse, ce serait là l'ambition de mon existence et l'aboutissement final de mon choix de carrière.

 

Présence

Enfin de retour sur la gigantesque Toile (qui, par ailleurs, n'a pas été tissé par Spiderman je tiens à la préciser) après une coupure ADLS impertinnement longue (qui n'aura servi qu'a me désintoxiquer de ses fonctions). M'enfin, comme vous le constaterez donc à nouveau : JE suis de retour donc JE commande (et J'Ecris).

Donc, que s'est-il passé durant ces foutus trois semaines d'absence. Eh bien, Albin Michel a refusé mon bouquin ; bien que cela ne m'étonne guère, il aurait fallu être sot pour croire que j'aurais pu être publié en un one-shot. En parlant de one-shot, j'ai aussi bien participer au GN médiéval comme convenu avec une amie. Sur ce sujet, je n'aurais donc qu'un mot à dire aux organisateurs :

FELICITATIONS, BRAVO, ET MERCI pour tout ce que vous avez fait !

Non parce qu'il fallait avouer que c'était loin d'être de la merde leur truc. Tous les costumes étaient fabuleux, le scénario génial, les joueurs fair-play et impressionnant dans leur role-play lorsqu'il y en avait... Oui, parce qu'il faut aussi préciser que tous les joueurs s'étaient un peu lâche lors du dîner du premier soir et du petit déjeuner suivant (vous savez ce qu'il vous dit l'elfe noir qui ronfle ? HEIN ? VOUS LE SAVEZ ?).

En gros : impressionnant.

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