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30.07.2008

Apocalypse : journal de Bruce

"Il n'y aura de mots que ceux qui résonneront le jour de l'Apocalypse."

Apocalypse, journal de Bruce, le 33e jour du 14e mois.

 "En l'Apocalypse, j'ai récemment remarqué que le temps ne s'écoule plus comme du Temps ; j'ai envie de vous dire que le temps n'a plus aucune valeur, seul compte le nombre d'heures qu'il vous reste dans ce monde."

"Finalement, personne ne saura ce qui s'était réellement passé le jour de l'Apocalypse. Enfin, le pourquoi de l'histoire restera à jamais perdu dans les décombres de l'avant, avec ses morts et ses sentiments de fin du monde."

"Sans doute que moi, Bruce, en tant que survivant, doit vous conter cette histoire..." 

Influençable

Cela remonte à longtemps, la dernière date à laquelle j'avais posté. Et je vous laisse deviner qu'il s'en est bien passé des faits entre-temps. Déjà la semaine de vacance qui s'est conclue en beauté (une merveilleuse semaine d'ailleurs, merci à tous), et cette reprise quelque peu... Je ne trouve pas l'adjectif. Mais je peux utiliser un substantif, tiens (ça fait toujours bien) : Valabilité. Ah, on me signale que ce terme est un néologisme. Fort bien, merci Francky Lewis. (Un Grand Homme.) Et puis bon, je suis sûr que vous avez réussi à rester patient jusqu'à la note suivante. Je devrais sans doute m'inculquer une simple règle de ponctualité (hop, un autre substantif !) pour assurer des notes régulièrements... Mais va régler tes études, ton statut de pseudo-écrivain (Eh oui, que voulez-vous, j'espère pouvoir un jour enlever ce "pseudo" !), tes soirées, tes... Bref, vous m'aurez compris. J'ai comme une envie d'écrire d'ailleurs. Et je compte bien finir ma nouvelle philosophique d'ici peu. J'ai même réussi à trouver la fin, ce fut laborieux, mais le fait est là : l'inspiration est revenue !

Mais suis-je sot, peut-être aurais-je oublié de préciser que ma chère demoiselle Inspiration s'était enfuie il y a peu ? Vous savez, les grands écrivains appellent ça le "syndrome de la page blanche", d'autres prétendent à une panne. Moi, elle s'était simplement enfuie pour revenir d'ici peu. Et quelle nouvelle ! Me voila à nouveau opérationnel pour de multiples opérations dantesques qui sans autre but que l'assouvissement du monde par le biais d'écrits machiavéliquement géniaux truffés de messages subliminaux (par des phrases ?) qui vous transformeront en esclaves pathologiquements atteints ; les neurologistes ne trouveront rien car cela sera ancré dans votre esprit ; vous aurez bien des difficultés à vous extraire de mon influence mentale, littéraire, manipulatrice, mais soit : je serais présent. Et la simple réfléxion de la littérature vous rendra compte de son pouvoir : tout ce que je dis n'est pas que de l'ineptie, pure et simple ; l'influence est constante

Vous avez dit "titre" ?

"Tout ce que désirait Jacob était l'atteinte du volupté. Lorsqu'il embrasserait ses lèvres humides et d'un regard ardent, provoquerait l'incendie neurologiquement impossible au sein de son esprit. Il l'attendait, cet instant, depuis des lustres. Et ce fut là, à la découverte du lieu, que s'envola toutes ses pensées. L'impitoyable réalité venait de s'abattre sur lui : elle venait de quitter ce monde sans avoir fait ses adieux. Rien de plus tragique de voir partir sa belle d'un cancer, sans s'en être douté un seul instant. Et c'était là, avec tout son amour, qu'il lui trouva l'opposé. Il décida de ne plus jamais aimer, de ne plus jamais souffrir, et pour ainsi dire, de posséder la haine comme il possédait un amour absolu auparavant. Jacob était devenu l'incarnation de l'amertune et la haine inhumaine envers son semblable. Il décréta dès lors que ce monde ne valait plus la peine d'être regardé sans le regard de sa tendre, et, en cela, ce fut une promesse envers l'Univers qu'il fit. "Tu m'as pris mon être le plus cher, j'ignorerais tes beautés jusqu'à la mort comme tu as pris, sans coeur, le sien, et le mien." Commença alors pour Jacob, l'élévation de son rang d'homme à celui de..."

 

 

Eh oui tout le monde, j'ai enfin contacter une maison d'éditions. Comble : j'ai reçu la réponse tout à l'heure, et ils n'acceptent plus les manuscrits littéraires. On se demande bien ce qu'ils acceptent, si personne sur ce foutu Caillou ne publie quoi que ce soit... 

24.07.2008

23 Juillet : A notre Pauline !

Eh bien, déjà si peu de temps passé parmi nous, et te voila un pilier de notre Cercle ! Trés heureux anniversaire à toi, chère Pauline. Et la prochaine fois, avise-toi de lire ce que je t'ai offert dans la soirée (surtout quand ma question est réitérée un nombre incalculable de fois hein ?).

C'est sans gravité.

Bienheureux que tu sois là.

Et tu remercie ta mère pour les boissons ! 

Edit : Et la prochaine fois, on essayera de mieux gérer la soirée, ç'a été un peu trop "hasardeux"à mon goût. ,)

19.07.2008

Tranquilité

Vaste programme.
Au revoir, Flo, et surtout n'oublie jamais que les séparations de ceux pour qui on compte ne sont jamais éternelles. Tu finiras bien par entendre à nouveau l'accent caldôche ou la familiarité de nos expressions !

Bon voyage, et à bientôt.

Dans tous les cas, ce fut bien une fort charmante soirée. Pizza, bières... Que demander de plus, en avantage de votre présence ? Ce sont des choses à refaire. Puisse cette semaine se passer comme elle se doit.

 

Que faire mercredi soir ? 

19 Juillet : Et un de plus...

Trés bon anniversaire Prescillia ! Depuis longtemps que nous nous sommes vu, il fallait au moins que je te souhaite de bons 18 ans. Joyeux anniversaire ! (Et pas trop de conneries !)

14.07.2008

14 Juillet : HB Kévin !

Eh oui, en dépit de la fête nationale annuelle, c'est aussi le jour de célébration des 18 ans de notre zoreil bien aimé. Joyeux anniversaire !

09.07.2008

9 Juillet : Joyeux anniversaire Leslie !

Pour ma petite Leslie, qui a eu un an de plus dans sa lancinante vie aujourd'hui.

"Un an de plus parmi nous, et on ne pourrait guère s'en lasser. Car de toutes les joies de l'amitié, il n'y a pas de plus belle que l'exquis instant où ta présence nous honore et tes rires fleurissent l'air. Adorer est bien faible mot, charmante Leslie ; mais si petit soit-il, notre expression l'est encore moins, quant à l'amour qu'on te porte et les pensées que l'on t'accorde. Que ton sourire demeure encore avec nous bien du temps : a lui seul suffit nos raisons. Dans cette carte je t'exprime mon amitié qui pourtant, n'égale point l'infinité."

 

A nous.

 

06.07.2008

The mists of Avalon

Tout d'abord, merci à Moos de m'avoir fait découvert ce film : le sublime dans l'art de la cinématographie de télé. Car "The mists of Avalon", malgré le fait que ce n'ait pas été un film de cinéma, a été produit avec de trés gros moyen, d'où la perfection qu'on peut lui attitrer. Son scénario absolument foudroyant, le jeu d'acteur parfait, et le personnage de Mordred bel et bien machiavélique à souhait comme on s'y attendait depuis le début... Tout est incroyable dans ce film. Et si une chose a bien retenu mon attention, c'est sa bande son. Je crois qu'il fait parti de ces films où, à partir de son nom, les musiques vous reviennent et vous plonge dans un état émotionnelle indescriptible par ceux qui ne l'ont pas vu. Je dois aussi ajouter que la tristesse affligeante qui en émane m'a frappé par trois fois. Je n'avais pas ressenti ça depuis "A walk to remember (le temps d'un automne)" !

La perfection de cette oeuvre n'est, pour moi, plus à démontrer. Je n'hésiterais pas à le revoir une seconde fois, et même si sa longue durée de trois heures tend à pousser certaines personnes à la réticence, je ne peux que clamer que ces trois heures ne sont rien, quant au fait d'en vouloir plus une fois le générique de fin passé. C'est qu'en en voudrais encore... Enfin, histoire de ne pas trois spoiler, je vais juste préciser de quoi parle le film. Ce sont les légendes arthuriennes revisités du point de vue de la Fée Morgane. C'est-à-dire : la naissance d'Arthur et ses circonstances, son éducation par la Dame du Lac, l'élévation d'Arthur... Et tout cela se passe dans une cosmétique parfaite et trés bien ficelée. Prendre garde aussi : il ne faut pas faire quelque chose d'autre en même temps de la visualisation du film. C'est qu'on s'y perdrait, avec tous ces noms : Igraine mère de Morgane, Morgause (la s*****), Guenièvre (du même rang que Morgause : s*****), Viviane... Et le scénar' est à suivre avec la plus vive des attentions !

En conclusion, vous l'aurez compris, ce film n'est à ne pas rater. Un chef d'oeuvre du genre. La quintessence médiévale arthurienne. Merci, Mario Zimmer Bradley. Car oui, ce film est l'adaptation cinématographique télé de l'oeuvre : "Les dames du lac". Je voudrai dire que l'adaptation est fort bien réussi, mais étant donné que je n'ai pas encore lu Les dames du lac... Bon film, et sortez les mouchoirs ! 

05.07.2008

Christ et l'existence sociale

Christ et l'existence sociale.

 

Il pleuvait. Enfin, ce n'était pas une surprise en cette saison. Christ, affalé de tout son long sur le sofa regardait d'un oeil à demi-clos et d'un esprit ailleurs l'émetteur de lumière par tube cathodique. Il aurait fallu été sot pour croire que le dénommé Christ était un fainéant de première : il pensait. Et penser était sa majeur activité. Qu'y avait-il de plus intelligent que de penser ? Penser, c'était la preuve de notre existence. D'ailleurs, un célèbre philosophe n'a-t-il pas affirmer que "cogito ergo sum" ? "Je pense donc je suis ?"

Christ existait dans son monde intérieur. Enfermé dans les illusions de son esprit, il s'était bâti une vision abjecte du monde qui tendait à l'enfermer chaque jour un peu plus dans son intérieur spirituel, son coffre-fort mental qui le contenait. Il ne s'en plaignait pas, bien au contraire, se couper du monde et apprécier la solitude était d'une importance sans précédent : être seul était mieux que mal accompagné. Bien évidement, il ne pensait pas à des choses futiles tels que le repas du soir, les rendez-vous de demain d'un point de vue cosmétique, et encore moins à la ligne de vêtement qu'il préférait parmi le panthéon divin de la couture. Il pensait à la vie, pensait à sa futilité d'exister, et par dessus-tout, pensait à la vanité de l'existence de tout être humain.

Christ était le misanthrope pensif et déprimé qui ne voulait se lancé dans aucun projet d'aucune sorte. A quoi bon se tuer à la tâche si nous ne pouvons pas profiter de ce qu'on nous avons fait en fin de vie ? Il était vrai que penser à la mort n'était point d'agréables pensées, mais ne valait-il mieux pas passer du temps à l'acceptation de son sort et à une déprime excessive plutôt que d'ignorer la fatalité de l'existence ? Christ ne sourait jamais. Ou seulement intérieurement. Christ était la haine dans l'existence : un vecteur des pulsions haineuses et contrôlables qui faisaient de lui un être amorphe et exsangue de volonté. Et c'était ainsi : il pensait qu'il ne servait à rien.

Seulement, là où Christ avait tort, les autres connaissaient la vérité. Si nous sommes tous voués à la mortelle damnation de la Faucheuse, nous avons un but à accomplir : se procurer autant de plaisir que possible durant cette vie-ci, jusqu'à la prochaine, et ainsi de suite. Lui ignorait que le plaisir était le but premier de la vie. Conséquemment, il passait son temps à déprimé et à rire dans son monde intérieur qui n'existait qu'en son encéphale, plutôt que trouver les plaisirs de la vie et à déprimé dans son confort intérieur. Car la vie était ainsi : on gardait notre mal, et projetait notre bien. C'était là l'ordre de l'existence sociale en sein des Autres : projeter le bien, garder le mal.

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