06.07.2008

The mists of Avalon

Tout d'abord, merci à Moos de m'avoir fait découvert ce film : le sublime dans l'art de la cinématographie de télé. Car "The mists of Avalon", malgré le fait que ce n'ait pas été un film de cinéma, a été produit avec de trés gros moyen, d'où la perfection qu'on peut lui attitrer. Son scénario absolument foudroyant, le jeu d'acteur parfait, et le personnage de Mordred bel et bien machiavélique à souhait comme on s'y attendait depuis le début... Tout est incroyable dans ce film. Et si une chose a bien retenu mon attention, c'est sa bande son. Je crois qu'il fait parti de ces films où, à partir de son nom, les musiques vous reviennent et vous plonge dans un état émotionnelle indescriptible par ceux qui ne l'ont pas vu. Je dois aussi ajouter que la tristesse affligeante qui en émane m'a frappé par trois fois. Je n'avais pas ressenti ça depuis "A walk to remember (le temps d'un automne)" !

La perfection de cette oeuvre n'est, pour moi, plus à démontrer. Je n'hésiterais pas à le revoir une seconde fois, et même si sa longue durée de trois heures tend à pousser certaines personnes à la réticence, je ne peux que clamer que ces trois heures ne sont rien, quant au fait d'en vouloir plus une fois le générique de fin passé. C'est qu'en en voudrais encore... Enfin, histoire de ne pas trois spoiler, je vais juste préciser de quoi parle le film. Ce sont les légendes arthuriennes revisités du point de vue de la Fée Morgane. C'est-à-dire : la naissance d'Arthur et ses circonstances, son éducation par la Dame du Lac, l'élévation d'Arthur... Et tout cela se passe dans une cosmétique parfaite et trés bien ficelée. Prendre garde aussi : il ne faut pas faire quelque chose d'autre en même temps de la visualisation du film. C'est qu'on s'y perdrait, avec tous ces noms : Igraine mère de Morgane, Morgause (la s*****), Guenièvre (du même rang que Morgause : s*****), Viviane... Et le scénar' est à suivre avec la plus vive des attentions !

En conclusion, vous l'aurez compris, ce film n'est à ne pas rater. Un chef d'oeuvre du genre. La quintessence médiévale arthurienne. Merci, Mario Zimmer Bradley. Car oui, ce film est l'adaptation cinématographique télé de l'oeuvre : "Les dames du lac". Je voudrai dire que l'adaptation est fort bien réussi, mais étant donné que je n'ai pas encore lu Les dames du lac... Bon film, et sortez les mouchoirs ! 

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