« A devenir fou... Crédulité Luminescente | Page d'accueil | 9 secondes (Par Marie) »
09.06.2008
Vampirique.
Entailles-moi les veines, mes artères pulpeuses de sang, muqueuses acides au fond de ma gorge et souffle fétide, rauque, glauque, désinvolte. Endors mes pensées, bois ma santé comme le vampire psychique, maudit, dévorant le pire et agonisant de rire. Il est là, sommeillant, somnambule, marchant dans les airs comme la Mort près de chez toi, ses lèvres acides se posant sur les tiennes, sa voix métallique se prononçant, et le silence, soumis, se brise en éclats de larmes. Il existe, il a toujours existé, dans nos légendes, buveur assoiffé, chasseur martyr en quête de licornes immaculées, il attend, rouge regard, le sang, noir de haine et de délice. L’obtenant, mettant fin à toute vie, c’est la fin du supplice.
Il.
16:12 Publié dans Prose Poétique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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