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19.04.2008

A l'Humanité.

De toute ma sincérité
Je vais te dire ce que, pour moi, tu es.
Tu n’es pas un flocon de neige unique et merveilleux.
Tu n’es pas spécial.
Tu n’es pas unique.
Tu n’es pas différent.
Tu n’es pas un ange.
Tu n’es pas quelqu’un de supérieur.
Tu n’es pas un Dieu descendu des cieux.
Tu n’es pas un être hors du commun.
Tu n’es pas un rayon de soleil.
Tu n’es pas toutes ces conneries.
Tu es un être humain.
De la même putain de race que la mienne.
Nous ne sommes pas unique.
Nous sommes tous semblables.
Nous sommes tous égaux.
Nous vivons tous sous le même putain de ciel.
Nous respirons tous le même putain d’air.
Nous sommes la merde de ce monde prête à servir à tout.

18.04.2008

Biographie : John George Haigh

 

John George Haigh
Biographie d’un tueur en série britannique


Enfance

JOHN GEORGE HAIGH fut mis au monde le 24 juillet 1909. Peu d’informations
Concernant son éducation ou le milieu social nous somme encore parvenus. Mais nous pouvons supposer qu’il n’était pas issu d’un milieu très aisé, mais plutôt d’une famille de modestes bourgeois.
Tout commença un jour de 1919, il avait donc 10 ans. John, qui utilisait une broche métallique, se blessa un doigt. Il porta machinalement son membre blessé à sa bouche. L’effet fut immédiat : John George Haigh ressenti, pour la première fois, l’étrange goût du sang. Goût qu’il désirera, malheureusement, retrouver plus tard.
C’est à compter de ce fait que sa passion pour le sang l’envahi. La nuit, il fut la proie à d’horribles cauchemars où il titubait dans une forêt de crucifix. Du sang. Tout autour de lui était recouvert de sang. Une coupe à la main, il tentait de s’en emparer afin de s’en délecter mais ne parvenait jamais. C’est alors qu’il se réveillait, la gorge enflammée, et afin d’apaiser sa douleur, devait rapidement trouver… Une victime.
Cette origine de cette passion et du goût pour le sang fut découverte grâce aux mémoires rédigé en prison par John.

Modus Operandi

Le but de Haigh était d’apaiser sa soif. Pour cela, il devait donc trouver quelqu’un qui lui fournirait le précieux liquide.
Toutes les victimes de Haigh étaient de proches ami(e)s ou diverses connaissances. Il les mettait en confiance et les emmenait sur le lieu où John pourrait amener à bien son maléfique dessein. Il commençait par leurs donnés à boire, en ayant au préalable, versé un puissant narcotique, une substance agissant sur le système nerveux, provoquant chez celui qui en absorbe, des troubles du comportement. Rappelons que la narcose provoque, entre autres, une euphorie, un retournement sur soi, des discours intérieur sur l’individu, des troubles de la vision (où le consommateur est sujet à l’ « effet tunnel », où il voit des choses au loin), la disparition de la notion de durée, une sensation de solitude, des retards de réaction ou de signes répétitifs. Ainsi, la victime n’est plus en état de se sauver, se défendre, et comprend tardivement qu’il est entre les mains d’un machiavélique tueur en série.


Cette étape est la première du modus operandi de Haigh : attirer la victime chez lui, dans sa « boutique », et le drogué.
L’étape suivante consiste en la mort de la victime. Selon diverses sources, John George Haigh procédait de deux façons possibles :
- Soit, pendant que la victime était drogué, il l'égorgait. Propre et net, aucune difficulté.
- Mais il avait aussi un revolver sur lui, un Webley de calibre .38, qu’il gardait caché et utilisait au moment où besoin est.
Dans les deux cas, John cherché à ne faire aucun effort de sa part dans la mort de sa victime. C’est ce qui le différencie de nombre de tueurs en série qui préfèrent entretenir une « relation intime» entre le tueur et sa victime, en lui ôtant le vie souvent de ses propres mains.
Cela permets de mieux sentir cet être en sa possession, de la savoir rien qu’à lui, et d’en faire ce qu’il veut (rappelons que Ted Bundy, un des plus éminents tueurs en série des USA, parlait de posséder ses victimes comme « posséder une voiture »).


Après avoir tué la pauvre personne, John buvait le sang de sa victime. Pour ce faire, il utilisait un moyen des plus... incongrus. Il plantait une paille dans la veine jugulaire de sa victime et buvait son sang. Boire, se délecter du sang de sa victime lui permettait d’apaiser sa soif, dont il devait souffrir quotidiennement.

L’abreuvement du sang du mort est-il un acte qu’on peut qualifier de cannibalisme ? Ou plutôt, de nécrophagie ? Il est à noter que le terme « nécrophagie » désigne les êtres mangeant les cadavres d’autres espèces. Dans le cas de John George Haigh, on peut parler, bien que ce terme semble inapproprié de cannibalisme animal. Mais le cannibalisme consiste à manger le cadavre, or ici, le corps n’a rien, juste le liquide vital. On peut alors qualifier les actes de John comme du vampirisme. John était un vampire, dans une société moderne du XXe siècle. C’est ce qui lui valu d’être surnommé, « le vampire de Londres » en Angleterre. Surnom encore dans les mémoires...

La fin de l’acte de vampirisme marque également la fin de sa deuxième étape de son modus operandi.
La troisième, et dernière étape de ce vampire en série est la plus sophistiquée des tueurs de l’époque. Elle consiste à faire disparaître le corps de la victime dans un bain d’acide, afin d’éliminer toute trace de son acte. Seulement, John pensait que le cadavre, s’il faisait un séjour dans les cuves d’acides industriels, ne laisserait plus aucune trace. Tout serait dissous, et il n’existerait plus rien de la victime. Cette ignorance, ou plutôt, cette arrogance de croire ça de sa part provoquera la découverte de dents, d’os, ou certains appareillages internes tels que les dentiers par les experts. Ce qui constituera les premiers indices matériels de l’enquête.
La disparition (incomplète) du corps marque la fin de la dernière étape de la façon de procéder du tueur.

Arrestation

La conviction erronée de John George Haigh, énoncée plus haut (de croire que tout entier le corps disparaissait lors de la dissolution de l’individu) marquera sa perte.
Le « Tueur au bain d’acide », autre surnom donné à cet individu au mode opératoire « délicat », aura vu, au cours d’une de ses lectures les mots latins « Corpus Delicti », qu’on peut traduire par « Corps du délit ». On ignore s’il lut ses mots alors qu’il avait déjà commencé à tué, mais le fait est que John George se prenait pour un juriste. Mais ne connaissant pas le latin, et encore moins le droit, il pensait que ces deux mots latins indiquaient tout simplement le « Corps » physique. Il en fit une déduction erronée : il pensait qu’il n’y avait délit que lorsqu’il y avait un corps, donc qu’il ne pouvait être accusé et jugé que s’il y avait découvert d’un corps tué par lui. Cette conviction le perdra.
En effet, alors que les policiers interrogèrent John pour le meurtre de Mme Durand-Deacon, et qu’il allait être placé en garde-à-vue, grâce aux éléments trouvé sur la scène de crimes (restes de la victime plus objets personnels de John), il avoua l’assassinat sur cette personne, et annonça triomphalement : « Comment pouvez-vous prouver qu'il y a eu meurtre, s'il n'y a pas de corps ? »
Mais John apprendra sur le coup que l’on peut condamner sur la base du moindre indice trouvé, révélant la grande possibilité qu’il soit coupable.


Il est donc arrêté grâce aux progrès de la médecine légale, spécialité de la médecine dont l’autopsie en est un support primordial. Le médecin légiste donne ses conclusions sur les causes de la mort, lors des décès suspects, et d’affaires criminelles. Ici, Haigh doit son arrestation à ce progrès de la médecine.


D’autres preuves furent amenées contre lui : la découverte d’objets appartenant aux victimes dans la résidence de John. C’est ainsi qu’il subvenait à ses besoins : il dépossédait les corps des objets de valeur sur eux tels que les bijoux, ou les montres. Ces effets furent davantage de preuves contre lui.


John affirma : « Je n'ai pas ressenti de remords après avoir tué, car je savais que j'obéissais à une force supérieure. ». On peut ainsi ce questionner : était-il, à l’inverse de Ted Bundy, être d’une grande intelligence, un déséquilibré ? Peut-être que John George Haigh était en proie à des hallucinations qui le poussaient à commettre ses actes de vampirisme ? Peut-être était-ce une voix intérieure ? Son inconscience ? Ça, personne ne pourra réellement diagnostiquer s’il avait un état mental différend des autres, ou était bien sain d’esprit. Serait-il possible qu’il désirait plaindre la folie, afin d’échapper à la pendaison ? Cela n’aura point marché, car John George Haigh fut pendu dans la cour de la prison de Wandsworth de Londres par le bourreau Albert Pierrepoint (qui officia 450 pendaisons). Pour John, c’était le dernier jour de sa sinistre vie. Pour nous, ce n’était que le 10 août 1949.
Encore maintenant, les mémoires ont en souvenir ce tueur en série, le Vampire de Londres, ou Tueur au bain d’acide qui avait terrorisé l’Angleterre.

La représentation de l'autobiographie dans l'art

Tout travail artistique présente au-to-ma-ti-que-ment une part d’autobiographie. C’est un fait. On noteras tout particulièrement le travail de l’écrivain. Comme je le dis si bien, « car l’écriture sans recherche, qui provient uniquement de l’inspiration, à l’instant où celle-ci se déclare, constitue le plus franc des discours. »


En effet, si on prend un exemple, le plus flagrant est dans doute feu G.H. Wells, auteur de la Guerre des Mondes, ou encore Memoirs of an invisible man. Le thème de l’Impérialisme symbolisé par La Guerre des Mondes est devenu récurrent, présent dans beaucoup de ses œuvres.


En outre, la récurrence de sujets, de morales, ou de simples idées d’écrivain tendent à revenir dans leurs œuvres, aussi bien littéraires, que musicales, picturales, ou bien même théâtrales. Tirons de ce fait que chaque œuvre est une partie de l’auteur. Une partie de lui-même, de son esprit qui cherche l’expression, le refuge dans ces bastions solitaires artistiques tendant à vouloir exprimer à la face du monde tout l’amour, la haine, la peur, la colère qu’ils possèdent, sans qu’ils ne puissent l’exprimer directement.


Autant le clamer : sans l’art, la société ne serait point. Mais après tout, quelle est sa place au sein de ladite société ? Est-elle respectable ? La place qu’elle possède actuellement est-elle digne de sa magnificence ? Ou bien la technologie moderne et les biens de consommations inutiles transformant peu à peu les gens en moutons dénués de consciences et n’agissant ensuite uniquement par pur réflexe mécanique et superficiels ont-ils bel et bien pris le relais ? C’est bien triste.


L’art sert depuis des siècles à dénoncer de manière que je nommerais « parasitaire », car parfois officielle, parfois officieuse, quant au contenu de la déclaration. Je tiens à prendre pour exemple le film allemand qui fut nommé aux Oscars en 2007 : La vie des autres. Un pur chef d’œuvre que je ne conterais point.


Pour conclure, je citerais Jean Anouilh, l’auteur d’Antigone : « Le but de l’art est de donner du relief à la vie. » Et il avait là, parfaitement raison. Sans l’art, nos moyens d’expressions seraient quasiment annihilés.

Like a Second Deadline (LSD)

Une petite note en hommage au groupe de Rock (à prononcer façon Jack Black, hein) composé de personnes que j’ai connu, et dont le guitariste est un très bon ami. Dont je tiens à féliciter ces rockeurs, d’abord pour privilégier ce genre musical (le meilleur du monde, muahahahahah) et d’être aussi ambitieux quant à leur avenir ! D’autant plus que plus de sept ans de maîtrise de la guitare n’est pas à prendre à la légère (n’est-ce pas ?,)).

Je ne dirais donc qu’une dernière chose : Bonne chance, bon courage, tous mes espoirs vous accompagne, et faites bouger cette scène dès jeudi 24 !

14.04.2008

"Nous sommes la merde de ce monde prête à servir à tout." (Fight Club - Tyler Durden)

"Nous sommes la merde de ce monde prête à servir à tout." énonçait Tyler Durden aux membres du Fight Club, oeuvre culte portée à l'écran par le fantastique David Fincher.



C'est une chose que trop de gens ignore. L'égalité. Nous sommes tous égaux. Nous respirons tous le même putain d'air, nous vivons sous le même putain de ciel, et nous appartenons tous à la même putain de race humaine. Alors, bon sang, pourquoi entends-je encore des acclamations de supériorité et d’infériorités, des pleurs de ces gens qui se croient seul au monde, des cris de ceux qui se savent inutile, des larmes de joie de ceux qui se prétendent unique… Tout cela est absolument pathétique. Car un, en s’affirmant être unique, ressemble davantage à ceux qui l’entoure. Pourquoi ne comprennent-ils donc pas ça ? Comment faire comprendre à ce peuple qu’une vie humaine inutile n’existe pas ? Que nous avons tous une place. Pompiste n’est pas une honte, il en faut. Infirmier non plus, vétérinaire, agent de police, tous, tous ces foutus métiers sont des éléments indispensable de notre société, alors pourquoi Seigneur Dieu tout-puissant ces êtres humains doué de conscience pleurent-ils sur le sort et se prétendent moins que rien ? Une égalité règne entre nous tous. Nous sommes tous égaux. Le rang social, l’ethnie, le potentiel intellectuel… Tout ça n’est que foutaise tendant à nous différencier des autres mais tous, oui, tous, nous sommes tous égaux. Nous vivons sous le même ciel et respirons le même air. Nous sommes les enfants de ce monde, et jamais nous devons oublier qu’un être humain ne peut valoir mieux qu’un autre…

13.04.2008

Une confusion. Un doute.

D'une confusion subsiste un doute. De la folie, une amère Envie. Oublier le Bonheur et l'Humanité, transgressant les lois morales et le souci de savoir châtier, pour savoir prendre le temps de s'arrêter. S'arrêter, oui, percer les ténèbres, baigner dans le sang, fusionner avec le temps, exploiter ce rituel caractéristique CarpeDiemique pour dominer l'ensemble de notre vision de l'Univers. Prendre le temps de regarder. Prendre le temps d'écouter. L'eau qui coule. Le coeur qui bat. L'amour qui fuit. L'amitié qui vit. Savoir l'Immortalité présente à ses côtés ; le temps, perdant sa valeur, acquiert l'éternité pour limite et l'infini à parcourir, se réalise à chaque instant où la Conscience commune s'endort et où la Sagesse s'éveille.

09.04.2008

No country for old men

« No country for old men – Non. Ce pays n’est pas pour le vieil homme. » Ce film est une bombe cinématographique. Un film coup de poing qui vous en met plein la vue. Commençons par les décors : tout simplement sublimes. Les paysages texans sont d’une beauté absolue et on retrouve ici l’atmosphère western-moderne tout à fait bien représentée par des acteurs proches d’une perfection de spectacle. Quant au tant redouté tueur psychopathe, laissez-moi vous dire qu’à la seconde où je verrais un homme comme lui, je battrais le record d’athlétisme mondial. Et l’arme utilisée par ledit « méchant » est sans aucun doute d’une originalité recherchée, mais aussi d’une redoutable efficacité. Il fallait s’appeler Coen pour trouver un tel concept. Passons au scénario. Bien ficelé, quelques imperfections par rapport à la compréhension et du rôle de l’argent dans l’histoire, qui restera balayé par une course-poursuite effrénée. Les acteurs sont très corrects, on aimerait plus de musique et de trames sonores, mais tout cela reste très jouissif. Vous ne payerez pas une place de cinéma pour rien. Finissons par l’action. Présente, et stupéfiante. L’on a beau s’attendre à ce que le coup parte, lorsqu’il vient, on sursaute. Je n’était pas seul dans ce cas. J’en remercie Dieu. Des fusillades pour le moins inégale, face à la version améliorée d’un psychopathe détraqué qui n’a de but qu’assouvir sa propre philosophie de l’existence. J’ajouterais que ce film est une critique de la société américaine basée sur la violence, et, plus précisément, au Texas. Car malgré tous ces magnifiques paysages, le temps des pâturages est révolu, on n’élève plus le bétail, mais la drogue. De nombreux clins d’oeils à différentes morales sont présents, je citerais pour exemple unique, le fait que personne n’est en sécurité, où que l’on soit. Dans un hôtel, chez soit, dans un commissariat, la sécurité est un plaisir éphémère qui s’éteint rapidement. Qu’importe la situation. Aussi je vous recommande de vous mettre à courir le plus rapidement que votre système corporel vous le permette dès que vous verrez s’approcher de chez vous un homme aux cheveux longs et noirs armé d’une bonbonne d’oxygène. Sur ce, bonne séance…

08.04.2008

Regarde vers les Cieux

Youpi. J’ai terminé mon livre. Et maintenant ? Ben maintenant je dois relire, encore et encore, jusqu’à ce que je sois satisfait du résultat. Hourra.
Un peu de poésie…

Le regard vers les cieux, inquisitrice à tout temps, elle scrutait la fenêtre voir descendre son Dieu. Elle avait l'espoir, lui s'enfuyait à sa mention ; il fallait faire attention, il fallait changer d'air. Elle observait les Cieux, à la recherche de sa bulle. Le regard tourné vers son destin, son regard de brune perçait les brumes, elle était fière, droite et heureuse. Elle avait le temps comme ami, l'amour comme espoir, l'humour comme chancelier. De tout ça, il ne restait qu'un murmure, mais dans un temps, un murmure fait écho, et revient, qu'importe le songe, qu'importe le rêve, qu'importe la destinée. Elle était un ange, le regard vers les Cieux. Elle admirait les étoiles, et finalement, fermait les yeux. Dans sa tête, une voix criait "Regarde vers l'avenir, oublie le passé", et elle se détourna des astres pour contempler l'amour dont elle rêvait.


07.04.2008

30 jours sans répit

Récemment, il m’est été donné de voir le grâââând film « 30 days of night ». Si vous ne savez pas lire l’anglais, je ne m’en porte pas préjudice.
30 jours de nuit, c’est l’histoire d’un petit village tout tranquille mignon tout plein qui se fait attaquer par une horde de vampires tout méchant vilain pas bô. Mouais… Ca va comme scénar’. Y a pire. Par exemple : « Blair witch ». Ou encore Jumper mais je passerais sous silence.
Donc, 30 jours de nuit. C’est qu’ils sont rusés, ces salauds. Ils explosent tous les moyens de communication et attaquent d’un coup. Cool. Mais je vais raconter l’histoire autrement.
Par une belle nuit qui devait durer 30 jours, une bande de jeunes drogués cannibales décidèrent de jouer à un jeu : dévorer tous les habitants du village en moins de 30 jours.
Sympa non ? D’autant plus qu’ils n’avaient pas l’air d’avoir bu. Un peu de ganja aura suffit.
En tout cas, bon film dans l’ensemble, mais si certains passages demeurent inutiles et quelques dialogues peu intéressants.
Par contre, la fin, c’est de la merde. Il faut le dire, c’est bâclé, sans but, sans rien, avec du feu partout et du sang. C’est naze. Encore si Monsieur-le-grand-gentil-décapiteur aurait pu vivre tout seul en ermite, ou encore que la ville ait explosé, ç’aurait été plus marrant. Muahahahahah.
M’enfin, à part cette maudite fin, le film est plaisant. Un divertissement parfois frôlant le navet mais divertissant tout de même. Pas du grand chef d’œuvre, mais pas navet. Par contre, le producteur, Sam Raimi a exagéré en déclarant « Si ce film ne vous fait pas peur, c’est que vous êtes déjà mort ! » Ben oui, je n’ai point eu peur, à aucun moment, et j’ai la prétention de me savoir vivant.
Enfin, je crois…

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