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25.02.2008

Psychologie de navet...

Injustice. Un bien grand mot. Ou juste « juste ». Il est juste de dire que le monde est injuste, mais peut-on dire qu’il est injuste de dire qu’il est juste alors que la justice n’existe que dans le cœur des croyants et l’injustice dans celui des rationnels ? Ou bien venez-vous juste de décrocher après la deuxième occurrence « juste » ? Je pencherais plutôt pour la seconde solution…
Dans ce monde, il y a des gens qui veulent nous apprendre à faire notre travail. Et c’est vrai. D’ailleurs, je fais partie des deux groupes de personnes. On veut m’apprendre à travailler, et je veux apprendre aux autres à travailler comme ils devraient faire. Je ne sais pas si c’est un complexe de supériorité qui fait surface, mais quand ton professeur de mathématique explique des choses que personne ne comprend, et que la seule chose compréhensible est le sommeil qui s’empare de toi, tu commences à te poser des questions…
Très problématique ça. Apprendre aux gens à faire leur travaille. Si personne ne le fais, on te sort des navets à la « Astérix et Obélix aux jeux olympiques » voir pis : « Le projet Blair Witch ». Pitoyable.
Autre chose qui m’est arrivé aujourd’hui : un cas complexe de psychologie humaine.
Je comprends que dans ce monde, certaines personnes n’en aiment pas d’autre, voir même qu’ils les vouent à la destruction des plus total et à la déchéance suprême… Mais ces personnes là font comme si de rien n’était avec ceux qu’ils détestent le plus. Pourquoi ? Pourquoi tant d’hypocrisie ? L’être humain n’a déjà pas assez à faire avec sa stupidité récurrente et ses problèmes de qu’est-ce-qu’on-mange-ce-soir-chérie-le-frigo-est-vide ? Je veux dire, moi, quand je n’aime pas quelqu’un, je lui fais clairement comprendre. Ainsi, pas d’ambiguïté. Ils vont même jusqu’à serrer leur main et leur dire « salut ». Des formalités, certes, mais extrêmement hypocrites, surtout le beau sourire qu’ils te sortent en te voyant.
Vois le couteau qui se cache derrière le sourire…

24.02.2008

Platch

Le Jeu de Rôles en a vu de belles pendant ces dernières décennies. D’abord méconnu, puis REconnu par la presse comme dangereuse car provoquant des troubles de la personnalité, des groupes de résistants continuent d’en pratiquer.
Mais ils n’en sont pas fou pour autant (je fais une exception pour ma personne).
Il est vrai que depuis l’entrée dans le deuxième millénaire, des psychologues de je-ne-sais-plus-quel-pays proscrivent à leurs patients des GN (jeu de rôles Grandeur-Nature) afin de provoquer un changement dans leur trouble de la personnalité.
D’abord, on le massacre, puis on se rend compte de l’aspect bénéfique de la chose. De toute façon, dans ce monde, on peut rien faire. Quand tu dis que tu participes à quelques jeux de rôles, tu deviens schizophrène. Tu dis que tu fumes, tu mourras jeune. Tu dis que tu aimes les enfants, tu deviens pédophile.
Ca fait pitié au fond.

Ca me fait penser – je ne sais pourquoi – à une citation de Juvénal, un poète satirique de la fin du premier siècle et du début du deuxième. Voici ce qu’il a dit :
« Quis custodies ipsos custodies ? »
Latiniste ? Non ? Cela signifie « Qui gardera les gardes ? »
Je vous laisse méditer…

Avec les nouveaux évènements qui arrivent, je ne trouve plus le temps de maîtriser. Dommage. Ma partie de JdR médiéval non-fantastique restera en suspens pendant encore un temps…

« Et le fait qu’il y ait la marque « factice » sur ton pistolet, et Desert Eagle point cinquante écrit sur le mien, devrait pousser tes deux petites noix à se casser. Et toi avec. Maintenant, tirez-vous ! » Tony Dent De Plomb. Snatch. (Tu connais pas ? C'est pirtant culte comme film...)

23.02.2008

Le Projet (des gros) Blairs (sans witch)

Mais que m’a-t-il pris de lui emprunter ce film ? Franchement, comme film, « Le projet Blair Witch », c’est vraiment le navet le plus navet de tous les navets. Trois jeunes adolescents stupides, indécis, qui ne se connaissent pas bien, sans équipement impec’ veulent tourner un documentaire sur une soi-disant sorcière. Et à la fin ? Ils meurent tous. Donc, que se dit le spectateur : quel était l’intérêt de ce film ? Je crois bien qu’il n’y en a pas. Ah, si, j’ai pu apercevoir quelques éléments dénonciatrices de la bêtise humaine. Mon Dieu, on exhibe les mentalités infantiles…
Mais une autre idée a germé dans mon esprit de misanthrope. En effet, ils sont tous les trois « morts », les jeunes cinéastes. Et heureusement. Mais au fond, si on regarde bien le film, tous – absolument tous – les évènements n’ont de but que d’énerver que la pauvre gamine-cinéaste : Heather. J’en conclue donc que ce sont ses deux compagnons de voyage qui n’ont pas cessé un instant de l’emmerder dans le seul but de la détruire. En effet, à la fin, le piège est préparé, elle s’enfonce dans la cave, et un des deux gars l’attrape et couic couic.
Fin alternative : ils avaient trop forcé sur l’ecstasy, mais je préfère ma version.

M’enfin, ça m’a permis de passer une bonne nuit en me mettant à la place d’une des personnes du petit groupe de ce navet. Il faut dire, si j’avais été là, j’aurais liquidé tout le monde rien que pour la boussole et la carte, et m’en sortir. C’est la plus sage des solutions, puisqu’il y aurait eu au moins un survivant.
On aurait dû renommer le film comme « Le projet Blaireau »…

C’est clair que ça n’a rien à voir avec un bon film culte tel que « Usual Suspects » avec Kevin Spacey, ou même la trilogie « Evil Dead » de Sam Raimi. Ou l’excellent – et récent – « Lucky Number Slevin », manié d’une main de maître, avec Bruce Willis et Lucy Liu.
Non, vraiment, Blair Witch, ça défonce tout. Surtout lorsque l’on veut dormir, même dans les pharmacies ils n’ont pas de somnifère plus puissant.
Si vous voulez dormir, vous savez quoi faire…
J’oubliais, les cris perçants incessants de la gamine coincée en manque du film tant à nous faire baisser le son, et à poser les sous-titres. Décidément, comment peut-on avoir peur devant ça ? Même les fenêtres de chez moi sont plus effrayantes. Ben oui, la nuit, dehors, on voit rien, parce que C’EST LA NUIT. Aucune jugeote dans ce film… A éviter comme un croisement de la peste, de la choléra, du VIH et d’une tumeur cérébrale grosse comme ma main.

22.02.2008

Seven

Mon Dieu (interjection souvent utilisée par moi), déja la rentrée. Vraiment problématique ça. Mais ce n'est pas une question de je-ne-suis-qu'un-être-humain-qui-déteste-les cours, mais plutôt une question de je-vais-devoir-supporter-la-connerie-des-gens à longueur de temps. Enfin, quand je parle des gens, je parle de ceux qui racontent leur vie à tout va sans se soucier de savoir si l'autre est intéréssé. Et vu le niveau de là où je tombe, mes paroles tombent sous le sens. A partir de maintenant, cinq jours sur sept seront occupés à se rendre à un établissement où je dois travailler.

Oui, "travailler". Ils appelent ça, "travailler". Personnellement, en cours, on ne travaille pas. je ne sais pas pour vous, mais moi, je n'ai jamais travaillé dans un établissement socio-éducatif. Non, j'y ait toujours étudié. Nuance.

Donc j'étudie. Pour quoi faire ? L'astrophysique. Ah, une grande passion que l'astrophysique ! Enfin, ça, c'était avant que je mette à écrire un livre. Décidément, je suis bien indécis dans mes décisions indécises prises indécidement. (Répétez-ça plusieurs fois de suite, pour le fun.)

Je vais avoir du mal cette année. Tout commence déja lors du remplissage des fiches d'identités. "Adresse, numméro de tléphone, Non, prénom..." jusqu'à la case "Divers". "Divers"'. Un bien grand mot à mon sens. Trés bien "Divers : Misanthrope". Ca tombe sous le sens tout de même. Au moins, ils auront une idée de ma personne.

Cinq jours à étudier, deux jours à étudier chez soi. Quelle époque. Tout ça pour trouver un travail stable (on l'espère tous), se marier plus tard, avoir des enfants, et mourir dans un lit. De vieillesse, je précise. A quoi bon tout ça, si c'est pour terminer sa vie dans l'anonymat, où ta femme de chambre ignore ton nom, et ta famille t'as oublié à l'hospice ? Trés peu pour moi. Finalement, l'idée de l'euthanasie est à reconsidérer. M'enfin, j'ai encore sept ou huit décennies devant moi, théoriquement. Espérons que je saurais en tirer parti.

21.02.2008

De nos jours...

 

 De nos jours... 

De nos jours, on parle d’l’amour comme de la nature,
Mais de vrai, on ignore tout, comme la luxure.
Vous savez, on se croise, un regard peut suffire
A faire naître l’inconscience qui fait souffrir.

C’est pas tout les jours qu’on parle d’l’amour sincère.
Celui pour qui on tuerait pour nous, père, mère.
Cet amour débordant ravageur, beau, violent,
Puis qui finira un jour, comme trahison.

C’est terrible, tout ceci, vraiment terrible.
Mais tout cela reste humain, on ne peut le nier,
Et donc de tout ça, il ne faut pas l’éviter.

Je ne le dénigre pas, ça reste très beau.
Mais tant d’encre coulée, de Hugo à Desnos,
Ont déjà conté de ses actes magistraux. 

L'hymne de nos forêts

Hymne à Mère Nature

Un oiseau sur le point de s'envoler,
Un grand cerf venu se désaltérer,
Un poisson qui s'évade de son eau,
Une colombe tournant dans les cieux,
Un rossignol constamment sur un « do »
Des écureuils qui observent d'leurs yeux,
Un arbre qui pousse, pousse en hauteur,
Des fourmis marchant en pleine chaleur...

La forêt respire comme elle s'abreuve de soleil,
Car une forêt, c'est des milliards d'entités
Réunis, comme une ruche réuni abeilles,
Et viennent en leur lieu sacré, cultiver leur miel.
Une forêt est mère de vie et de santé,
Et est la plus honorable des mères aimés,
Car elle permet de prendre l'envol de ses ailes.
Là où naît nombre d'espèces microscopiques,
De la plus vile des guêpes au géant stoïque,
La paix et l'harmonie doivent régner en lieux
Où la plus grande des Déesses vit hors cieux.
Il s'agit de notre plus grande bienfaitrice,
Mère Nature, véritable Impératrice
De toutes les régions et de toutes contrées,
Gaïa est une noble Déesse à aimer.

L'eau de la rivière s'écoule ainsi, sans bruit,
Les oiseaux ne chantent plus, ni ne rient aussi,
Plus rien ne bouge, ni ne cours, ainsi que rampe,
Car toutes les entités de cette forêt sentent
Le danger approcher, la fumée, haut monter.
L'attention est toute tournée vers ce sillage,
Sillage noir dans les cieux qui vient de la fôret.
Et bientôt sera, en peu de temps, cendres et sable.

Elle brûle, elle brûle, elle est belle dans sa robe
Ecarlate, rouge corrosif et jaune
Fournaise, feu, brûle brûle et puis enrobe
Mère Nature qui subit tes sévices et faune
Qui se meurt. Destruction de l'âme Gaïa,
Perversité de l'Homme qui n'en souffre pas,
Abandon naturel de la Déesse puis,
Destruction, extermination, déchiffrement
De nos forêts, de nos grandes cités de vie.
Les flammes lèchent, lèchent l'écorce des arbres
Détruisant alors la quiétude habitable
De cette forêt devenu si misérable.
Mais l'esprit de notre vénérée Gaïa
Subsiteras toujours dans les cendres des bois
Et jamais dans les ténèbres, jamais n'ira...

Une jeune pousse d'herbe commence à voir le grand jour,
Un oeuf éclos et sort de sa coquille, oiseau,
Des fourmis cherchent leur nid, encore et toujours,
La fumée se disperse, haut dans les cieux,
Plus de robe, plus de feu, plus de destruction,
Car tout cesse un jour, qu'importe l'action,
Il faudra faire désormais attention à l'Homme,
Qui peut détruire, brûler ce qui vit, en somme.

Renaissance devient maître mot de Gaïa,
Car qu'importe l'importance de ses blessures,
Et toujours, qu'importe le temps, elle renaîtra
De ses cendres tel un phénix qui n'est plus proie.
Les flammes ne feraient guère peur à Mère Nature,
Car nous savons tous qu'à tout temps, Gaïa assure
Et que jamais en cendres seront ses grands bois.
A jamais dans le coeur de tous les animaux,
Elle sera présente, qu'importe ses maux,
Afin de préserver sa notoriété,
Sa grandeur en nos esprits et en nos forêts,
Car il est impossible qu'elle puisse disparaître,
En nos grands lieux oui, mais pas en nos esprits d'êtres
Qui reconnaîtront sa grande magnifiscence
Et sentiront à nouveau, sa sublime essence.

Un oiseau qui construit son nouveau nid,
Une biche se promenant sans bruit,
Une grenouille appelant Mère,
Un corbeau cherchant de quoi se nourrir,
Une pie-voleuse volant dans les airs,
Des mulots fuyent, évitant de mourir,
Un roseau se plie, se plie par le vent,
Des termites encore en guerre pour longtemps...

Life is Life, lala lalala...

La vie. C'est quoi la vie ? Eh bien, la vie, c'est un truc court, mais si on prend chacune de nos vie prédécédente, nous constaterons que notre existence n'est pas si courte qu'on ne le pense...

Musique !

Effectuons une petite analogie voulez-vous ? La vie, et la musique. Tout enfant, on commence par écouter un genre musical que l'on appele "Musique classique",  par appartenance à la Renaissance. La musique classique, c'est doux, ça apaise. C'est un peu ce que j'écoute en ce moment. Ensuite, quinze ans plus tard, un jeune homme écoute généralement ce qu'on appele du "métal".

C'est quoi le métal ? 

C'esr la musique qui se fait lorsqu'on donne des batons à un gosse capricieux et qu'il doit taper sur des boîtes de conserve. Oh, précisons que des chants gutturaux lancé par un homme - ou une femme, ça dépend des boîtes de conserves - en pleine extase sortit tout droit des bas fonds de terrains de football américains. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'à force de se faire sauter dessus, on commence à gueuler beaucoup, et on devient chanteur de black-métal.

Mais j'aime le black et le classique, donc c'est chez moi                                               que quelque chose ne va pas.

 Bref, la vie, c'est pareil. Au début, c'est calme, et par la suite, ça se complique. Jusqu'à redevenir un simple morçeaux de Jean-Sebastien Bach qui prendra fin.

"Et l'âme s'extripera de son corps charnel et ira rejoindre le Seigneur, à l'attente d'une nouvelle destinée..."                

"Alors qu’une brise légère vient me chatouiller, je m’envol, au gré du vent, parcourant les forêts. Esprit naturel et âme réduite à vie au silence, je parcours, sans bruit, les ténèbres profondes de ce bois. Chaleureux. Somptueux. Hivernal. Ainsi je m’envole. Loin. Comme un matin de printemps et un soir d’hiver, comme une hirondelle survole la surface de l’eau, comme un lion bondit sur sa proie pour sa vie, moi, j’apprécie. Le silence. Ephémère. Tranquillité. Magique. Et si parmi la beauté de ce silence, le vent l’emporte comme un bourreau vol un cœur, et bien j’attendrais ce retour. Car l’attente du silence est la meilleure voie vers la sagesse, et l’opposée de la démence.

Il était pour une fois...

Ah, le commencement d'un nouveau blog. Toujours une grande histoire, n'est-ce pas ? N'ayant pas l'impression de parler tout seul - parce que ce n'est pas la réaction désiré lors de l'écriture d'une note - je commence par une courte explication. Pourquoi suis-je misanthrope.

Peut-être parce que j'ai passé trop de temps en compagnie de mes semblables sur deux jambes, et qu'au cours de fréquentation en fréquentation, je me suis embrumé l'esprit de tous ses mauvais points ainsi que des maux qui le perturbe. Mais c'est un fait : l'être humain est souvent perturbé par sa propre conscience. A ce moment là, j'ai trouvé le remède ultime : prendre le dessus sur sa propre conscience. Je l'admet, la culpabilité n'est pas mon fort, mais c'en est ainsi.          Comme on dit, il faut de tout pour faire un monde.

 

Mais je ne suis pas ici pour clamer ma misanthropie chronique et mes divers paroles en défaveur de l'homme.            

D'ailleurs, je voudrais commencer ce weblog par un court poème en prose, intitulé "L'oiseau onirique". Il faut dire, il est 01h02 du matin, et j'écris encore au lieu d'aller me coucher. Précisons que je dois aussi me lever tôt demain, mais cela n'est qu'un détail parmi une foule de détails...

 "La nuit enrobe de sa noirceur mon esprit perdu dans les limbes obscures. Perdu, abandonné, seul la pâle lumière lunaire m'offre un horizon. Une vue. Un espoir. Une fin. Lune qui me guide, peuple qui cris, mon esprit au fond de moi s'envole dans l'obscurité, et pour une nuit, un instant, je m'accorde un répit... Car au delà de mes songes, de mes rêves les plus fous, seul l'apaisement de mon âme m'offre un repos. Un instant de solitude, dans la nuit éphémère et les ténèbres de mon ciel, je m'envole, tel l'oiseau onirique qui endort ceux qui par mégarde, se trouvent sur son chemin, et ainsi qui trouveront le repos d'une nuit... "

 

Récemment, j'ai regardé la télévision. Incroyable, n'est-il pas ?  Vous savez, cette machine   diabolique qui transmet des centaines de messages subliminaux découlant de société privée. Première  chose que j'ai vu : NRJ music award. Remise des prix à une émission commerciale pour des artistes commerciaux. Je n'ai rien contre eux, mais le fait de voir que Michael Jackson reste toujours au top 1 des ventes avec 27 millions de CD vendu cet année - faisant allusion à Thriller -... M'emplis de joie.

Personne n'est mieux que Michael Jackson. Enfin, je parle  seulement niveau musical, et de la pop, si je puis dire. Pour le reste, c'est à voir.

 

Ce concept du weblop et de la note me permettra de garder         une trace écrite à durée indéterminé pendant un bon moment. 

Heureux soit les apaisés. 

Aussi, bonne nuit. 

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