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21.02.2008

L'hymne de nos forêts

Hymne à Mère Nature

Un oiseau sur le point de s'envoler,
Un grand cerf venu se désaltérer,
Un poisson qui s'évade de son eau,
Une colombe tournant dans les cieux,
Un rossignol constamment sur un « do »
Des écureuils qui observent d'leurs yeux,
Un arbre qui pousse, pousse en hauteur,
Des fourmis marchant en pleine chaleur...

La forêt respire comme elle s'abreuve de soleil,
Car une forêt, c'est des milliards d'entités
Réunis, comme une ruche réuni abeilles,
Et viennent en leur lieu sacré, cultiver leur miel.
Une forêt est mère de vie et de santé,
Et est la plus honorable des mères aimés,
Car elle permet de prendre l'envol de ses ailes.
Là où naît nombre d'espèces microscopiques,
De la plus vile des guêpes au géant stoïque,
La paix et l'harmonie doivent régner en lieux
Où la plus grande des Déesses vit hors cieux.
Il s'agit de notre plus grande bienfaitrice,
Mère Nature, véritable Impératrice
De toutes les régions et de toutes contrées,
Gaïa est une noble Déesse à aimer.

L'eau de la rivière s'écoule ainsi, sans bruit,
Les oiseaux ne chantent plus, ni ne rient aussi,
Plus rien ne bouge, ni ne cours, ainsi que rampe,
Car toutes les entités de cette forêt sentent
Le danger approcher, la fumée, haut monter.
L'attention est toute tournée vers ce sillage,
Sillage noir dans les cieux qui vient de la fôret.
Et bientôt sera, en peu de temps, cendres et sable.

Elle brûle, elle brûle, elle est belle dans sa robe
Ecarlate, rouge corrosif et jaune
Fournaise, feu, brûle brûle et puis enrobe
Mère Nature qui subit tes sévices et faune
Qui se meurt. Destruction de l'âme Gaïa,
Perversité de l'Homme qui n'en souffre pas,
Abandon naturel de la Déesse puis,
Destruction, extermination, déchiffrement
De nos forêts, de nos grandes cités de vie.
Les flammes lèchent, lèchent l'écorce des arbres
Détruisant alors la quiétude habitable
De cette forêt devenu si misérable.
Mais l'esprit de notre vénérée Gaïa
Subsiteras toujours dans les cendres des bois
Et jamais dans les ténèbres, jamais n'ira...

Une jeune pousse d'herbe commence à voir le grand jour,
Un oeuf éclos et sort de sa coquille, oiseau,
Des fourmis cherchent leur nid, encore et toujours,
La fumée se disperse, haut dans les cieux,
Plus de robe, plus de feu, plus de destruction,
Car tout cesse un jour, qu'importe l'action,
Il faudra faire désormais attention à l'Homme,
Qui peut détruire, brûler ce qui vit, en somme.

Renaissance devient maître mot de Gaïa,
Car qu'importe l'importance de ses blessures,
Et toujours, qu'importe le temps, elle renaîtra
De ses cendres tel un phénix qui n'est plus proie.
Les flammes ne feraient guère peur à Mère Nature,
Car nous savons tous qu'à tout temps, Gaïa assure
Et que jamais en cendres seront ses grands bois.
A jamais dans le coeur de tous les animaux,
Elle sera présente, qu'importe ses maux,
Afin de préserver sa notoriété,
Sa grandeur en nos esprits et en nos forêts,
Car il est impossible qu'elle puisse disparaître,
En nos grands lieux oui, mais pas en nos esprits d'êtres
Qui reconnaîtront sa grande magnifiscence
Et sentiront à nouveau, sa sublime essence.

Un oiseau qui construit son nouveau nid,
Une biche se promenant sans bruit,
Une grenouille appelant Mère,
Un corbeau cherchant de quoi se nourrir,
Une pie-voleuse volant dans les airs,
Des mulots fuyent, évitant de mourir,
Un roseau se plie, se plie par le vent,
Des termites encore en guerre pour longtemps...

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