L'écrivain Misanthrope
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"En vérité… Mais quelle vérité ? Celle que je conçois comme mienne et dont les pages qui suivent en sera tinté ? Il n’existe aucune vérité dans la subjectivité et c’est justement ce que je serais, d’une subjectivité émotionnelle indicible que vous comprendrez car vous aussi, vous la connaissez ; mes mots ne vous sembleront pas inconnus, parfois même que je susurrerais à votre esprit ce que vous vous refusez de croire : vous êtes des aveugles dans un monde de borgnes. Et même malgré ça, le bonheur subsiste. Le bonheur, ce concept vaste et infini, bien plus indescriptible qu’une engeance démoniaque extraite d’un recueil d’Horreurs de Lovecraft, cet état de paradigme inconnu, mélange insubstanciel de pensées, de situations en proportions pour ainsi dire non pas stœchiométriques mais d’une harmonie sensible, comme un enchevêtrement de corps lacés et entrelacés l’un et l’autre et dont les joues s’effleurent et se croisent comme les regards d’amants mystérieux et mélancoliques. Ce bonheur aussi physique que psychique que l’on retrouve entre les caresses de lèvres sur l’autre, la main passée dans les cheveux et le regard langoureux que beaucoup ont connus et connaissent encore à leurs heures d’extases où la simple présence de la moitié remplie sa fonction : former un tout harmonieux et dont la sensibilité l’un pour l’autre est bien plus que complice : c’est là la découverte de l’autre en son entier et bien souvent, en son cœur réside de nombreux secrets."
Extrait de L'attraction de la passoire.
The Pink Panther.
"La vie est parfois belle quand elle est décorée des personnalités qui savent l'enjoliver. La force d'un sourire, la puissance d'un charme, l'incandescence d'un regard, la croissance d'une idée, d'une pensée... Ces éléments harmonieux en leurs essences qui se rythmes de flammes aux desseins sensoriels servent ma volonté et nourrissent jour après jour ce que je peux penser à son sujet. De fait, par la force de ses idées, de sa personnalité féminine, de ses traits caractériels féminins, elle n'en est que plus agréable de compagnie, se fondant dans le bonheur au gré de ses émotions.
Je me remémore ces moments passés à ses côtés, ces impressions fugaces et ses regards que nous connaissons si bien ; ces moments intimes et infinis dans le temps qui se prolongeaient, fils d'Ariane dans les labyrinthes de nos esprits, dédales émotionnels qui se soulèvent, en un murmure, porté par le vent, l'un vers l'autre, éphémère. Magique serait le mot, mais indescriptible est le suivant ; je connais l'indicible, c'est ma compagne de vie ; elle le transcende, autant par sa voix que par sa présence.
Je n'oublierais jamais ce qu'il est et ce qu'il en sera à jamais. Elle représente bien plus que l'imaginable à mes yeux, sa ferveur artistique, son talent certain, sa passion font d'elle bien plus qu'on ne peut se l'imaginer. Mais j'admire en elle jour après jour l'ardeur qu'elle impose à l'importance de ses idées et de sa volonté. Elle est une bombe intellectuelle remplie d'un étonnant savoir, d'une capacité d'inférence certaine.
Ce qu'il en ressort est toute l'attraction que j'ai envers elle. Je ne suis que l'aimant à ma dulcinée métallique."
Suite et extrait de L'attraction de la passoire.


